Comparer à long terme.
Effet des programmes sur douze critères objectifs, par rapport à la trajectoire actuelle si rien ne change. Aucun total, aucun classement général : chaque critère se lit seul.
Comment ces effets sont évalués, et par rapport à quelles sources →
- Améliore nettement la trajectoire
- Améliore
- Neutre, proche de la trajectoire actuelle
- Dégrade
- Dégrade nettement
- Incertain : pas assez d'éléments pour trancher
Chaque évaluation porte une confiance (faible, moyenne, haute). Touchez une case pour lire la raison et les sources.
Jusqu'à six candidats côte à côte. L'ordre est celui de la sélection, pas un classement ; l'ordre des noms est tiré au hasard.
- Fiabilitépas assez d'éléments
- programme non chiffré
- 12/19 promesses avec alerte
Dette publique soutenable
dette/PIB, déficitTrajectoire actuelle
La trajectoire à politiques inchangées de la HCSP, de l'OFCE et de la Banque de France situe la dette à 140 % du PIB en 2035, soit environ 145 % vers 2037. Confiance : faible.
Le contentieux juridique sur la redénomination de la dette et des contrats, que le CEPII qualifie de long, partiel et risqué, resterait vraisemblablement non résolu à cet horizon, prolongeant l'écart avec la trajectoire de référence à politiques inchangées déjà dégradée par le HCSP, l'OFCE et la Banque de France.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Croissance et emploi
PIB potentiel, taux d'emploiTrajectoire actuelle
La croissance potentielle remonterait progressivement vers environ 1,1 % vers 2037, sur la trajectoire menant à 1,5 % en 2040 selon la Commission européenne. Confiance : faible.
Si un nouveau taux de change se stabilise après la période de transition, l'économie pourrait renouer avec une trajectoire moins dégradée qu'à cinq ans, sans que l'objectif d'un million d'emplois créés par la sortie de l'euro ne soit corroboré par une source indépendante.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Équilibre des retraites
solde du système, taux de remplacementTrajectoire actuelle
Le déficit du système de retraites se creuserait progressivement vers -0,5 % du PIB vers 2037, sur la trajectoire menant à -0,9 % en 2045 selon le COR. Confiance : faible.
Même constat qu'à cinq ans : l'absence de mesure paramétrique (âge, durée de cotisation) au-delà d'une garantie constitutionnelle de principe ne modifie pas sensiblement la trajectoire du COR.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Trajectoire climat
émissions vs SNBCTrajectoire actuelle
Sous mesures existantes seulement, la réduction atteindrait environ -46 % vers 2037, entre les points AME de 2030 (-39,5 %) et 2050 (-57 %). Confiance : faible.
Sécurité et prix de l'énergie
production pilotable, prixTrajectoire actuelle
Hors de l'horizon quantifié de RTE (2035) ; le premier EPR2 (Penly) n'entrerait en service qu'en 2038, donc le parc reste dépendant de la prolongation de durée de vie des réacteurs existants jusqu'en 2037, sans indicateur chiffré officiel unique à cette date. Confiance : faible.
Revenu réel des ménages modestes
niveau de vie D1–D3Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle à cet horizon ; même limite méthodologique qu'à 5 ans. Confiance : faible.
Si l'économie ne s'est que partiellement stabilisée après la sortie de l'euro, la perte de pouvoir d'achat réel liée à l'inflation importée resterait probablement supérieure au gain nominal du SMIC, un mécanisme documenté par l'analyse du Coe-Rexecode sur le rôle de bouclier de l'euro contre l'instabilité monétaire.
Fondé sur : europe-1.
Sans l'euro, la France serait davantage sanctionnée par les marchés Voir la fiche du candidat →
Pauvreté et inégalités
taux de pauvreté, GiniTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 ans. Confiance : faible.
Le même arbitrage entre choc macroéconomique et mesure salariale ciblée persisterait, sans qu'aucune projection officielle du taux de pauvreté n'existe pour trancher plus précisément l'ampleur de l'effet.
Fondé sur : europe-1.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Investissement, industrie, innovation
part industrie, R&D/PIB, balance commercialeTrajectoire actuelle
Aucune projection officielle au-delà de l'horizon 2030 de la loi de programmation de la recherche. Confiance : faible.
Si un nouvel accord commercial avec l'UE est négocié d'ici 2037, une partie de l'accès au marché unique pourrait être restaurée, le CEPII notant qu'un réalignement de change toucherait principalement l'Allemagne et trois autres pays plutôt que l'ensemble des partenaires commerciaux de la France.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Main-d'œuvre et démographie
population active, ratio de dépendanceTrajectoire actuelle
Vers 2037, le ratio approcherait 47 pour 100, juste avant le point de 49 pour 100 projeté par l'INSEE pour 2040. Confiance : moyenne.
L'écart cumulé avec le scénario central se creuserait avec le temps, comme le montre l'écart de plusieurs millions d'habitants entre les scénarios migratoires de l'INSEE à l'horizon 2070.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Crédibilité financière et place dans l'UE
spread OAT-Bund, respect des règlesTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 ans ; aucun organisme ne projette de spread obligataire à cet horizon. Confiance : faible.
Le contentieux sur la dette et les contrats redénominés resterait vraisemblablement non résolu à cet horizon selon le CEPII (procédure longue, partielle et risquée), prolongeant la rupture de crédibilité financière au-delà du choc initial.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Capacités de défense
budget défense/PIB vs LPM et OTANTrajectoire actuelle
Aucune loi de programmation militaire ne couvre au-delà de 2030 ; l'objectif de l'OTAN (sommet de La Haye, 2025) vise 5 % du PIB en 2035 (3,5 % au sens strict + jusqu'à 1,5 % élargi) mais ne constitue pas un engagement français chiffré et légalement contraignant à cet horizon. Confiance : faible.
Aucune position chiffrée n'a été retrouvée pour un objectif de budget de défense au-delà de la cible de fin de quinquennat déjà couverte, ce qui ne permet pas de conclure sur le sens de l'effet à dix ans.
Santé et école
accès aux soins, résultats PISA/effectifsTrajectoire actuelle
Après le rattrapage de 2032-2035, la densité médicale standardisée progresserait ensuite, vers environ 106 (base 100 = 2021) en 2037, sur la trajectoire menant à +23 % en 2050. Confiance : faible.
La trajectoire de rattrapage de la densité médicale standardisée vers 2032-2035 identifiée par la DREES dépend surtout du flux de médecins déjà en formation, largement indépendant du financement hospitalier annoncé, dont la pérennité dépend elle-même de la situation budgétaire dégradée par la sortie de l'euro identifiée au critère dette.
Fondé sur : sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Version de travail : fiches rédigées automatiquement, non vérifiées. Signaler une erreur