Version de travail : fiches rédigées automatiquement, non vérifiées. Signaler une erreur

François Asselineau

Union populaire républicaine Déclaré

Président de l'Union populaire républicaine (fondateur) depuis 2007 · naissance en 1957

Fiabilité
pas assez d'éléments
Faisabilité des 13 promesses
0 réalisable1 réalisable sous conditions7 difficile5 irréaliste en l'état
Signaux d'alerte
7/13 promesses
Bilan
pas de mandat exécutif
Vérifications
2 trompeur
Programme chiffré
non

réalisable sous conditions difficile irréaliste alerte : Constitution, UE, coût ≥ 10 Md€/an

Pourquoi cette fiabilité : Pas assez d'éléments pour une note complète : François Asselineau n'a exercé qu'un mandat électif local (conseiller de Paris, 2001-2008, sans portefeuille exécutif comparable à un ministère ou une mairie), donc pas de bilan de promesses de mandat exécutif à évaluer. Les deux fact-checks retrouvés (conflation privatisation/libéralisation en 2017, chiffrage contesté du coût de l'euro dont la source date de 2019 mais dont la reprise publique se poursuit jusqu'en 2026) pointent vers des approximations factuelles répétées sur son thème central, mais sont trop peu nombreux et trop anciens pour trancher entre les notes 1 et 2 de l'échelle plutôt que de laisser à null.

Promesses touchez pour la citation et les sources

Pouvoir d'achat 1

  • Augmenter le SMIC brut de 24 % sur le quinquennat et aligner en conséquence les salaires du secteur privé et les grilles de la fonction publique. difficile Le levier (décret) existe et ne dépend pas d'un Frexit contrairement à ce qu'affirme le programme, mais l'ampleur de la hausse et son autofinancement supposé par une relance de la consommation ne sont validés par aucune source indépendante.

    « Nous augmenterons le SMIC brut de +24% sur le quinquennat (soit une moyenne de +4,4% par an cumulés sur 5 ans) »

    Voie
    décret
    Majorité
    Le SMIC est relevé par décret gouvernemental ; l'alignement des grilles de la fonction publique nécessiterait en revanche des mesures salariales votées en loi de finances.
    Droit de l'UE
    pas de conflit — Le programme affirme que « notre appartenance à l'euro nous empêche toute augmentation du SMIC », ce qui est inexact : le SMIC est fixé souverainement par la France, y compris au sein de la zone euro ; aucune règle européenne ne plafonne son niveau.
    Coût
    Non chiffré par une source indépendante ; le programme affirme que la hausse s'autofinancerait par un surcroît de recettes fiscales, une hypothèse non validée par une source indépendante consultée ici.
    Calendrier
    Progressif sur le quinquennat (moyenne de +4,4 %/an).
    Précédent
    Des « coups de pouce » au SMIC au-delà de la revalorisation légale ont existé par le passé (dernier en 2012) ; une hausse cumulée de 24 % sur cinq ans serait nettement supérieure aux évolutions récentes.

    Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia

Retraites 1

  • Inscrire dans la Constitution le principe de la retraite par répartition et garantir par la loi une revalorisation annuelle des pensions au moins égale à l'inflation. difficile Constitution : Exige de réviser la Constitution Le maintien de la répartition ne change rien à l'existant et est donc aisément réalisable ; la constitutionnalisation nécessite en revanche une majorité des trois cinquièmes au Congrès ou un référendum, qu'un parti sans élu national ne réunit pas seul.

    « Nous proposerons ainsi aux Français d'inscrire dans la Constitution le principe selon lequel le régime général de retraites se fait par répartition. [...] La loi imposera donc que le montant des pensions soit systématiquement réévalué, chaque année, d'un niveau au moins égal au taux d'inflation. »

    Voie
    révision de la Constitution, majorité parlementaire nécessaire
    Majorité
    L'inscription dans la Constitution nécessite une révision constitutionnelle (art. 89) ; la garantie légale d'indexation nécessite une loi ordinaire.
    Droit de l'UE
    pas de conflit — Le programme attribue les réformes des retraites aux « GOPE » (grandes orientations de politique économique, art. 121 TFUE) de l'UE ; ces orientations sont des recommandations non contraignantes, et la réforme des retraites reste une compétence nationale que la France a exercée sans y être juridiquement forcée par l'UE.
    Coût
    Non chiffré par une source indépendante ; une garantie légale d'indexation systématique sur l'inflation représenterait un coût croissant pour le régime en période de forte inflation, non estimé ici.
    Calendrier
    Non précisé.
    Précédent
    Le régime par répartition est déjà le socle du système français depuis 1945 ; aucune constitutionnalisation de ce principe n'a eu lieu à ce jour.

    Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia

Santé 1

  • Rouvrir 30 000 lits dans l'hôpital public et augmenter de 15 % le budget hospitalier dès le premier budget du quinquennat, avec une cartographie incitative des déserts médicaux. difficile Techniquement réalisable par la loi de financement de la sécurité sociale sans obstacle européen, mais suppose une majorité parlementaire que l'UPR, sans élu national, ne réunit pas seule, et va à rebours d'une tendance de fond de plusieurs décennies.

    « Nous rouvrirons 30 000 lits dans l'hôpital public durant le quinquennat [...]. Nous augmenterons de 15% le budget de l'hôpital public dès le premier budget voté sous le quinquennat. »

    Voie
    loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
    Majorité
    Nécessite un vote en loi de financement de la sécurité sociale.
    Droit de l'UE
    pas de conflit — Le budget hospitalier est une compétence nationale (loi de financement de la sécurité sociale).
    Coût
    Non chiffré en euros par une source indépendante ; le programme donne une cible en pourcentage (+15 %) et en lits (+30 000) mais pas de montant total en euros.
    Calendrier
    Dès le premier budget du quinquennat pour la hausse de 15 %.
    Précédent
    Le nombre de lits d'hôpital en France diminue depuis plusieurs décennies (tendance antérieure à la crise Covid) ; aucun gouvernement récent n'a engagé une réouverture nette de 30 000 lits.

    Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia

École 1

  • Rétablir le cadre national du baccalauréat, la notation et le classement, et consacrer au moins 80 % du temps scolaire du primaire aux savoirs fondamentaux. sous conditions Relève essentiellement du pouvoir réglementaire du ministre de l'Éducation nationale, donc réalisable sans vote parlementaire pour peu que le candidat accède à la présidence et nomme un gouvernement en ce sens.

    « Dès la première année du quinquennat, nous rétablirons le cadre de référence national du Baccalauréat [...]. Nous renouerons avec le rapport de transmission professeur-élève, le principe de la notation et du classement. [...] À l'école primaire, nous rétablirons la transmission des savoirs fondamentaux [...] en y consacrant au moins 80% du temps scolaire. »

    Voie
    décret
    Majorité
    La réforme des programmes et du cadre du baccalauréat relève largement du pouvoir réglementaire, sans vote de loi nécessaire, mais suppose un ministre de l'Éducation nationale en fonction, donc une victoire présidentielle et un gouvernement pour l'appliquer.
    Droit de l'UE
    pas de conflit — L'organisation pédagogique et les programmes scolaires relèvent du pouvoir réglementaire national (ministère de l'Éducation nationale).
    Coût
    Non chiffrable directement : mesure essentiellement pédagogique et organisationnelle, sans plan de moyens chiffré associé dans le texte consulté.
    Calendrier
    Dès la première année du quinquennat.
    Précédent
    Le cadre du baccalauréat a été profondément modifié par la réforme de 2019 (contrôle continu) ; des retours en arrière partiels sur le contrôle continu ont déjà été annoncés par d'autres gouvernements sans nécessiter de loi.

    Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia

Sécurité 1

  • Augmenter de 20 % le budget de la police et de 20 % celui de la justice, et systématiser les peines de travail d'intérêt général pour les délits non-violents. difficile Réalisable par la loi de finances sans obstacle européen, dans la continuité d'un mouvement déjà engagé par les lois de programmation existantes, mais nécessite une majorité parlementaire que l'UPR ne réunit pas seule.

    « Nous augmenterons de 20% le budget de la justice et de 20% le budget de la police pour renforcer la chaîne pénale, afin que toute condamnation prononcée soit exécutée. [...] nous systématiserons le recours aux peines de travail d'intérêt général, à encadrement civil ou militaire, pour sanctionner et réinsérer les auteurs de délits non-violents. »

    Voie
    loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
    Majorité
    Nécessite un vote en loi de finances.
    Droit de l'UE
    pas de conflit — Les budgets de la sécurité intérieure et de la justice sont des compétences nationales.
    Coût
    Non chiffré en euros par une source indépendante ; une hausse de 20 % des budgets de la police et de la justice représenterait, sur la base de budgets 2026 de l'ordre de 15 et 11 Md€ respectivement, environ 5 Md€/an supplémentaires au total, estimation propre à titre indicatif et non celle d'une source indépendante identifiée.
    Calendrier
    Non précisé.
    Précédent
    Les lois de programmation de la justice (2023-2027) et de la sécurité intérieure (LOPMI, 2023-2027) ont déjà engagé des hausses budgétaires significatives, quoique d'une ampleur inférieure à 20 % d'un coup.

    Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia

Immigration 1

  • Sortir de l'espace Schengen, rétablir les contrôles à toutes les frontières, dénoncer le pacte de Marrakech et porter à 75 % minimum le taux d'exécution des obligations de quitter le territoire. irréaliste Traités UE : Exige de changer les traités européens La sortie complète de Schengen romprait avec un cadre que même les gouvernements les plus restrictifs sur l'immigration ont choisi de ne pas quitter, lui préférant des contrôles temporaires ; l'objectif de 75 % d'exécution des OQTF dépend en partie de facteurs hors du contrôle unilatéral de la France (accords de réadmission).

    « Nous nous retirerons de l'Espace Schengen et établirons des contrôles à toutes les frontières [...]. Nous dénoncerons également le Pacte de Marrakech sur les migrations de 2018. [...] Notre objectif sera de porter à 75% minimum le taux effectif des expulsions, alors que ce taux est actuellement dérisoire (moins de 20%). »

    Voie
    modification des traités européens, majorité parlementaire nécessaire
    Majorité
    Le rétablissement de contrôles permanents à toutes les frontières et la sortie de Schengen nécessiteraient une renégociation internationale ; l'objectif de 75 % d'exécution des OQTF dépend aussi de la coopération des pays d'origine, hors du seul contrôle du gouvernement français.
    Droit de l'UE
    conflit — La sortie de l'espace Schengen implique une renégociation ou une dénonciation d'accords internationaux liés à l'UE ; le pacte de Marrakech, lui, est un accord ONU non contraignant que la France pourrait dénoncer sans sortir de l'UE.
    Coût
    Non chiffré par une source indépendante.
    Calendrier
    Dès la première année du quinquennat pour le contrôle des frontières.
    Précédent
    La France a déjà rétabli temporairement des contrôles à certaines frontières intérieures (état d'urgence post-2015, JO 2024) sans sortir de Schengen ; aucun État n'est resté dans l'UE tout en sortant intégralement de Schengen.

    Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Votons 2027

Dette et impôts 2

  • Réaliser un plan d'économies budgétaires de 27 milliards d'euros par an, notamment en sortant de l'UE et de l'OTAN et en supprimant les conseils régionaux et une partie des parlementaires. irréaliste Constitution : Exige de réviser la Constitution Droit de l'UE : Contraire au droit de l'UE Combine une sortie de l'UE non engagée, une révision constitutionnelle sur les parlementaires qui a déjà échoué sous d'autres majorités mieux installées, et la suppression d'un échelon territorial entier ; aucune de ces briques n'a de majorité identifiée à ce jour.

    « Nous réaliserons le plus grand plan d'économies budgétaires des 50 dernières années, sans dégrader la qualité des services publics. [...] Suppression des coûts budgétaires liés à notre appartenance à l'Union européenne (12 milliards d'euros par an d'économies) ; Suppression des Conseils régionaux [...] (5 milliards d'euros) ; Suppression des coûts budgétaires liés à notre appartenance à l'OTAN (400 millions d'euros) ; Réduction [...] du nombre de parlementaires de 35 % (120 millions d'euros). »

    Voie
    révision de la Constitution, majorité parlementaire nécessaire
    Majorité
    La suppression des conseils régionaux et la réduction du nombre de parlementaires nécessiteraient une révision constitutionnelle ; les autres économies (UE, OTAN) dépendent d'un retrait de traités.
    Droit de l'UE
    conflit — La plus grande partie de l'économie annoncée (12 Md€ sur 27) dépend de la sortie de l'UE elle-même.
    Coût
    Le chiffrage de 27 Md€/an est celui du parti lui-même, construit par addition de postes disparates (contribution nette au budget de l'UE, contribution à l'OTAN, suppression d'échelons administratifs) ; aucune source indépendante n'a validé cette addition ni la faisabilité pratique de chaque ligne.
    Calendrier
    Non précisé.
    Précédent
    Aucune suppression des conseils régionaux n'a eu lieu depuis leur création (1982) ; la réduction du nombre de parlementaires a été proposée par plusieurs gouvernements (projet de loi constitutionnelle de 2018) sans jamais aboutir faute de majorité des trois cinquièmes.

    Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia

  • Créer deux nouvelles tranches d'impôt sur le revenu pour les très hauts revenus (au-delà de 250 000 € et 500 000 € par an) et un impôt exceptionnel de solidarité sur les grandes fortunes, en baissant la TVA sur les produits de consommation courante et en la relevant sur les produits de très grand luxe. difficile Techniquement simple à mettre en œuvre (le mécanisme des tranches existe déjà) et sans obstacle européen, mais nécessite une majorité parlementaire que l'UPR, sans élu national, ne réunit pas seule.

    « À la création de deux nouvelles tranches d'imposition pour les très hauts revenus (supérieurs à 250 000 € et 500 000 € par an), ainsi que d'un impôt exceptionnel de solidarité pour les quelques dizaines de très grandes fortunes s'étant accrues pendant la crise de la Covid-19. »

    Voie
    loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
    Majorité
    Nécessite une loi de finances votée par le Parlement.
    Droit de l'UE
    pas de conflit — La fiscalité directe reste une compétence nationale.
    Coût
    Non chiffré par une source indépendante.
    Calendrier
    Non précisé.
    Précédent
    Une tranche supplémentaire à 45 % existe depuis 2013 pour les revenus au-delà d'environ 160 000 € par part ; la création de tranches encore plus élevées reprend un mécanisme déjà existant, ce qui en montre la faisabilité technique.

    Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia

Travail 1

  • Créer un million d'emplois en trois ans grâce à la sortie de l'euro et durcir les conditions d'indemnisation du chômage, avec suppression possible des allocations après deux refus d'offres d'emploi correspondant aux critères du demandeur. irréaliste Droit de l'UE : Contraire au droit de l'UE La quasi-totalité de l'effet emploi annoncé dépend d'une sortie de l'euro non engagée et sans précédent observable ; le durcissement de l'indemnisation chômage est en revanche réalisable indépendamment, mais nécessite une majorité parlementaire.

    « Nous créerons un million d'emplois sur trois ans grâce au choc de compétitivité consécutif à la sortie de l'euro [...]. Ainsi, les allocations-chômage pourront être supprimées après deux refus de propositions d'embauche correspondant aux critères géographiques du demandeur d'emploi. »

    Voie
    plusieurs voies, majorité parlementaire nécessaire
    Majorité
    La sortie de l'euro suppose un référendum puis une négociation de retrait ; le durcissement de l'assurance chômage nécessiterait un décret ou une loi selon les paramètres modifiés.
    Droit de l'UE
    conflit — La création d'emplois est présentée comme la conséquence directe d'une sortie de l'euro ; le durcissement des règles d'indemnisation chômage relève lui d'une compétence nationale sans lien nécessaire avec l'UE.
    Coût
    Le chiffrage d'un million d'emplois créés s'appuie sur une étude de la Fondation ResPublica de 2013 sur les « scénarios de dissolution de l'euro », citée par le parti lui-même ; aucune évaluation indépendante récente de cette projection n'a été trouvée.
    Calendrier
    Trois ans pour l'objectif d'un million d'emplois, à compter d'une sortie de l'euro non datée précisément.
    Précédent
    Aucun pays n'est sorti de la zone euro à ce jour ; l'étude citée à l'appui du chiffrage date de 2013 et repose sur des scénarios prospectifs, non sur une expérience réalisée.

    Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia

Logement 1

  • Construire 80 000 logements supplémentaires par an, favoriser l'accession à la propriété et limiter les achats immobiliers par des capitaux étrangers dans les zones tendues. difficile Droit de l'UE : Contraire au droit de l'UE Le principe (construction, accession à la propriété) est réalisable par la loi de finances, mais son financement partiel par les économies attendues d'une sortie de l'UE reste conditionné à un Frexit non engagé, et la restriction aux capitaux étrangers se heurterait au droit européen tant que la France y reste.

    « Nous construirons 80.000 logements supplémentaires par an et encouragerons les Français à accéder à la propriété. [...] dans les zones les plus tendues, les acquisitions immobilières par des fonds ou particuliers étrangers seront limitées, grâce au contrôle des mouvements de capitaux. »

    Voie
    loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
    Majorité
    Un plan de construction de cette ampleur nécessite des crédits votés en loi de finances ; la restriction aux acquisitions étrangères nécessiterait une loi spécifique.
    Droit de l'UE
    conflit — La limitation des acquisitions immobilières par des capitaux étrangers pourrait entrer en tension avec la liberté de circulation des capitaux garantie par les traités européens tant que la France reste dans l'UE.
    Coût
    Non chiffré en euros par une source indépendante ; le programme indique un financement partiel par la récupération des fonds versés à l'Union européenne, elle-même conditionnée à une sortie de l'UE non chiffrée indépendamment.
    Calendrier
    Non précisé.
    Précédent
    Des dispositifs d'aide à la construction et à l'accession existent déjà (prêt à taux zéro, Pinel) sans avoir permis d'atteindre un tel volume additionnel de façon soutenue.

    Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia

Europe et défense 2

  • Sortir de l'Union européenne sur la base de l'article 50 du traité sur l'Union européenne, sortir de l'euro et sortir de l'OTAN, préalable explicite à l'ensemble du programme. irréaliste Traités UE : Exige de changer les traités européens Suppose une victoire présidentielle avec un mandat clair sur ce sujet et une négociation de retrait sans précédent dans son ampleur (UE + euro + OTAN simultanément), dans un contexte où l'UPR n'a jamais obtenu d'élu national et où la candidature elle-même dépend de l'obtention de 500 parrainages, jamais atteinte qu'une seule fois (2017) sur les scrutins précédents.

    « Cela impose en premier lieu de dénoncer juridiquement les traités européens, de sortir de l'UE et de l'euro, de sortir de l'OTAN et de soustraire l'économie, les services publics et les médias à la mainmise des féodalités privées. »

    Voie
    modification des traités européens
    Majorité
    Le candidat propose une sortie engagée par le président élu lui-même dès son entrée en fonction (« dénonciation » des traités), sans nécessairement passer par un référendum préalable contrairement à d'autres candidats souverainistes ; les modalités précises de déclenchement ne sont pas détaillées dans le texte consulté.
    Droit de l'UE
    conflit — C'est l'objet même de la mesure.
    Coût
    Non chiffré par une source indépendante pour la version 2027 ; le programme 2022 évalue des économies et recettes liées en partie à ce retrait (voir dette-1), sans validation indépendante trouvée.
    Calendrier
    « Dès la première année du quinquennat » pour l'engagement du processus, sans calendrier de sortie effective précisé.
    Précédent
    Le seul précédent est le Brexit (référendum 2016, sortie effective 2020, environ 3 ans et demi de négociation) ; aucun État n'est sorti à la fois de l'UE, de l'euro et de l'OTAN simultanément.

    Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Vie publique (DILA)

  • Porter le budget de la Défense à au moins 3 % du PIB en fin de quinquennat (contre 1,9 % en 2019) et redéployer les moyens militaires hors du cadre de l'OTAN. difficile La hausse budgétaire est réalisable par la loi et rejoint un mouvement déjà engagé (LPM 2024-2030), même si la cible de 3 % dépasse la trajectoire actuelle ; le retrait du commandement intégré de l'OTAN a un précédent historique mais romprait avec l'alignement occidental actuel sur l'Ukraine.

    « Nous porterons le budget de la défense à hauteur d'au moins 3% du PIB sur la durée du quinquennat (contre 1,9% en 2019) [...]. Nous désengagerons nos forces des interventions menées dans le cadre de l'OTAN. »

    Voie
    loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
    Majorité
    Une hausse de cette ampleur nécessiterait une loi de programmation militaire.
    Droit de l'UE
    pas de conflit — Le niveau du budget de défense reste une compétence nationale ; le retrait du commandement intégré de l'OTAN est un choix diplomatique distinct du droit de l'UE.
    Coût
    Non chiffré en euros par une source indépendante ; passer de l'effort actuel (autour de 2 % du PIB) à 3 % représenterait, sur la base d'un PIB de l'ordre de 2 900 Md€, environ 25 à 30 Md€ supplémentaires par an, estimation propre à titre indicatif et non celle d'une source indépendante identifiée.
    Calendrier
    Sur la durée du quinquennat.
    Précédent
    La loi de programmation militaire 2024-2030 vise un effort proche de 2 % du PIB ; la France s'est retirée du commandement militaire intégré de l'OTAN sous de Gaulle (1966) avant d'y réintégrer sous Sarkozy (2009), montrant que la manœuvre a un précédent, quoique dans un contexte géopolitique très différent.

    Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia

Institutions 1

  • Créer le référendum d'initiative citoyenne, remplacer le Conseil constitutionnel par une Cour constitutionnelle élue, réduire de 35 % le nombre de parlementaires, introduire une proportionnelle partielle et rétablir le septennat. irréaliste Constitution : Exige de réviser la Constitution Un projet très proche de réduction du nombre de parlementaires porté par un président en exercice avec sa propre majorité a déjà échoué en 2018 faute des trois cinquièmes du Congrès ; un candidat sans élu national serait a fortiori dans l'incapacité de réunir cette majorité qualifiée.

    « Créer le Référendum d'initiative citoyenne (RIC) ; [...] Imposer le recours au référendum pour toute future révision de la Constitution ; [...] Réduire de 35% le nombre de parlementaires [...] ; Remplacer le Conseil constitutionnel par une véritable Cour constitutionnelle composée de professionnels jugeant en droit, élus par les parlementaires pour un mandat non renouvelable de 12 ans ; Introduire un système de proportionnelle partielle aux élections législatives ; Rétablir le septennat pour le mandat du Président de la République. »

    Voie
    révision de la Constitution, majorité parlementaire nécessaire
    Majorité
    Chacune de ces mesures nécessite une révision constitutionnelle (art. 89), donc un vote à la majorité des trois cinquièmes du Congrès ou un référendum.
    Droit de l'UE
    pas de conflit — Réforme institutionnelle interne, sans lien direct avec le droit de l'UE hormis la suppression des références à la construction européenne dans la Constitution, qui elle-même n'aurait de sens qu'après un Frexit.
    Coût
    Le programme chiffre par ailleurs la réduction du nombre de parlementaires à 120 millions d'euros d'économies par an (voir dette-1), non validée par une source indépendante.
    Calendrier
    Non précisé.
    Précédent
    La réduction du nombre de parlementaires a été proposée par un projet de loi constitutionnelle en 2018 sous Emmanuel Macron, resté sans suite faute de majorité des trois cinquièmes ; le septennat a existé jusqu'à la réforme de 2000 (passage au quinquennat par référendum).

    Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia

Positions 21 sur 24 connues

déclarée déduite du programme inconnue

Pouvoir d'achat

SMIC
Prix de l'énergie et du carburant

Retraites

Âge de départ à la retraite
Financement des retraites

Santé

Dépense publique de santé
Installation des médecins

École

Moyens de l'école
Autorité et discipline

Sécurité

Réponse pénale
Effectifs de police et de justice

Immigration

Niveau de l'immigration
Droits sociaux des étrangers en situation régulière

Énergie et climat

Politique nucléaire
Rythme de la transition climatique

Dette et impôts

Déficit public
Fiscalité du patrimoine

Travail

Indemnisation du chômage
Durée du travail

Logement

Régulation du logement
Accès au logement

Europe et défense

Intégration européenne
Budget de la défense

Institutions

Réforme des institutions
Recours au référendum

Bilan promesses de mandats passés

Pas de mandat exécutif antérieur documenté : pas de bilan à mesurer.

Vérifications par des vérificateurs indépendants

  • trompeur « En conflatant « privatisation » et « libéralisation », François Asselineau a affirmé pendant la campagne 2017 que les règles européennes imposaient la privatisation de secteurs publics (gaz, électricité, poste, transport aérien). » — Les Décodeurs a jugé cette affirmation trompeuse le 1 avril 2017. Wikipédia
  • trompeur « L'appartenance de la France à l'euro lui aurait coûté 56 000 euros par habitant entre 1999 et 2017 (chiffre repris publiquement en 2024 et à nouveau en juin 2026). » — Réponse officielle du gouvernement à une question écrite parlementaire (Assemblée nationale) a jugé cette affirmation trompeuse le 18 juin 2019. Assemblée nationale

Sources

10 sources, dont 6 indépendantes : Union populaire républicaine, Wikipédia, Vie publique (DILA), Webradio Media, Assemblée nationale, Votons 2027
  1. Notre programme de libération nationale pour 2022 Union populaire républicaine, 1 janvier 2022, candidat ou parti
  2. Notre programme (édition 2027 en préparation) Union populaire républicaine, 27 septembre 2026, candidat ou parti
  3. 19 ans de l'UPR : François Asselineau lance sa campagne présidentielle 2027 Union populaire républicaine, 22 mars 2026, candidat ou parti
  4. François Asselineau Wikipédia, 27 septembre 2026
  5. Présidentielle 2022 : la liste des parrainages validés Vie publique (DILA), 7 mars 2022
  6. François Asselineau renvoyé en procès pour harcèlement sexuel Webradio Media, 8 avril 2026
  7. Qu'est-ce que l'UPR pense de l'énergie nucléaire ? Union populaire républicaine, 13 octobre 2019, candidat ou parti
  8. Question écrite n° 17591 — coût de l'euro pour la France, et réponse du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères Assemblée nationale, 18 juin 2019
  9. Les Décodeurs Wikipédia, 27 septembre 2026
  10. François Asselineau — programme immigration Votons 2027, 1 septembre 2026

Fiche mise à jour le 27 septembre 2026. Méthode · Signaler une erreur sur cette fiche