Comparer à long terme.
Effet des programmes sur douze critères objectifs, par rapport à la trajectoire actuelle si rien ne change. Aucun total, aucun classement général : chaque critère se lit seul.
Comment ces effets sont évalués, et par rapport à quelles sources →
- Améliore nettement la trajectoire
- Améliore
- Neutre, proche de la trajectoire actuelle
- Dégrade
- Dégrade nettement
- Incertain : pas assez d'éléments pour trancher
Chaque évaluation porte une confiance (faible, moyenne, haute). Touchez une case pour lire la raison et les sources.
Jusqu'à six candidats côte à côte. L'ordre est celui de la sélection, pas un classement ; l'ordre des noms est tiré au hasard.
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 12/32 promesses avec alerte
- Fiabilitépas assez d'éléments
- programme non chiffré
- 8/24 promesses avec alerte
- Fiabilitécorrecte
- programme non chiffré
- 8/31 promesses avec alerte
Dette publique soutenable
dette/PIB, déficitTrajectoire actuelle
Sans consolidation supplémentaire, la même modélisation prolongée porte la dette vers 175 à 180 % du PIB vers 2047, sur la trajectoire menant à 186 % en 2050. Confiance : faible.
Sur vingt ans, le maintien d'un déficit proche de 2 % du PIB continuerait d'améliorer la trajectoire de la dette, mais le pacte fiscal de 50 Md€ de baisses d'impôts de production contre 50 Md€ d'aides supprimées, dont la neutralité budgétaire n'est pas vérifiée indépendamment, introduit une incertitude sur l'ampleur réelle du gain à long terme.
Fondé sur : dette-1, dette-2.
Comparateur des programmes, présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Aucun chiffrage indépendant des mesures fiscales (di-1, di-2) n'a été trouvé à un horizon de 20 ans, et leur ampleur limitée par rapport au PIB rend toute extrapolation trop incertaine pour signer une direction.
À vingt ans, le rendement d'un impôt sur la fortune élargi pourrait progresser marginalement, mais l'expérience de l'ISF montre un effet d'érosion de l'assiette (départs de contribuables aisés, réorientation de patrimoine) qui limite structurellement sa capacité à financer des dépenses aussi étendues que celles annoncées. La confiance reste faible faute de toute projection à cet horizon pour un impôt qui n'existe pas encore sous cette forme.
Fondé sur : dette-impots-1.
Comité d'évaluation des réformes de la fiscalité du capital : rapport final Voir la fiche du candidat →
Croissance et emploi
PIB potentiel, taux d'emploiTrajectoire actuelle
À l'horizon 2047, la croissance potentielle resterait probablement proche de 1 à 1,5 % par an, freinée par le vieillissement démographique en l'absence de sursaut de productivité. Confiance : faible.
Sur vingt ans, la combinaison d'une intégration européenne plus poussée et d'un marché du travail plus flexible soutiendrait la croissance potentielle si ces réformes sont maintenues, sans qu'aucun chiffrage indépendant ne permette d'en préciser l'ampleur à cet horizon.
Fondé sur : europe-1, travail-3.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Aucune mesure du programme ne porte sur la croissance potentielle à 20 ans au-delà de l'effet, déjà incertain, de la hausse du SMIC net (pa-1) sur l'emploi.
Sur vingt ans, les effets de composition du marché du travail identifiés à court terme s'atténueraient probablement à mesure que les entreprises ajustent leurs prix et leur organisation, un mécanisme d'équilibre de long terme que ni le Groupe d'experts SMIC ni aucune autre source indépendante ne quantifie à cet horizon pour la France. Le programme n'offre par ailleurs aucune mesure de productivité identifiée qui permettrait de conclure à un effet net positif.
Fondé sur : pouvoir-achat-1.
Groupe d'experts sur le SMIC, rapport 2024 Voir la fiche du candidat →
Équilibre des retraites
solde du système, taux de remplacementTrajectoire actuelle
Vers 2047, le déficit atteindrait environ -1,0 % du PIB, sur la trajectoire du COR menant à -2,4 % en 2070 dans son scénario de référence. Confiance : faible.
À quinze ans, le pilier de capitalisation atteindrait son objectif de 10 à 15 % des pensions, un niveau modeste qui limite le risque de double charge transitoire observé pour des bascules plus larges chez d'autres candidats, tout en apportant un supplément de ressources au système dans son ensemble.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Sans réforme de l'âge légal ni de la durée de cotisation, l'effet de re-1 sur le solde à 2047 resterait limité face à la dégradation structurelle que projette le COR vers -1,0 % du PIB, portée surtout par la démographie.
Fondé sur : re-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, la baisse structurelle de l'emploi dans les secteurs les plus exposés à la pénibilité (désindustrialisation, part de l'industrie manufacturière tombée à 9,3 % du PIB fin 2024) réduirait mécaniquement la population concernée par le dispositif, atténuant son coût relatif sans que cet effet soit quantifié par une source indépendante. Le sens exact de l'effet à cet horizon reste donc incertain.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Trajectoire climat
émissions vs SNBCTrajectoire actuelle
Vers 2047, la trajectoire AME approcherait -55 %, proche du point 2050 (-57 %), toujours en deçà de la neutralité carbone visée pour 2050. Confiance : faible.
Sur vingt ans, l'absence d'objectif chiffré précis au-delà de la relance générale du nucléaire et des renouvelables ne permet pas de conclure à un effet net clairement différent de la trajectoire de référence.
Fondé sur : energie-1.
Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Voir la fiche du candidat →
Si l'objectif de -90 % en 2040 (en-2) était tenu et prolongé, l'écart à la trajectoire AME (-55 % vers 2047) dépasserait largement 10 % du chemin restant vers la neutralité carbone 2050, mais l'enchaînement de plusieurs mandats nécessaires pour le tenir est le principal risque de mise en œuvre.
Fondé sur : en-2.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
À vingt ans, le maintien du nucléaire existant et des EPR2 (energie-climat-2) ainsi qu'un report modal abouti (energie-climat-3) rapprocheraient légèrement la trajectoire du point AME 2050 (-57 % vs 1990), sans que cet effet atteigne l'ampleur d'un changement marqué faute de mesure touchant les secteurs les plus émetteurs (bâtiment, agriculture, industrie lourde).
Fondé sur : energie-climat-2, energie-climat-3.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
Sécurité et prix de l'énergie
production pilotable, prixTrajectoire actuelle
RTE (Futurs énergétiques 2050) ne publie pas d'indicateur de risque unique à 2047 ; l'objectif d'un mix à environ 70 % nucléaire en 2050 suppose 14 à 20 EPR2 alors que seuls 6 sont fermement engagés (Penly, Gravelines, Bugey), ce qui rend la trajectoire de sécurité et de prix incertaine à cet horizon. Confiance : faible.
En ne retirant aucune des deux sources bas-carbone que RTE juge nécessaires (contrairement aux candidats qui arrêtent l'éolien ou les subventions renouvelables), la trajectoire de sécurité d'approvisionnement à vingt ans serait relativement mieux positionnée en comparaison, sous réserve de la réalisation industrielle effective du programme nucléaire.
Fondé sur : energie-1.
Le maintien d'un mix combiné plutôt qu'une sortie du nucléaire limiterait le risque identifié par RTE pour les scénarios tout-renouvelable (coûts système plus élevés), mais sans engagement chiffré sur le nombre d'EPR2, l'écart à la trajectoire de référence reste incertain.
Fondé sur : en-1.
Futurs énergétiques 2050 — comparaison des scénarios (M0/M1/M23 100% renouvelable vs N1/N2/N03 nucléaire-renouvelable) Voir la fiche du candidat →
Vers 2047, l'entrée en service progressive des EPR2 dont le programme prévoit la poursuite (energie-climat-2) atténuerait une partie du risque de sécurité d'approvisionnement identifié par RTE, mais la perte du bénéfice de mutualisation offert par les interconnexions européennes resterait un désavantage structurel si la sortie du marché est maintenue. L'incertitude sur la mise en œuvre effective de la mesure sur une aussi longue période justifie une confiance faible.
Fondé sur : energie-climat-1, energie-climat-2.
Bilan prévisionnel 2025-2035 (et évaluation d'un scénario de sortie du marché européen de l'électricité) Le Grand Chantier de l'EPR2 à Penly Voir la fiche du candidat →
Revenu réel des ménages modestes
niveau de vie D1–D3Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle à cet horizon ; même limite méthodologique qu'à 5 et 10 ans. Confiance : faible.
Aucune mesure suffisamment pérenne et chiffrée n'a été identifiée pour conclure sur le sens de l'effet à vingt ans.
Aucune projection officielle du niveau de vie des ménages modestes n'existe à 20 ans, et le financement de pa-2 par une taxe sur les superprofits, par nature conjoncturelle, rend la pérennité de l'effet trop incertaine pour signer une direction.
À vingt ans, l'équilibre entre le gain de pouvoir d'achat pour les ménages qui conservent un emploi et la perte pour ceux touchés par les destructions d'emplois au bas de l'échelle salariale dépend de paramètres macroéconomiques qu'aucune source indépendante ne projette sur une durée aussi longue, ce qui rend le sens net de l'effet incertain.
Pauvreté et inégalités
taux de pauvreté, GiniTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 et 10 ans. Confiance : faible.
Aucune projection officielle du taux de pauvreté n'existe à cet horizon, ce qui empêche de conclure sur le sens de l'effet.
Aucune projection officielle de la pauvreté n'existe à 20 ans et le financement conjoncturel de pa-2 ne permet pas d'anticiper un effet durable à cet horizon.
Aucune projection officielle du taux de pauvreté n'existe à cet horizon, et l'incertitude sur l'équilibre emploi/salaire du programme sur vingt ans ne permet pas de conclure sur un sens net de l'effet.
Investissement, industrie, innovation
part industrie, R&D/PIB, balance commercialeTrajectoire actuelle
Aucune projection officielle au-delà de l'horizon 2030 de la loi de programmation de la recherche. Confiance : faible.
Même absence de base chiffrée qu'à dix ans.
Fondé sur : europe-1.
Même absence de mesure chiffrée qu'à 10 ans, à un horizon hors de portée de tout engagement du programme sur l'industrie ou la R&D.
Main-d'œuvre et démographie
population active, ratio de dépendanceTrajectoire actuelle
Vers 2047, le ratio de dépendance atteindrait environ 52 pour 100, sur la trajectoire INSEE menant à 62 pour 100 en 2070. Confiance : faible.
Sur vingt ans, l'effet cumulé d'un solde migratoire durablement inférieur au scénario central aggraverait modérément le vieillissement relatif de la population active, sans atteindre l'ampleur des scénarios les plus restrictifs faute d'objectif chiffré comparable chez ce candidat.
Fondé sur : immigration-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Aucun engagement chiffré du programme sur les flux migratoires ou le taux d'activité ne porte à un horizon de 20 ans, ce qui empêche de signer une direction face à la dynamique de vieillissement démographique.
Crédibilité financière et place dans l'UE
spread OAT-Bund, respect des règlesTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 et 10 ans. Confiance : faible.
Aucune projection de spread obligataire n'existe à cet horizon, ce qui empêche de conclure sur le sens net de l'effet à vingt ans.
Aucune mesure du programme ne permet d'anticiper la crédibilité financière française à un horizon de 20 ans.
Aucune projection de spread obligataire n'existe à cet horizon, et l'ampleur d'une friction ciblée sur l'électricité et le commerce sur vingt ans est trop incertaine pour conclure à un sens net de l'effet.
Capacités de défense
budget défense/PIB vs LPM et OTANTrajectoire actuelle
Aucune trajectoire officielle française ou otanienne ne porte au-delà de 2035. Confiance : faible.
Aucune trajectoire chiffrée n'existe au-delà d'une nouvelle LPM non encore votée, ce qui empêche de conclure sur le sens de l'effet à vingt ans.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Aucune trajectoire chiffrée du programme ne porte au-delà de l'horizon otanien 2035.
Santé et école
accès aux soins, résultats PISA/effectifsTrajectoire actuelle
Vers 2047, la densité médicale standardisée approcherait +19 % par rapport à 2021, proche du point de +23 % projeté par la DREES pour 2050. Confiance : faible.
Sur vingt ans, l'effet de la revalorisation enseignante et de l'autonomie des chefs d'établissement sur les résultats scolaires n'est étayé par aucune évaluation indépendante permettant de conclure sur le sens de l'effet.
Fondé sur : ecole-1, ecole-2.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Sans régulation obligatoire de l'installation des médecins (sa-2), l'effet à 2047 sur la densité médicale resterait proche de la trajectoire de référence de la DREES (+19 % par rapport à 2021), portée surtout par les décisions de numerus clausus déjà prises il y a plusieurs années.
Fondé sur : sa-2.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, l'effet des hausses de moyens annoncées sur la trajectoire de long terme de la densité médicale et sur les résultats scolaires reste trop indirect et non chiffré pour conclure dans un sens ou dans l'autre.
Version de travail : fiches rédigées automatiquement, non vérifiées. Signaler une erreur