Comparer à long terme.
Effet des programmes sur douze critères objectifs, par rapport à la trajectoire actuelle si rien ne change. Aucun total, aucun classement général : chaque critère se lit seul.
Comment ces effets sont évalués, et par rapport à quelles sources →
- Améliore nettement la trajectoire
- Améliore
- Neutre, proche de la trajectoire actuelle
- Dégrade
- Dégrade nettement
- Incertain : pas assez d'éléments pour trancher
Chaque évaluation porte une confiance (faible, moyenne, haute). Touchez une case pour lire la raison et les sources.
Jusqu'à six candidats côte à côte. L'ordre est celui de la sélection, pas un classement ; l'ordre des noms est tiré au hasard.
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 12/18 promesses avec alerte
- Fiabilitécorrecte
- programme non chiffré
- 11/27 promesses avec alerte
- Fiabilitépas assez d'éléments
- programme non chiffré
- 12/19 promesses avec alerte
- Fiabilitécorrecte
- programme non chiffré
- 6/24 promesses avec alerte
Dette publique soutenable
dette/PIB, déficitTrajectoire actuelle
La trajectoire à politiques inchangées de la HCSP, de l'OFCE et de la Banque de France situe la dette à 140 % du PIB en 2035, soit environ 145 % vers 2037. Confiance : faible.
Le contentieux juridique sur la dette redénominée resterait vraisemblablement non résolu à cet horizon selon le CEPII (procédure longue et risquant des litiges devant des juridictions étrangères), tandis que la perte de crédibilité budgétaire prolongerait l'écart avec la trajectoire de référence à politiques inchangées, déjà dégradée par le HCSP, l'OFCE et la Banque de France.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Si la trajectoire annoncée de réduction de huit points de PIB de dépense publique en dix ans, présentée par référence aux exemples suédois et allemand, est atteinte comme prévu, l'écart avec la trajectoire de référence dépasserait largement le seuil de cinq points de PIB retenu pour un effet marqué à cet horizon. La confiance reste plafonnée à moyenne faute de chiffrage indépendant validant que le précédent suédo-allemand cité par le candidat correspond exactement à l'ampleur et au calendrier annoncés.
Fondé sur : dette-1.
Comparateur de programmes — Présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Le contentieux juridique sur la redénomination de la dette et des contrats, que le CEPII qualifie de long, partiel et risqué, resterait vraisemblablement non résolu à cet horizon, prolongeant l'écart avec la trajectoire de référence à politiques inchangées déjà dégradée par le HCSP, l'OFCE et la Banque de France.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Le même paquet fiscal (impots-1, impots-2, impots-3), même dans l'hypothèse haute de recettes, resterait d'une ampleur trop limitée face à la trajectoire de 145 % du PIB projetée vers 2037 pour constituer un effet net supérieur au seuil de 5 points de PIB retenu.
Fondé sur : impots-2, impots-3.
Fiscalité des riches : le mirage des milliards d'euros de recettes (taxe Zucman) Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Croissance et emploi
PIB potentiel, taux d'emploiTrajectoire actuelle
La croissance potentielle remonterait progressivement vers environ 1,1 % vers 2037, sur la trajectoire menant à 1,5 % en 2040 selon la Commission européenne. Confiance : faible.
Si un nouveau taux de change se stabilise après la période de transition, l'économie pourrait retrouver une trajectoire de croissance moins dégradée qu'à cinq ans, sans toutefois effacer la perte de PIB déjà encourue ni les effets de la perte d'accès préférentiel au marché unique (voir critère compétitivité).
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
La division par huit de la délivrance de titres de séjour réduirait fortement l'offre de travail, un effet qui commencerait à dominer sur la croissance potentielle à cet horizon malgré les gains de flexibilité attendus du contrat de travail unique s'il était mis en œuvre.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Si un nouveau taux de change se stabilise après la période de transition, l'économie pourrait renouer avec une trajectoire moins dégradée qu'à cinq ans, sans que l'objectif d'un million d'emplois créés par la sortie de l'euro ne soit corroboré par une source indépendante.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
L'arrêt des nouveaux projets nucléaires (EPR2 et SMR, energie-1) réorienterait l'investissement énergétique vers les renouvelables, dont RTE juge le coût système plus élevé dans ses scénarios 100 % renouvelable, ce qui pourrait renchérir le coût de l'énergie pour l'industrie et peser sur la croissance potentielle.
Fondé sur : energie-1.
Futurs énergétiques 2050 — comparaison des scénarios (M0/M1/M23 100% renouvelable vs N1/N2/N03 nucléaire-renouvelable) Voir la fiche du candidat →
Équilibre des retraites
solde du système, taux de remplacementTrajectoire actuelle
Le déficit du système de retraites se creuserait progressivement vers -0,5 % du PIB vers 2037, sur la trajectoire menant à -0,9 % en 2045 selon le COR. Confiance : faible.
L'écart avec la trajectoire de référence du COR se maintiendrait si la baisse de l'âge légal est mise en œuvre, dans un contexte budgétaire déjà dégradé par les effets macroéconomiques de la sortie de l'euro, ce qui limite la crédibilité du financement annoncé pour cette mesure.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
À cet horizon, les premières tranches de la bascule vers la capitalisation individuelle détourneraient une partie des cotisations ou des financements publics du système par répartition sans qu'aucun précédent français ne permette d'évaluer l'ampleur de ce coût de transition, ce qui compenserait en partie l'amélioration apportée par l'âge légal à 65 ans. Il s'agit d'un jugement de cette recherche plutôt que d'un chiffrage indépendant du mécanisme précis proposé.
Fondé sur : retraites-1, retraites-2.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Même constat qu'à cinq ans : l'absence de mesure paramétrique (âge, durée de cotisation) au-delà d'une garantie constitutionnelle de principe ne modifie pas sensiblement la trajectoire du COR.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Le maintien de l'âge à 62 ans (retraites-1) prolongerait une perte du gain de la réforme de 2023 par rapport à la trajectoire du COR (-0,5 % du PIB vers 2037), l'exception pour les carrières longues et pénibles limitant partiellement, sans la neutraliser, l'ampleur de cet effet.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Trajectoire climat
émissions vs SNBCTrajectoire actuelle
Sous mesures existantes seulement, la réduction atteindrait environ -46 % vers 2037, entre les points AME de 2030 (-39,5 %) et 2050 (-57 %). Confiance : faible.
Le retard d'entrée en service de toute nouvelle capacité nucléaire (le premier EPR2 engagé par l'État n'arrivant qu'en 2038) prolongerait ce risque jusqu'en 2037, creusant l'écart avec la trajectoire déjà insuffisante du scénario AME par rapport à l'objectif SNBC3.
Fondé sur : energie-1.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Le Grand Chantier de l'EPR2 à Penly Voir la fiche du candidat →
L'arrêt des dérogations aux renouvelables prolongerait l'écart avec la trajectoire AME (-46 % vers 2037) tant que les nouveaux réacteurs annoncés (EPR de nouvelle génération, mini-réacteurs) ne sont pas en service, un calendrier industriel non garanti pour des technologies dont certaines (mini-réacteurs) restent à un stade préindustriel en France.
Fondé sur : energie-1.
Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
Une étude du NBER sur la sortie du nucléaire allemande (2011-2017) montre que la fermeture de réacteurs a été compensée aux deux tiers par une hausse du charbon (+31,7 % de consommation par rapport à un scénario contrefactuel) ; arrêter les nouveaux EPR2 et SMR et amorcer la sortie du nucléaire existant (energie-1) expose à un risque comparable de recours transitoire aux énergies fossiles pour sécuriser le réseau, ce qui dégraderait la trajectoire par rapport à l'AME (-46 % vers 2037).
Fondé sur : energie-1.
The Private and External Costs of Germany's Nuclear Phase-Out (Jarvis, Deschenes, Jha) Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
Sécurité et prix de l'énergie
production pilotable, prixTrajectoire actuelle
Hors de l'horizon quantifié de RTE (2035) ; le premier EPR2 (Penly) n'entrerait en service qu'en 2038, donc le parc reste dépendant de la prolongation de durée de vie des réacteurs existants jusqu'en 2037, sans indicateur chiffré officiel unique à cette date. Confiance : faible.
Le premier EPR2 n'entrant en service qu'en 2038, la période 2030-2037 resterait dépendante d'un parc isolé des interconnexions européennes que le programme prévoit précisément de quitter, prolongeant le risque de sécurité d'approvisionnement identifié par RTE.
Fondé sur : energie-1.
Bilan prévisionnel 2025-2035 (et évaluation d'un scénario de sortie du marché européen de l'électricité) Le Grand Chantier de l'EPR2 à Penly Voir la fiche du candidat →
RTE fonde sa trajectoire d'adéquation sur une électrification croissante de la demande (+135 TWh sur dix ans) qui suppose la poursuite du développement renouvelable en complément du nucléaire ; retirer les dérogations qui soutiennent ce développement avant l'arrivée des nouveaux réacteurs annoncés créerait un risque d'offre insuffisante sur cette période.
Fondé sur : energie-1.
Les scénarios RTE 100 % renouvelable sans nouveau nucléaire (M0) affichent un coût système et des besoins de flexibilité nettement supérieurs aux scénarios combinant nucléaire et renouvelables, et l'arrêt des nouveaux EPR2 (energie-1) prive la France de la principale option de remplacement du parc existant en fin de vie identifiée par RTE au-delà de 2037.
Fondé sur : energie-1.
Futurs énergétiques 2050 — comparaison des scénarios (M0/M1/M23 100% renouvelable vs N1/N2/N03 nucléaire-renouvelable) Voir la fiche du candidat →
Revenu réel des ménages modestes
niveau de vie D1–D3Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle à cet horizon ; même limite méthodologique qu'à 5 ans. Confiance : faible.
Si l'économie ne s'est que partiellement stabilisée après la sortie de l'euro, la perte de pouvoir d'achat liée au choc de change et à l'inflation importée resterait plus importante que le gain des mesures fiscales ciblées, un mécanisme documenté par l'analyse du Coe-Rexecode selon laquelle l'euro sert de bouclier contre l'instabilité monétaire.
Fondé sur : europe-1.
Sans l'euro, la France serait davantage sanctionnée par les marchés Voir la fiche du candidat →
Le précédent des Gilets jaunes (2018-2019) montre la sensibilité politique de toute fiscalité carbone visible, même présentée comme neutre pour les finances publiques, ce qui limite la probabilité que la mesure produise un effet net perceptible sur le pouvoir d'achat des ménages modestes à dix ans.
Fondé sur : pouvoir-achat-2.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Si l'économie ne s'est que partiellement stabilisée après la sortie de l'euro, la perte de pouvoir d'achat réel liée à l'inflation importée resterait probablement supérieure au gain nominal du SMIC, un mécanisme documenté par l'analyse du Coe-Rexecode sur le rôle de bouclier de l'euro contre l'instabilité monétaire.
Fondé sur : europe-1.
Sans l'euro, la France serait davantage sanctionnée par les marchés Voir la fiche du candidat →
Le maintien d'un SMIC revalorisé (pouvoir-achat-1) et d'un bouclier social et environnemental sur les prix (pouvoir-achat-2) prolongerait un gain de pouvoir d'achat pour les ménages modestes, sous réserve de la soutenabilité budgétaire du plafonnement des prix, non chiffrée par une source indépendante.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, pouvoir-achat-2.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
Pauvreté et inégalités
taux de pauvreté, GiniTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 ans. Confiance : faible.
Le même arbitrage entre choc macroéconomique et mesure ciblée persisterait, sans qu'aucune projection officielle du taux de pauvreté n'existe pour trancher plus précisément l'ampleur de l'effet.
Fondé sur : europe-1.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
L'effet positif du minimum vieillesse pourrait être fragilisé par le coût de transition de la bascule vers la capitalisation, dont l'ampleur et le calendrier exact ne sont pas documentés, ce qui empêche de conclure clairement sur le sens net de l'effet.
Fondé sur : retraites-1, retraites-2.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Le même arbitrage entre choc macroéconomique et mesure salariale ciblée persisterait, sans qu'aucune projection officielle du taux de pauvreté n'existe pour trancher plus précisément l'ampleur de l'effet.
Fondé sur : europe-1.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Le maintien d'un SMIC revalorisé (pouvoir-achat-1) prolongerait un effet réducteur sur la pauvreté monétaire, atténué par l'incertitude sur le financement durable du bouclier prix (pouvoir-achat-2).
Fondé sur : pouvoir-achat-1.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Investissement, industrie, innovation
part industrie, R&D/PIB, balance commercialeTrajectoire actuelle
Aucune projection officielle au-delà de l'horizon 2030 de la loi de programmation de la recherche. Confiance : faible.
Si un nouvel accord commercial avec l'UE est négocié d'ici 2037, une partie de l'accès au marché unique pourrait être restaurée, le CEPII notant qu'un réalignement de change toucherait principalement l'Allemagne et trois autres pays plutôt que l'ensemble des partenaires commerciaux de la France, ce qui limiterait l'ampleur du dommage par rapport à cinq ans.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Aucune projection officielle de la R&D ou de la part de l'industrie dans le PIB n'existe au-delà de 2030, ce qui empêche de conclure sur le sens net de l'effet à dix ans.
Fondé sur : impots-1.
Si un nouvel accord commercial avec l'UE est négocié d'ici 2037, une partie de l'accès au marché unique pourrait être restaurée, le CEPII notant qu'un réalignement de change toucherait principalement l'Allemagne et trois autres pays plutôt que l'ensemble des partenaires commerciaux de la France.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
L'arrêt des nouveaux EPR2 et SMR (energie-1) pèserait sur la filière industrielle nucléaire française (dont la Cour des comptes notait pourtant une « dynamique nouvelle » en 2025), au profit d'une filière renouvelable dont le développement industriel français reste, selon l'OCDE, en retrait par rapport à ses concurrents européens.
Fondé sur : energie-1.
Cour des comptes, « La filière EPR : une dynamique nouvelle, des risques persistants » Voir la fiche du candidat →
Main-d'œuvre et démographie
population active, ratio de dépendanceTrajectoire actuelle
Vers 2037, le ratio approcherait 47 pour 100, juste avant le point de 49 pour 100 projeté par l'INSEE pour 2040. Confiance : moyenne.
L'écart cumulé avec le scénario central se creuserait avec le temps, comme le montre l'écart de plusieurs millions d'habitants entre les scénarios migratoires de l'INSEE à l'horizon 2070, sous réserve de la faisabilité juridique d'une sortie de la CEDH qui encadre aujourd'hui une partie du droit des étrangers.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Une division par huit des titres de séjour maintenue sur dix ans dépasserait largement l'ampleur de la variante migratoire basse déjà documentée par l'INSEE, ce qui rapprocherait la trajectoire d'un écart de deux points ou plus de ratio de dépendance, sous réserve d'une faisabilité juridique jugée très faible (droit d'asile, regroupement familial encadrés par le droit européen).
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
L'écart cumulé avec le scénario central se creuserait avec le temps, comme le montre l'écart de plusieurs millions d'habitants entre les scénarios migratoires de l'INSEE à l'horizon 2070.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Le retour à 62 ans pour l'âge légal (retraites-1) retirerait plus tôt une partie des seniors du marché du travail par rapport à la trajectoire visant 64,6 ans en 2070 selon le COR, un effet négatif partiellement compensé par le maintien de l'exception carrières longues à 60 ans qui, elle, ne change rien par rapport à la trajectoire actuelle.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Crédibilité financière et place dans l'UE
spread OAT-Bund, respect des règlesTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 ans ; aucun organisme ne projette de spread obligataire à cet horizon. Confiance : faible.
Le contentieux sur la dette et les contrats redénominés resterait vraisemblablement non résolu à cet horizon selon le CEPII (procédure longue, partielle et risquée), prolongeant la rupture de crédibilité financière au-delà du choc initial.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Si la révision constitutionnelle nécessaire (majorité des trois cinquièmes ou référendum) n'aboutit que partiellement, la dégradation de la crédibilité institutionnelle serait moindre qu'à cinq ans mais resterait négative, aucun organisme ne projetant de spread obligataire à cet horizon.
Fondé sur : immigration-2.
Debt Sustainability Monitor 2025 Voir la fiche du candidat →
Le contentieux sur la dette et les contrats redénominés resterait vraisemblablement non résolu à cet horizon selon le CEPII (procédure longue, partielle et risquée), prolongeant la rupture de crédibilité financière au-delà du choc initial.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
L'effet sur la crédibilité financière dépendrait du rendement réel des mesures fiscales nouvelles (impots-1, impots-2, impots-3), dont l'IFRAP conteste l'ampleur annoncée, ce qui laisse la direction incertaine à cet horizon.
Fondé sur : impots-2.
Fiscalité des riches : le mirage des milliards d'euros de recettes (taxe Zucman) Debt Sustainability Monitor 2025 Voir la fiche du candidat →
Capacités de défense
budget défense/PIB vs LPM et OTANTrajectoire actuelle
Aucune loi de programmation militaire ne couvre au-delà de 2030 ; l'objectif de l'OTAN (sommet de La Haye, 2025) vise 5 % du PIB en 2035 (3,5 % au sens strict + jusqu'à 1,5 % élargi) mais ne constitue pas un engagement français chiffré et légalement contraignant à cet horizon. Confiance : faible.
La cible de 4 % du PIB dépasserait encore la trajectoire otanienne de référence (5 % en 2035, dont 3,5 % « cœur »), mais l'absence de cadre allié pour mutualiser capacités et coûts limiterait l'efficacité de cette dépense par rapport à un effort comparable mené au sein de l'OTAN.
Fondé sur : defense-1.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment La France dans l'OTAN : de l'allié difficile au contributeur essentiel Voir la fiche du candidat →
Même absence de position chiffrée qu'à cinq ans.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Aucune position chiffrée n'a été retrouvée pour un objectif de budget de défense au-delà de la cible de fin de quinquennat déjà couverte, ce qui ne permet pas de conclure sur le sens de l'effet à dix ans.
La volonté de réduire la dépendance militaire à l'égard des États-Unis (defense-1) est cohérente avec une montée en puissance des capacités européennes mais ne comporte pas d'engagement chiffré propre vers l'objectif otanien de 5 % du PIB en 2035 fixé au sommet de La Haye.
Fondé sur : defense-1.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Santé et école
accès aux soins, résultats PISA/effectifsTrajectoire actuelle
Après le rattrapage de 2032-2035, la densité médicale standardisée progresserait ensuite, vers environ 106 (base 100 = 2021) en 2037, sur la trajectoire menant à +23 % en 2050. Confiance : faible.
La trajectoire de rattrapage de la densité médicale standardisée vers 2032-2035 identifiée par la DREES dépend surtout du flux de médecins déjà en formation, largement indépendant de la réorganisation administrative proposée, ce qui limite l'effet propre du programme à cet horizon.
Fondé sur : sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Les premières cohortes issues du doublement des effectifs étudiants en médecine engagé dès 2030 pourraient commencer à sortir de formation autour de cet horizon, un mécanisme plausible mais non chiffré indépendamment pour son effet sur l'indice de densité médicale de la DREES.
Fondé sur : sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
La trajectoire de rattrapage de la densité médicale standardisée vers 2032-2035 identifiée par la DREES dépend surtout du flux de médecins déjà en formation, largement indépendant du financement hospitalier annoncé, dont la pérennité dépend elle-même de la situation budgétaire dégradée par la sortie de l'euro identifiée au critère dette.
Fondé sur : sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Réguler l'installation des médecins pour réduire les déserts médicaux (sante-2) est une mesure plus contraignante que celle de plusieurs autres candidats de ce lot et pourrait accélérer la trajectoire DREES (+106, base 100 = 2021, vers 2037), sous réserve de son acceptabilité par la profession.
Fondé sur : sante-2.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Version de travail : fiches rédigées automatiquement, non vérifiées. Signaler une erreur