David Lisnard
Conseiller général puis départemental des Alpes-Maritimes depuis 2008 · naissance en 1969
- Fiabilité
- correcte
- Faisabilité des 22 promesses
- 0 réalisable5 réalisable sous conditions12 difficile5 irréaliste en l'état
- Signaux d'alerte
- 5/22 promesses
- Bilan
- 1/2 tenues
- Vérifications
- 1 vrai
- Programme chiffré
- non
réalisable sous conditions difficile irréaliste alerte : Constitution, UE, coût ≥ 10 Md€/an
Pourquoi cette fiabilité : Son bilan municipal à Cannes (dette, effectifs, fiscalité) est documenté et globalement tenu, et les statistiques de sécurité qu'il cite au niveau national se recoupent avec les chiffres officiels du ministère de l'Intérieur ; mais aucun fact-check nommé (AFP Factuel, Décodeurs, CheckNews, Vrai ou faux) n'a été retrouvé sur ses déclarations, et son programme présidentiel, très récent, n'a fait l'objet d'aucun chiffrage indépendant global à ce stade.
Promesses touchez pour la citation et les sources
Pouvoir d'achat 2
-
Augmenter le pouvoir d'achat en supprimant les surcharges fiscales et sociales sur le capital et le travail plutôt que par une hausse administrée du SMIC. sous conditions S'inscrit dans une politique de baisse de charges déjà pratiquée par des gouvernements successifs, plus aisée à voter qu'une réforme fiscale globale.
Selon Nouvelle Énergie : Supprimer les surcharges sur le capital et le travail et mener l'assouplissement des règles du Code du travail permettront de reconquérir des parts de marché.
- Voie
- loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Mesure de loi de finances et de loi de financement de la Sécurité sociale.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Fiscalité du travail, compétence nationale.
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Non précisé.
- Précédent
- Les baisses de charges sur les bas salaires existent depuis les années 1990 (ristournes Juppé, CICE) sans qu'une hausse du SMIC par ce biais n'ait jamais été mise en œuvre par ce canal.
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · vie-publique.fr (Direction de l'information légale et administrative)
-
Créer une fiscalité carbone « à taxation totale constante » plutôt que de bloquer les prix de l'énergie, en refusant à la fois la décroissance et le déni climatique. difficile Le précédent des Gilets jaunes montre la sensibilité politique de toute fiscalité carbone visible, même présentée comme neutre pour les finances publiques.
Selon Nouvelle Énergie : La fiscalité environnementale doit respecter trois règles : se faire à taxation totale constante, redistribuer les fruits de la taxation... et préserver la compétitivité des entreprises.
- Voie
- loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Mesure de loi de finances.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Fiscalité environnementale nationale, sous réserve de la cohérence avec les règles du marché intérieur de l'énergie.
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Non précisé.
- Précédent
- La composante carbone de la fiscalité énergétique existe en France depuis 2014 et a été gelée après le mouvement des Gilets jaunes de 2018-2019.
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · vie-publique.fr (Direction de l'information légale et administrative)
Retraites 2
-
Porter l'âge légal de départ à la retraite à 65 ans comme préalable urgent, tout en garantissant un socle de pension minimale par répartition et un minimum vieillesse de 1 000 € par mois. difficile Aller à 65 ans, au-delà de la réforme de 2023 déjà contestée dans la rue, suppose un rapport de force à l'Assemblée qu'un parti sans groupe parlementaire ne détient pas.
Selon Nouvelle Énergie : La norme de l'âge légal de 65 ans est un impératif national urgent pour des raisons d'équilibre financier.
- Voie
- loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Réforme des retraites votée par loi de financement de la Sécurité sociale.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Système de retraite par répartition, compétence nationale.
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Présenté comme un préalable avant la réforme structurelle de capitalisation.
- Précédent
- La réforme de 2023 a porté l'âge légal de 62 à 64 ans par une loi de financement rectificative, adoptée sans vote final à l'Assemblée (art. 47-1) après recours au 49-3.
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · Fondation IFRAP
-
Faire évoluer progressivement, par tranches, tous les régimes de retraite autres que le socle minimal vers la capitalisation individuelle, gérée par une Agence Centrale Publique de Retraite, pour atteindre environ 116 Md€ de capitalisation, soit 40 % du montant total des retraites. irréaliste Une bascule obligatoire d'une telle ampleur (40 % des retraites) n'a aucun précédent français et suppose une réforme de très long terme sans garantie de majorité sur plusieurs mandats successifs.
Selon Nouvelle Énergie : La transition entre le système actuel et le nouveau se fera par tranches successives, soit environ 8 tranches, pour atteindre un montant de capitalisation évalué à 116 milliards d'euros, soit environ 40 % du montant total des retraites.
- Voie
- loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Réforme structurelle nécessitant une loi et la création d'un nouvel opérateur public.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Organisation du système de retraite, compétence nationale ; la capitalisation individuelle existe déjà en France sous forme facultative (PER) sans limitation européenne.
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Déploiement par tranches successives sur plusieurs mandats.
- Précédent
- Aucune bascule obligatoire vers la capitalisation n'a eu lieu en France ; le Plan d'épargne retraite (PER, loi Pacte 2019) reste facultatif.
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · Fondation IFRAP
Santé 2
-
Garantir l'accès aux soins par la liberté d'installation et un conventionnement différencié qui rembourse mieux les actes en zone sous-dotée, plutôt que par une contrainte d'installation, tout en doublant le nombre d'étudiants en médecine d'ici 2030. sous conditions Le conventionnement différencié incitatif est une option déjà expérimentée par l'Assurance maladie et plus consensuelle que la coercition, ce qui en facilite le vote ; le doublement des effectifs médicaux dépend surtout des capacités de formation.
Selon Nouvelle Énergie : Nous défendons un modèle fondé sur la liberté et la responsabilité : liberté d'installer, de soigner, d'innover.
- Voie
- loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Réforme du conventionnement et des études de santé par la loi de financement de la Sécurité sociale et une loi santé.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Organisation des soins et des études de santé, compétence nationale.
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Doublement des étudiants visé d'ici 2030.
- Précédent
- Le débat sur la coercition à l'installation des médecins a opposé Sénat et Assemblée à plusieurs reprises depuis 2023 sans qu'aucune mesure contraignante n'ait été votée.
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · Fondation IFRAP
-
Supprimer les Agences régionales de santé (ARS), transférer leurs responsabilités aux préfets et aux élus locaux, et redonner aux maires la présidence des conseils d'administration des hôpitaux, sans chiffrage préalable de moyens supplémentaires. difficile La suppression d'un échelon administratif entier (ARS) se heurte à la reprise de ses missions par une autre structure (préfectures), dont la capacité à absorber cette charge n'est pas démontrée.
Selon Nouvelle Énergie : Ce n'est pas une question de moyens – la France dépense plus que ses voisins. C'est une faillite d'organisation.
- Voie
- loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Suppression d'un échelon administratif national nécessitant une loi.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Organisation administrative de la santé, compétence nationale.
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Non précisé.
- Précédent
- La suppression des ARS a déjà été proposée par plusieurs candidats et rapports parlementaires depuis 2020 sans jamais être votée.
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · Fondation IFRAP
École 2
-
Abroger la carte scolaire pour instaurer un libre choix de l'école, financé progressivement par un chèque-éducation, et donner aux chefs d'établissement la liberté de recruter leurs équipes pédagogiques. difficile La suppression de la sectorisation scolaire, en place depuis plus de soixante ans, et la création d'un chèque-éducation sont des ruptures fortes qui se heurtent à une opposition syndicale et politique installée.
Selon Nouvelle Énergie : Il faut abroger la carte scolaire qui enferme les familles dans leur quartier, souvent contre leur gré.
- Voie
- loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Réforme de l'affectation scolaire et du financement de l'école nécessitant une loi.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Organisation scolaire, compétence nationale.
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Suppression « progressive » de la carte scolaire, sans calendrier détaillé.
- Précédent
- Aucun dispositif de chèque-éducation généralisé n'a jamais existé en France ; la sectorisation scolaire remonte à 1963.
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · Fondation IFRAP
-
Revaloriser la rémunération des enseignants de 20 % en cinq ans, en contrepartie d'une réorganisation du métier (autonomie, présence renforcée, formation continue, évaluation régulière), et instaurer un certificat de fin de primaire conditionnant l'entrée au collège. difficile Une hausse de 20 % en cinq ans représente un coût budgétaire important dans un contexte de déficit élevé, et sa contrepartie (fin de la gestion à l'ancienneté) rencontre une opposition syndicale historique.
Selon Nouvelle Énergie : Nous proposons une augmentation de 20 % des rémunérations en cinq ans, conditionnée à une réorganisation profonde.
- Voie
- loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Mesure budgétaire votée en loi de finances, conditionnée à une réforme statutaire.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Rémunération et statut des enseignants, compétence nationale.
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Sur cinq ans.
- Précédent
- Les revalorisations « Grenelle de l'éducation » (2021-2023) ont représenté une hausse bien inférieure à 20 % et ont buté sur leur coût budgétaire.
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · Fondation IFRAP
Sécurité 2
-
Supprimer les réductions de peine automatiques, rétablir les peines planchers pour les récidivistes, abaisser la majorité pénale à 16 ans et inverser le principe de l'excuse de minorité dès 13 ans.
Selon Nouvelle Énergie : Il faut un basculement radical et supprimer les réductions de peine automatiques... rétablir les peines planchers pour les récidivistes.
- Voie
- révision de la Constitution, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Une révision aussi profonde de la justice des mineurs nécessite soit une loi ordinaire risquant la censure du Conseil constitutionnel, soit une révision constitutionnelle (3/5 du Congrès ou référendum).
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Justice pénale, compétence nationale ; abaisser la majorité pénale et inverser l'excuse de minorité touchent à des principes que le Conseil constitutionnel rattache aux principes fondamentaux reconnus par les lois de la République, ce qui peut nécessiter une révision constitutionnelle selon l'ampleur retenue.
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Non précisé.
- Précédent
- Les peines plancher pour récidivistes ont existé entre 2007 et 2014 (loi Dati) avant d'être abrogées ; le Conseil constitutionnel a censuré plusieurs tentatives d'automaticité des peines par le passé.
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · Fondation IFRAP
-
Lancer un plan massif de remise à niveau de la police nationale sur dix ans, doubler les effectifs de procureurs et les moyens des juridictions correctionnelles, et créer un Secrétariat d'État à la Sécurité intérieure pilotant une police territoriale décentralisée. sous conditions S'inscrit dans le prolongement d'une trajectoire de programmation déjà votée (LOPMI), ce qui en facilite le financement par rapport à une mesure entièrement nouvelle.
Selon Nouvelle Énergie : La première priorité pour la sécurité est celle d'un plan massif de remise à niveau de la police nationale... Pour garantir son effectivité et son efficacité ce plan doit être déployé sur 10 ans.
- Voie
- loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Plan pluriannuel voté en loi de programmation et en lois de finances successives.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Organisation des forces de sécurité et de la justice, compétence nationale.
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Sur dix ans.
- Précédent
- La loi d'orientation et de programmation du ministère de l'Intérieur (LOPMI 2023-2027) a déjà engagé une trajectoire de hausse des moyens policiers sur cinq ans.
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · Fondation IFRAP
Immigration 2
-
Diviser par huit la délivrance de titres de séjour, fixer des quotas de main-d'œuvre qualifiée, conditionner le regroupement familial à des critères de ressources et mettre fin à l'automaticité du droit du sol.
Selon Nouvelle Énergie : Diviser par huit la délivrance de titres de séjour.
- Voie
- loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Mesure de loi ordinaire modifiant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
- Droit de l'UE
- conflit — La directive européenne 2003/86/CE encadre le regroupement familial par des standards minimaux, et le droit d'asile est en partie encadré par le régime d'asile européen commun ; une division par huit des titres de séjour toucherait aussi des ressortissants relevant d'accords européens ou bilatéraux.
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Non précisé.
- Précédent
- La loi immigration de janvier 2024 (moins ambitieuse) a déjà vu plusieurs articles censurés par le Conseil constitutionnel comme cavaliers législatifs.
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · Sénat
-
Inscrire dans la Constitution la primauté du droit national en matière migratoire afin de rendre inapplicables les décisions de la CJUE et de la CEDH contraires à l'intérêt national, engager un bras de fer avec la Cour européenne des droits de l'Homme, et sortir de la CEDH en dernier recours.
Selon Nouvelle Énergie : Entamer un bras de fer avec la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) pour réaffirmer la primauté de la souveraineté nationale... Sortir de la CEDH en dernier recours.
- Voie
- révision de la Constitution, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Une révision de l'article 55 de la Constitution requiert 3/5 du Congrès ou un référendum ; une sortie de la CEDH est un acte de politique étrangère relevant du président mais aux conséquences juridiques et diplomatiques majeures (le Royaume-Uni et la Russie sont les seuls précédents récents de rupture avec le Conseil de l'Europe, pour des raisons très différentes).
- Droit de l'UE
- conflit — La CEDH est un traité international distinct du droit de l'Union européenne, mais la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) interprète notamment la directive retour et le régime d'asile européen commun ; inscrire la primauté du droit national sur ces deux ordres juridiques romprait avec l'article 55 de la Constitution sur la primauté des traités.
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Non précisé, présenté comme un « dernier recours ».
- Précédent
- Aucun État membre fondateur du Conseil de l'Europe n'est jamais sorti de la CEDH ; la Grèce (1969-1974) et la Russie (exclue en 2022) sont les deux seuls précédents, dans des circonstances très différentes (dictature des colonels, guerre en Ukraine).
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · Le Diplomate · Sénat
Énergie et climat 2
-
Mettre fin aux dérogations tarifaires et d'urbanisme accordées à l'éolien et au solaire, et réinvestir les sommes économisées dans le nucléaire : prolongation des réacteurs jusqu'à 60 ans, construction d'EPR de nouvelle génération et déploiement de mini-réacteurs. sous conditions La relance nucléaire fait l'objet d'un consensus politique large depuis 2022 ; l'arrêt total des dérogations aux renouvelables est plus contesté sur le plan des contrats déjà signés avec les producteurs.
Selon Nouvelle Énergie : Il faut mettre un terme à cette gabegie en faisant rentrer ces projets dans le droit commun et réinvestir les sommes ainsi économisées dans des projets d'avenir, en particulier les nouvelles technologies nucléaires.
- Voie
- décret, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- La fin des dérogations tarifaires nécessite une révision des dispositifs réglementaires existants ; la construction de nouveaux EPR nécessite une loi de programmation énergétique.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Le choix du mix énergétique national relève de la compétence des États membres (art. 194 TFUE).
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Non précisé.
- Précédent
- La loi relative à l'accélération du nucléaire (2023) a déjà engagé une relance de la construction de nouveaux EPR, sur un rythme moins rapide que celui proposé ici.
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · vie-publique.fr (Direction de l'information légale et administrative)
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Refuser l'inscription de la préservation de l'environnement dans la Constitution et le principe de précaution, et instaurer une fiscalité carbone à taxation totale constante plutôt que des contraintes réglementaires supplémentaires. sous conditions Refuser une nouvelle inscription constitutionnelle est un statu quo aisé à tenir ; la fiscalité carbone à taxation constante est une mesure de loi de finances plus simple qu'une révision de la Charte de l'environnement.
Selon Nouvelle Énergie : Ni le principe de précaution, ni l'inscription dans la Constitution de la « préservation de l'environnement » ne constituent des contributions utiles.
- Voie
- loi ordinaire
- Majorité
- Une position de refus d'une évolution constitutionnelle ne nécessite pas de majorité pour être maintenue ; elle en nécessiterait une pour revenir sur le principe de précaution déjà inscrit depuis la Charte de l'environnement de 2004.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Politique environnementale, compétence partagée avec l'Union européenne mais la fiscalité reste nationale.
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Non précisé.
- Précédent
- Le principe de précaution est inscrit dans la Charte de l'environnement adossée à la Constitution depuis 2005 ; en revenir nécessiterait une révision constitutionnelle, non explicitement proposée ici.
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · vie-publique.fr (Direction de l'information légale et administrative)
Dette et impôts 2
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Instaurer une « règle d'or » limitant les déficits sur les dépenses de fonctionnement et ramener la dépense publique de 55,6 % à moins de 50 % du PIB en dix ans, à l'image de la Suède et de l'Allemagne. difficile Une précédente tentative d'inscrire une règle d'or dans la Constitution, en 2011, a échoué faute de majorité des 3/5 ; rien n'indique qu'un parti sans groupe parlementaire ferait mieux.
Selon Nouvelle Énergie : Comme l'ont montré les exemples de la Suède et de l'Allemagne il est possible de les réduire de 8 points de PIB en 10 ans et de les maintenir en-deçà de 50 %.
- Voie
- loi organique, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Une règle d'or contraignante pour l'État nécessiterait une loi organique relative aux lois de finances (LOLF), votée à la majorité qualifiée pour certaines de ses dispositions.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Une « règle d'or » budgétaire de ce type s'inscrirait en complément, non en substitution, du pacte de stabilité européen.
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Sur dix ans.
- Précédent
- La « règle d'or » a été proposée par Nicolas Sarkozy en 2011 (projet de loi constitutionnelle) sans réunir la majorité des 3/5 nécessaire au Congrès.
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · Fondation IFRAP
-
Supprimer les impôts de production C3S et CVAE (11,5 Md€) et baisser la fiscalité sur les successions et les donations en augmentant les abattements. difficile La trajectoire de baisse des impôts de production déjà engagée a été freinée par les contraintes budgétaires récentes ; l'ajout de 11,5 Md€ supplémentaires suppose de trouver une compensation dans un contexte de déficit élevé.
Selon Nouvelle Énergie : La suppression de la C3S... et, le cas échéant, de la CVAE... représenterait 11,5 milliards d'euros qui s'ajouteraient à la baisse de 10 milliards déjà prévue par le gouvernement.
- Voie
- loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Mesure de loi de finances.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Fiscalité des entreprises et des successions, compétence nationale.
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Non précisé.
- Précédent
- La trajectoire de baisse des impôts de production engagée depuis 2020 (baisse de 10 Md€) a déjà été partiellement retardée par les contraintes budgétaires de 2024-2025.
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · Fondation IFRAP
Travail 1
-
Créer un contrat de travail unique fusionnant le CDI et le CDD avec des indemnités de licenciement progressives, et instaurer des charges patronales négatives pour l'embauche de bénéficiaires du RSA depuis plus de deux ans. difficile L'idée d'un contrat unique est débattue depuis plus de vingt ans sans jamais aboutir, en raison de l'opposition syndicale et du risque juridique lié à la fusion de deux régimes très différents de rupture du contrat.
Selon Nouvelle Énergie : Une mesure essentielle sera l'instauration d'un contrat de travail unique pour les nouveaux emplois, fusionnant CDI et CDD avec des indemnités de licenciement qui seraient progressives.
- Voie
- loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Réforme du code du travail nécessitant une loi, potentiellement par ordonnances comme en 2017.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Droit du travail, compétence nationale.
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Non précisé.
- Précédent
- Un « contrat de travail unique » a été débattu en France depuis le rapport Cahuc-Kramarz (2004) et jamais mis en œuvre malgré plusieurs tentatives, dont celle du gouvernement Fillon en 2012.
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · Fondation IFRAP
Logement 2
-
Supprimer l'article 55 de la loi SRU imposant aux communes 20 à 25 % de logements sociaux, et remplacer l'objectif de stock par un objectif de flux de constructions défini localement. difficile Plusieurs tentatives sénatoriales d'assouplir ou de supprimer l'article 55 de la loi SRU ont échoué à l'Assemblée depuis 2000 ; une suppression pure se heurterait à la même opposition.
Selon Nouvelle Énergie : Une mesure essentielle sera la suppression de l'article 55 de la loi SRU du 13 décembre 2000 obligeant les communes à disposer de 20 % et bientôt 25 % de logements sociaux.
- Voie
- loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Modification de la loi SRU nécessitant un vote du Parlement.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Urbanisme et logement social, compétence nationale.
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Non précisé, transition évoquée.
- Précédent
- La loi SRU de 2000 a déjà été assouplie à la marge (loi Duflot de 2013 relevant le seuil à 25 %, loi 3DS de 2022 prolongeant les délais) mais son principe n'a jamais été abrogé malgré plusieurs tentatives parlementaires de la droite sénatoriale.
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · vie-publique.fr (Direction de l'information légale et administrative)
-
Permettre de débloquer une part de l'épargne retraite capitalisée pour l'achat de la résidence principale, afin de favoriser l'accession à la propriété. difficile La mesure elle-même est simple, mais elle est conditionnée à la création de la capitalisation obligatoire (retraites-2), jugée peu réalisable à court terme.
Selon Nouvelle Énergie : Il sera possible de débloquer une part capitalisée de cette épargne pour l'achat de la résidence principale. Un ménage propriétaire a un pouvoir d'achat supérieur de 20 à 30 %.
- Voie
- loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Mesure de loi si intégrée à la réforme des retraites par capitalisation.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Épargne retraite, compétence nationale ; un déblocage anticipé pour la résidence principale existe déjà pour le Plan d'épargne retraite (PER, loi Pacte 2019).
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Lié au calendrier de la réforme des retraites (retraites-2).
- Précédent
- Le déblocage anticipé du PER pour l'achat de la résidence principale existe déjà depuis 2019 ; l'extension proposée dépend de la création préalable de la capitalisation obligatoire, non encore mise en œuvre.
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · vie-publique.fr (Direction de l'information légale et administrative)
Europe et défense 1
-
Négocier un « traité de démocratisation de l'Europe » renforçant le Conseil européen et le Parlement européen face à la Commission, la CJUE et la BCE, et permettre un référendum national lorsqu'une règle supranationale empêche un État d'exercer sa souveraineté.
Selon Nouvelle Énergie : La négociation d'un Traité de démocratisation de l'Europe permettra de revoir la répartition des compétences entre les institutions européennes.
- Voie
- modification des traités européens, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Toute renégociation de traité suppose l'accord des 26 autres États membres, hors de portée d'une décision unilatérale française.
- Droit de l'UE
- conflit — Modifier la répartition des pouvoirs entre les institutions européennes nécessite une révision des traités européens, qui requiert l'unanimité des 27 États membres.
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Non précisé.
- Précédent
- Les tentatives françaises de renégociation institutionnelle de l'UE (ex. Convention sur l'avenir de l'Europe, 2002-2003) ont abouti à des compromis très en retrait des propositions initiales.
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · vie-publique.fr (Direction de l'information légale et administrative)
Institutions 2
-
Recentrer le rôle du président de la République sur ses fonctions constitutionnelles (grandes décisions, gestion des crises, lien avec la Nation) et redonner au Parlement l'effectivité de sa mission de vote de la loi et de contrôle du Gouvernement, sans changer de République. difficile Le précédent de la révision de 2008, qui visait déjà à renforcer le Parlement sans y parvenir pleinement dans la pratique, illustre la difficulté à changer des pratiques institutionnelles par la seule voie des textes.
Selon Nouvelle Énergie : Le rôle du Président de la République doit être recentré sur son statut constitutionnel autour de trois grandes fonctions.
- Voie
- loi organique, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Rééquilibrage des pratiques institutionnelles pouvant se faire par la loi organique et le règlement des assemblées, sans révision constitutionnelle systématique.
- Droit de l'UE
- pas de conflit — Organisation des pouvoirs publics, compétence nationale.
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Non précisé.
- Précédent
- Plusieurs révisions constitutionnelles (2008 notamment) ont déjà tenté de renforcer les pouvoirs du Parlement sans changer la pratique présidentialiste dominante depuis 1962.
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · Fondation IFRAP
-
Recourir davantage au référendum : un référendum constitutionnel pour valider la création de « Provinces » remplaçant départements et régions, un référendum sur les règles d'entrée en France indépendamment des cours internationales, et un référendum chaque fois qu'une règle supranationale bloquerait l'exercice de la souveraineté nationale.
Selon Nouvelle Énergie : Un nouveau schéma institutionnel à trois niveaux : Etat / Province / Bloc communal selon un choix à faire valider par un référendum constitutionnel.
- Voie
- révision de la Constitution, majorité parlementaire nécessaire
- Majorité
- Un référendum constitutionnel (art. 89) nécessite un vote identique des deux chambres avant d'être soumis au peuple, ou le passage par le Congrès à la majorité des 3/5.
- Droit de l'UE
- incertain — Un référendum destiné à rendre inapplicables des décisions de la CJUE ou de la CEDH toucherait à la hiérarchie des normes et à des engagements européens et internationaux de la France.
- Coût
- non chiffré par une source indépendante
- Calendrier
- Non précisé.
- Précédent
- Le seul redécoupage territorial de cette ampleur, la création des régions actuelles en 2015, s'est fait par la loi ordinaire (loi NOTRe), non par référendum constitutionnel.
Sources : Nouvelle Énergie (candidat ou parti) · vie-publique.fr (Direction de l'information légale et administrative) · vie-publique.fr (Direction de l'information légale et administrative)
Positions 23 sur 24 connues
déclarée déduite du programme inconnue
Pouvoir d'achat
Retraites
Santé
École
Sécurité
Immigration
Énergie et climat
Dette et impôts
Travail
Logement
Europe et défense
Institutions
Bilan promesses de mandats passés
- tenue Réduire la dette et les effectifs de la mairie de Cannes tout en stabilisant, puis en baissant, la fiscalité locale. (Maire de Cannes, 2014) : tenue. Wikipédia
- partielle Renforcer la vidéoprotection et la police municipale de Cannes pour améliorer la sécurité du quotidien. (Maire de Cannes, 2014) : partielle. Technopolice (La Quadrature du Net)
Vérifications par des vérificateurs indépendants
- vrai « Depuis 2017, les coups et blessures ont augmenté de 51 %, les homicides de 16 % et les tentatives d'homicide de 90 %. » — vie-publique.fr / statistiques SSMSI (recoupement) a jugé cette affirmation vraie le 27 septembre 2026. vie-publique.fr (Direction de l'information légale et administrative)
Sources
26 sources, dont 17 indépendantes : Public Sénat, Wikipédia, Nouvelle Énergie, Fondation IFRAP, Le Diplomate, Technopolice (La Quadrature du Net), vie-publique.fr (Direction de l'information légale et administrative), Sénat, Wikimedia Commons
- Présidentielle 2027 : David Lisnard, maire de Cannes, annonce sa candidature et quitte officiellement les LR Public Sénat, 1 avril 2026
- David Lisnard Wikipédia, 27 septembre 2026
- Notre programme Nouvelle Énergie, 27 septembre 2026, candidat ou parti
- Être maître de notre destin — Institutions et dette Nouvelle Énergie, 27 septembre 2026, candidat ou parti
- Réussir une nouvelle ambition française Nouvelle Énergie, 27 septembre 2026, candidat ou parti
- Générer un renouveau civique Nouvelle Énergie, 27 septembre 2026, candidat ou parti
- École : le projet de David Lisnard Nouvelle Énergie, 27 septembre 2026, candidat ou parti
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Fiche mise à jour le 27 septembre 2026. Méthode · Signaler une erreur sur cette fiche