François Asselineau
Président de l'Union populaire républicaine (fondateur) depuis 2007 · naissance en 1957
- Fiabilité
- pas assez d'éléments
- Faisabilité des 13 promesses
- 0 réalisable1 réalisable sous conditions7 difficile5 irréaliste en l'état
- Signaux d'alerte
- 7/13 promesses
- Bilan
- pas de mandat exécutif
- Vérifications
- 2 trompeur
- Programme chiffré
- non
réalisable sous conditions difficile irréaliste alerte : Constitution, UE, coût ≥ 10 Md€/an
Pourquoi cette fiabilité : Pas assez d'éléments pour une note complète : François Asselineau n'a exercé qu'un mandat électif local (conseiller de Paris, 2001-2008, sans portefeuille exécutif comparable à un ministère ou une mairie), donc pas de bilan de promesses de mandat exécutif à évaluer. Les deux fact-checks retrouvés (conflation privatisation/libéralisation en 2017, chiffrage contesté du coût de l'euro dont la source date de 2019 mais dont la reprise publique se poursuit jusqu'en 2026) pointent vers des approximations factuelles répétées sur son thème central, mais sont trop peu nombreux et trop anciens pour trancher entre les notes 1 et 2 de l'échelle plutôt que de laisser à null.
Promesses touchez pour la citation et les sources
Pouvoir d'achat 1
-
Augmenter le SMIC brut de 24 % sur le quinquennat et aligner en conséquence les salaires du secteur privé et les grilles de la fonction publique. difficile Le levier (décret) existe et ne dépend pas d'un Frexit contrairement à ce qu'affirme le programme, mais l'ampleur de la hausse et son autofinancement supposé par une relance de la consommation ne sont validés par aucune source indépendante.
« Nous augmenterons le SMIC brut de +24% sur le quinquennat (soit une moyenne de +4,4% par an cumulés sur 5 ans) »
- Voie
- décret
- Majorité
- Le SMIC est relevé par décret gouvernemental ; l'alignement des grilles de la fonction publique nécessiterait en revanche des mesures salariales votées en loi de finances.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Le programme affirme que « notre appartenance à l'euro nous empêche toute augmentation du SMIC », ce qui est inexact : le SMIC est fixé souverainement par la France, y compris au sein de la zone euro ; aucune règle européenne ne plafonne son niveau.
- Coût
- Non chiffré par une source indépendante ; le programme affirme que la hausse s'autofinancerait par un surcroît de recettes fiscales, une hypothèse non validée par une source indépendante consultée ici.
- Calendrier
- Progressif sur le quinquennat (moyenne de +4,4 %/an).
- Précédent
- Des « coups de pouce » au SMIC au-delà de la revalorisation légale ont existé par le passé (dernier en 2012) ; une hausse cumulée de 24 % sur cinq ans serait nettement supérieure aux évolutions récentes.
Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia
Retraites 1
-
Inscrire dans la Constitution le principe de la retraite par répartition et garantir par la loi une revalorisation annuelle des pensions au moins égale à l'inflation.
« Nous proposerons ainsi aux Français d'inscrire dans la Constitution le principe selon lequel le régime général de retraites se fait par répartition. [...] La loi imposera donc que le montant des pensions soit systématiquement réévalué, chaque année, d'un niveau au moins égal au taux d'inflation. »
- Voie
- révision de la Constitution, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- L'inscription dans la Constitution nécessite une révision constitutionnelle (art. 89) ; la garantie légale d'indexation nécessite une loi ordinaire.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Le programme attribue les réformes des retraites aux « GOPE » (grandes orientations de politique économique, art. 121 TFUE) de l'UE ; ces orientations sont des recommandations non contraignantes, et la réforme des retraites reste une compétence nationale que la France a exercée sans y être juridiquement forcée par l'UE.
- Coût
- Non chiffré par une source indépendante ; une garantie légale d'indexation systématique sur l'inflation représenterait un coût croissant pour le régime en période de forte inflation, non estimé ici.
- Calendrier
- Non précisé.
- Précédent
- Le régime par répartition est déjà le socle du système français depuis 1945 ; aucune constitutionnalisation de ce principe n'a eu lieu à ce jour.
Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia
Santé 1
-
Rouvrir 30 000 lits dans l'hôpital public et augmenter de 15 % le budget hospitalier dès le premier budget du quinquennat, avec une cartographie incitative des déserts médicaux. difficile Techniquement réalisable par la loi de financement de la sécurité sociale sans obstacle européen, mais suppose une majorité parlementaire que l'UPR, sans élu national, ne réunit pas seule, et va à rebours d'une tendance de fond de plusieurs décennies.
« Nous rouvrirons 30 000 lits dans l'hôpital public durant le quinquennat [...]. Nous augmenterons de 15% le budget de l'hôpital public dès le premier budget voté sous le quinquennat. »
- Voie
- loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Nécessite un vote en loi de financement de la sécurité sociale.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Le budget hospitalier est une compétence nationale (loi de financement de la sécurité sociale).
- Coût
- Non chiffré en euros par une source indépendante ; le programme donne une cible en pourcentage (+15 %) et en lits (+30 000) mais pas de montant total en euros.
- Calendrier
- Dès le premier budget du quinquennat pour la hausse de 15 %.
- Précédent
- Le nombre de lits d'hôpital en France diminue depuis plusieurs décennies (tendance antérieure à la crise Covid) ; aucun gouvernement récent n'a engagé une réouverture nette de 30 000 lits.
Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia
École 1
-
Rétablir le cadre national du baccalauréat, la notation et le classement, et consacrer au moins 80 % du temps scolaire du primaire aux savoirs fondamentaux. sous conditions Relève essentiellement du pouvoir réglementaire du ministre de l'Éducation nationale, donc réalisable sans vote parlementaire pour peu que le candidat accède à la présidence et nomme un gouvernement en ce sens.
« Dès la première année du quinquennat, nous rétablirons le cadre de référence national du Baccalauréat [...]. Nous renouerons avec le rapport de transmission professeur-élève, le principe de la notation et du classement. [...] À l'école primaire, nous rétablirons la transmission des savoirs fondamentaux [...] en y consacrant au moins 80% du temps scolaire. »
- Voie
- décret
- Majorité
- La réforme des programmes et du cadre du baccalauréat relève largement du pouvoir réglementaire, sans vote de loi nécessaire, mais suppose un ministre de l'Éducation nationale en fonction, donc une victoire présidentielle et un gouvernement pour l'appliquer.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — L'organisation pédagogique et les programmes scolaires relèvent du pouvoir réglementaire national (ministère de l'Éducation nationale).
- Coût
- Non chiffrable directement : mesure essentiellement pédagogique et organisationnelle, sans plan de moyens chiffré associé dans le texte consulté.
- Calendrier
- Dès la première année du quinquennat.
- Précédent
- Le cadre du baccalauréat a été profondément modifié par la réforme de 2019 (contrôle continu) ; des retours en arrière partiels sur le contrôle continu ont déjà été annoncés par d'autres gouvernements sans nécessiter de loi.
Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia
Sécurité 1
-
Augmenter de 20 % le budget de la police et de 20 % celui de la justice, et systématiser les peines de travail d'intérêt général pour les délits non-violents. difficile Réalisable par la loi de finances sans obstacle européen, dans la continuité d'un mouvement déjà engagé par les lois de programmation existantes, mais nécessite une majorité parlementaire que l'UPR ne réunit pas seule.
« Nous augmenterons de 20% le budget de la justice et de 20% le budget de la police pour renforcer la chaîne pénale, afin que toute condamnation prononcée soit exécutée. [...] nous systématiserons le recours aux peines de travail d'intérêt général, à encadrement civil ou militaire, pour sanctionner et réinsérer les auteurs de délits non-violents. »
- Voie
- loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Nécessite un vote en loi de finances.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Les budgets de la sécurité intérieure et de la justice sont des compétences nationales.
- Coût
- Non chiffré en euros par une source indépendante ; une hausse de 20 % des budgets de la police et de la justice représenterait, sur la base de budgets 2026 de l'ordre de 15 et 11 Md€ respectivement, environ 5 Md€/an supplémentaires au total, estimation propre à titre indicatif et non celle d'une source indépendante identifiée.
- Calendrier
- Non précisé.
- Précédent
- Les lois de programmation de la justice (2023-2027) et de la sécurité intérieure (LOPMI, 2023-2027) ont déjà engagé des hausses budgétaires significatives, quoique d'une ampleur inférieure à 20 % d'un coup.
Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia
Immigration 1
-
Sortir de l'espace Schengen, rétablir les contrôles à toutes les frontières, dénoncer le pacte de Marrakech et porter à 75 % minimum le taux d'exécution des obligations de quitter le territoire.
« Nous nous retirerons de l'Espace Schengen et établirons des contrôles à toutes les frontières [...]. Nous dénoncerons également le Pacte de Marrakech sur les migrations de 2018. [...] Notre objectif sera de porter à 75% minimum le taux effectif des expulsions, alors que ce taux est actuellement dérisoire (moins de 20%). »
- Voie
- modification des traités européens, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Le rétablissement de contrôles permanents à toutes les frontières et la sortie de Schengen nécessiteraient une renégociation internationale ; l'objectif de 75 % d'exécution des OQTF dépend aussi de la coopération des pays d'origine, hors du seul contrôle du gouvernement français.
- Droit de l'UE
- conflit — La sortie de l'espace Schengen implique une renégociation ou une dénonciation d'accords internationaux liés à l'UE ; le pacte de Marrakech, lui, est un accord ONU non contraignant que la France pourrait dénoncer sans sortir de l'UE.
- Coût
- Non chiffré par une source indépendante.
- Calendrier
- Dès la première année du quinquennat pour le contrôle des frontières.
- Précédent
- La France a déjà rétabli temporairement des contrôles à certaines frontières intérieures (état d'urgence post-2015, JO 2024) sans sortir de Schengen ; aucun État n'est resté dans l'UE tout en sortant intégralement de Schengen.
Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Votons 2027
Dette et impôts 2
-
Réaliser un plan d'économies budgétaires de 27 milliards d'euros par an, notamment en sortant de l'UE et de l'OTAN et en supprimant les conseils régionaux et une partie des parlementaires.
« Nous réaliserons le plus grand plan d'économies budgétaires des 50 dernières années, sans dégrader la qualité des services publics. [...] Suppression des coûts budgétaires liés à notre appartenance à l'Union européenne (12 milliards d'euros par an d'économies) ; Suppression des Conseils régionaux [...] (5 milliards d'euros) ; Suppression des coûts budgétaires liés à notre appartenance à l'OTAN (400 millions d'euros) ; Réduction [...] du nombre de parlementaires de 35 % (120 millions d'euros). »
- Voie
- révision de la Constitution, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- La suppression des conseils régionaux et la réduction du nombre de parlementaires nécessiteraient une révision constitutionnelle ; les autres économies (UE, OTAN) dépendent d'un retrait de traités.
- Droit de l'UE
- conflit — La plus grande partie de l'économie annoncée (12 Md€ sur 27) dépend de la sortie de l'UE elle-même.
- Coût
- Le chiffrage de 27 Md€/an est celui du parti lui-même, construit par addition de postes disparates (contribution nette au budget de l'UE, contribution à l'OTAN, suppression d'échelons administratifs) ; aucune source indépendante n'a validé cette addition ni la faisabilité pratique de chaque ligne.
- Calendrier
- Non précisé.
- Précédent
- Aucune suppression des conseils régionaux n'a eu lieu depuis leur création (1982) ; la réduction du nombre de parlementaires a été proposée par plusieurs gouvernements (projet de loi constitutionnelle de 2018) sans jamais aboutir faute de majorité des trois cinquièmes.
Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia
-
Créer deux nouvelles tranches d'impôt sur le revenu pour les très hauts revenus (au-delà de 250 000 € et 500 000 € par an) et un impôt exceptionnel de solidarité sur les grandes fortunes, en baissant la TVA sur les produits de consommation courante et en la relevant sur les produits de très grand luxe. difficile Techniquement simple à mettre en œuvre (le mécanisme des tranches existe déjà) et sans obstacle européen, mais nécessite une majorité parlementaire que l'UPR, sans élu national, ne réunit pas seule.
« À la création de deux nouvelles tranches d'imposition pour les très hauts revenus (supérieurs à 250 000 € et 500 000 € par an), ainsi que d'un impôt exceptionnel de solidarité pour les quelques dizaines de très grandes fortunes s'étant accrues pendant la crise de la Covid-19. »
- Voie
- loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Nécessite une loi de finances votée par le Parlement.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — La fiscalité directe reste une compétence nationale.
- Coût
- Non chiffré par une source indépendante.
- Calendrier
- Non précisé.
- Précédent
- Une tranche supplémentaire à 45 % existe depuis 2013 pour les revenus au-delà d'environ 160 000 € par part ; la création de tranches encore plus élevées reprend un mécanisme déjà existant, ce qui en montre la faisabilité technique.
Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia
Travail 1
-
Créer un million d'emplois en trois ans grâce à la sortie de l'euro et durcir les conditions d'indemnisation du chômage, avec suppression possible des allocations après deux refus d'offres d'emploi correspondant aux critères du demandeur.
« Nous créerons un million d'emplois sur trois ans grâce au choc de compétitivité consécutif à la sortie de l'euro [...]. Ainsi, les allocations-chômage pourront être supprimées après deux refus de propositions d'embauche correspondant aux critères géographiques du demandeur d'emploi. »
- Voie
- plusieurs voies, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- La sortie de l'euro suppose un référendum puis une négociation de retrait ; le durcissement de l'assurance chômage nécessiterait un décret ou une loi selon les paramètres modifiés.
- Droit de l'UE
- conflit — La création d'emplois est présentée comme la conséquence directe d'une sortie de l'euro ; le durcissement des règles d'indemnisation chômage relève lui d'une compétence nationale sans lien nécessaire avec l'UE.
- Coût
- Le chiffrage d'un million d'emplois créés s'appuie sur une étude de la Fondation ResPublica de 2013 sur les « scénarios de dissolution de l'euro », citée par le parti lui-même ; aucune évaluation indépendante récente de cette projection n'a été trouvée.
- Calendrier
- Trois ans pour l'objectif d'un million d'emplois, à compter d'une sortie de l'euro non datée précisément.
- Précédent
- Aucun pays n'est sorti de la zone euro à ce jour ; l'étude citée à l'appui du chiffrage date de 2013 et repose sur des scénarios prospectifs, non sur une expérience réalisée.
Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia
Logement 1
-
Construire 80 000 logements supplémentaires par an, favoriser l'accession à la propriété et limiter les achats immobiliers par des capitaux étrangers dans les zones tendues.
« Nous construirons 80.000 logements supplémentaires par an et encouragerons les Français à accéder à la propriété. [...] dans les zones les plus tendues, les acquisitions immobilières par des fonds ou particuliers étrangers seront limitées, grâce au contrôle des mouvements de capitaux. »
- Voie
- loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Un plan de construction de cette ampleur nécessite des crédits votés en loi de finances ; la restriction aux acquisitions étrangères nécessiterait une loi spécifique.
- Droit de l'UE
- conflit — La limitation des acquisitions immobilières par des capitaux étrangers pourrait entrer en tension avec la liberté de circulation des capitaux garantie par les traités européens tant que la France reste dans l'UE.
- Coût
- Non chiffré en euros par une source indépendante ; le programme indique un financement partiel par la récupération des fonds versés à l'Union européenne, elle-même conditionnée à une sortie de l'UE non chiffrée indépendamment.
- Calendrier
- Non précisé.
- Précédent
- Des dispositifs d'aide à la construction et à l'accession existent déjà (prêt à taux zéro, Pinel) sans avoir permis d'atteindre un tel volume additionnel de façon soutenue.
Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia
Europe et défense 2
-
Sortir de l'Union européenne sur la base de l'article 50 du traité sur l'Union européenne, sortir de l'euro et sortir de l'OTAN, préalable explicite à l'ensemble du programme.
« Cela impose en premier lieu de dénoncer juridiquement les traités européens, de sortir de l'UE et de l'euro, de sortir de l'OTAN et de soustraire l'économie, les services publics et les médias à la mainmise des féodalités privées. »
- Voie
- modification des traités européens
- Majorité
- Le candidat propose une sortie engagée par le président élu lui-même dès son entrée en fonction (« dénonciation » des traités), sans nécessairement passer par un référendum préalable contrairement à d'autres candidats souverainistes ; les modalités précises de déclenchement ne sont pas détaillées dans le texte consulté.
- Droit de l'UE
- conflit — C'est l'objet même de la mesure.
- Coût
- Non chiffré par une source indépendante pour la version 2027 ; le programme 2022 évalue des économies et recettes liées en partie à ce retrait (voir dette-1), sans validation indépendante trouvée.
- Calendrier
- « Dès la première année du quinquennat » pour l'engagement du processus, sans calendrier de sortie effective précisé.
- Précédent
- Le seul précédent est le Brexit (référendum 2016, sortie effective 2020, environ 3 ans et demi de négociation) ; aucun État n'est sorti à la fois de l'UE, de l'euro et de l'OTAN simultanément.
Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Vie publique (DILA)
-
Porter le budget de la Défense à au moins 3 % du PIB en fin de quinquennat (contre 1,9 % en 2019) et redéployer les moyens militaires hors du cadre de l'OTAN. difficile La hausse budgétaire est réalisable par la loi et rejoint un mouvement déjà engagé (LPM 2024-2030), même si la cible de 3 % dépasse la trajectoire actuelle ; le retrait du commandement intégré de l'OTAN a un précédent historique mais romprait avec l'alignement occidental actuel sur l'Ukraine.
« Nous porterons le budget de la défense à hauteur d'au moins 3% du PIB sur la durée du quinquennat (contre 1,9% en 2019) [...]. Nous désengagerons nos forces des interventions menées dans le cadre de l'OTAN. »
- Voie
- loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Une hausse de cette ampleur nécessiterait une loi de programmation militaire.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Le niveau du budget de défense reste une compétence nationale ; le retrait du commandement intégré de l'OTAN est un choix diplomatique distinct du droit de l'UE.
- Coût
- Non chiffré en euros par une source indépendante ; passer de l'effort actuel (autour de 2 % du PIB) à 3 % représenterait, sur la base d'un PIB de l'ordre de 2 900 Md€, environ 25 à 30 Md€ supplémentaires par an, estimation propre à titre indicatif et non celle d'une source indépendante identifiée.
- Calendrier
- Sur la durée du quinquennat.
- Précédent
- La loi de programmation militaire 2024-2030 vise un effort proche de 2 % du PIB ; la France s'est retirée du commandement militaire intégré de l'OTAN sous de Gaulle (1966) avant d'y réintégrer sous Sarkozy (2009), montrant que la manœuvre a un précédent, quoique dans un contexte géopolitique très différent.
Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia
Institutions 1
-
Créer le référendum d'initiative citoyenne, remplacer le Conseil constitutionnel par une Cour constitutionnelle élue, réduire de 35 % le nombre de parlementaires, introduire une proportionnelle partielle et rétablir le septennat.
« Créer le Référendum d'initiative citoyenne (RIC) ; [...] Imposer le recours au référendum pour toute future révision de la Constitution ; [...] Réduire de 35% le nombre de parlementaires [...] ; Remplacer le Conseil constitutionnel par une véritable Cour constitutionnelle composée de professionnels jugeant en droit, élus par les parlementaires pour un mandat non renouvelable de 12 ans ; Introduire un système de proportionnelle partielle aux élections législatives ; Rétablir le septennat pour le mandat du Président de la République. »
- Voie
- révision de la Constitution, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Chacune de ces mesures nécessite une révision constitutionnelle (art. 89), donc un vote à la majorité des trois cinquièmes du Congrès ou un référendum.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Réforme institutionnelle interne, sans lien direct avec le droit de l'UE hormis la suppression des références à la construction européenne dans la Constitution, qui elle-même n'aurait de sens qu'après un Frexit.
- Coût
- Le programme chiffre par ailleurs la réduction du nombre de parlementaires à 120 millions d'euros d'économies par an (voir dette-1), non validée par une source indépendante.
- Calendrier
- Non précisé.
- Précédent
- La réduction du nombre de parlementaires a été proposée par un projet de loi constitutionnelle en 2018 sous Emmanuel Macron, resté sans suite faute de majorité des trois cinquièmes ; le septennat a existé jusqu'à la réforme de 2000 (passage au quinquennat par référendum).
Sources : Union populaire républicaine (candidat ou parti) · Wikipédia
Positions 21 sur 24 connues
déclarée déduite du programme inconnue
Pouvoir d'achat
Retraites
Santé
École
Sécurité
Immigration
Énergie et climat
Dette et impôts
Travail
Logement
Europe et défense
Institutions
Bilan promesses de mandats passés
Pas de mandat exécutif antérieur documenté : pas de bilan à mesurer.
Vérifications par des vérificateurs indépendants
- trompeur « En conflatant « privatisation » et « libéralisation », François Asselineau a affirmé pendant la campagne 2017 que les règles européennes imposaient la privatisation de secteurs publics (gaz, électricité, poste, transport aérien). » — Les Décodeurs a jugé cette affirmation trompeuse le 1 avril 2017. Wikipédia
- trompeur « L'appartenance de la France à l'euro lui aurait coûté 56 000 euros par habitant entre 1999 et 2017 (chiffre repris publiquement en 2024 et à nouveau en juin 2026). » — Réponse officielle du gouvernement à une question écrite parlementaire (Assemblée nationale) a jugé cette affirmation trompeuse le 18 juin 2019. Assemblée nationale
Sources
10 sources, dont 6 indépendantes : Union populaire républicaine, Wikipédia, Vie publique (DILA), Webradio Media, Assemblée nationale, Votons 2027
- Notre programme de libération nationale pour 2022 Union populaire républicaine, 1 janvier 2022, candidat ou parti
- Notre programme (édition 2027 en préparation) Union populaire républicaine, 27 septembre 2026, candidat ou parti
- 19 ans de l'UPR : François Asselineau lance sa campagne présidentielle 2027 Union populaire républicaine, 22 mars 2026, candidat ou parti
- François Asselineau Wikipédia, 27 septembre 2026
- Présidentielle 2022 : la liste des parrainages validés Vie publique (DILA), 7 mars 2022
- François Asselineau renvoyé en procès pour harcèlement sexuel Webradio Media, 8 avril 2026
- Qu'est-ce que l'UPR pense de l'énergie nucléaire ? Union populaire républicaine, 13 octobre 2019, candidat ou parti
- Question écrite n° 17591 — coût de l'euro pour la France, et réponse du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères Assemblée nationale, 18 juin 2019
- Les Décodeurs Wikipédia, 27 septembre 2026
- François Asselineau — programme immigration Votons 2027, 1 septembre 2026
Fiche mise à jour le 27 septembre 2026. Méthode · Signaler une erreur sur cette fiche