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Florian Philippot

Les Patriotes Déclaré

Président des Patriotes depuis 2017 · naissance en 1981

Fiabilité
pas assez d'éléments
Faisabilité des 12 promesses
0 réalisable0 réalisable sous conditions7 difficile5 irréaliste en l'état
Signaux d'alerte
6/12 promesses
Bilan
0/1 tenues
Vérifications
1 trompeur
Programme chiffré
non

réalisable sous conditions difficile irréaliste alerte : Constitution, UE, coût ≥ 10 Md€/an

Pourquoi cette fiabilité : Pas assez d'éléments pour une note complète : Florian Philippot n'a jamais exercé de mandat exécutif (député européen 2014-2019 et conseiller régional 2015-2021, deux mandats sans pouvoir de mise en œuvre de promesses de gouvernement), et aucun chiffrage global indépendant de son programme 2027 n'a été trouvé. Le seul fact-check identifié dans le temps imparti (comparaison euro numérique/crédit social chinois, jugée trompeuse par l'AFP en mai 2026) et le rôle documenté par des études académiques dans la diffusion de désinformation anti-vaccinale en 2021-2022 pointent vers une fiabilité factuelle fragile plutôt que vers une note « pas assez d'éléments » pure, mais un seul cas récent sourcé est insuffisant pour trancher entre 1 et 2 sur l'échelle ; laissé à null par prudence plutôt que de trancher sur des indices partiels.

Promesses touchez pour la citation et les sources

Retraites 1

  • Baisser l'âge légal de départ à la retraite, rendu possible selon le candidat par la sortie de l'Union européenne. irréaliste Conditionnée par le candidat à un Frexit hypothétique et sans majorité parlementaire identifiée ; l'argument selon lequel l'UE empêcherait la mesure est lui-même contestable puisque l'âge de la retraite est une compétence nationale.

    « Baisser l'âge de départ à la retraite. Délivrée de la menace bruxelloise, la France pourra souverainement déterminer les conditions d'accession à la retraite et baisser l'âge de départ si les Français le désirent. »

    Voie
    loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
    Majorité
    Nécessite une loi votée par le Parlement, sans lien juridique nécessaire avec une sortie de l'UE.
    Droit de l'UE
    pas de conflit — L'âge de la retraite est une compétence nationale ; le programme présente à tort la marge de manœuvre actuelle comme verrouillée par l'UE, alors que les retraites ne relèvent pas d'une compétence européenne exclusive.
    Coût
    Non chiffré par une source indépendante ; le Conseil d'orientation des retraites a chiffré par le passé le coût d'un retour à 60 ans à plusieurs dizaines de milliards d'euros par an, mais aucun chiffrage ne porte spécifiquement sur la version 2027 de cette mesure ni sur l'âge cible retenu par le candidat (non précisé dans le document consulté).
    Calendrier
    Présentée comme conditionnée à un Frexit préalable, ce qui n'est pas une nécessité juridique.
    Précédent
    L'âge légal était de 60 ans jusqu'à la réforme de 2010, puis relevé à 62 ans puis 64 ans (2023), par des lois françaises sans intervention européenne directe.

    Sources : Les Patriotes (candidat ou parti) · Poligraph

Santé 1

  • Supprimer les Agences régionales de santé, réduire la bureaucratie hospitalière et investir massivement dans les soins de proximité et l'hôpital public. difficile La critique de la bureaucratie sanitaire est partagée au-delà du candidat et techniquement réalisable par la loi sans lien avec l'UE, mais nécessite une majorité parlementaire que Les Patriotes, sans élu national, ne réunissent pas seuls.

    « Il faut supprimer les ARS (Agences régionales de santé). [...] Investir massivement dans les soins de proximité pour désengorger l'hôpital. »

    Voie
    loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
    Majorité
    La suppression des ARS et la création de centres de santé locaux nécessiteraient une loi et des crédits votés en loi de financement de la sécurité sociale.
    Droit de l'UE
    pas de conflit — L'organisation du système de santé est une compétence nationale.
    Coût
    Non chiffré par une source indépendante ; le programme affirme qu'un tiers des effectifs hospitaliers ne sont pas des personnels médicaux, sans citer sa source.
    Calendrier
    Non précisé.
    Précédent
    Les ARS ont été créées par la loi HPST de 2009 ; aucune suppression n'a été engagée depuis, malgré des critiques récurrentes sur leur lourdeur administrative partagées par d'autres courants politiques.

    Sources : Les Patriotes (candidat ou parti) · MonVote2027

École 1

  • Refonder l'autorité des professeurs, recentrer l'école primaire sur les savoirs fondamentaux et mettre fin au collège unique au profit de filières différenciées dès 14 ans. difficile Politiquement réalisable par la voie législative ordinaire et proche d'idées déjà expérimentées par d'autres gouvernements, mais nécessite une majorité parlementaire que le candidat, sans élu national, ne réunit pas seul.

    « Refonder l'autorité des professeurs et redonner du sens à la vocation enseignante. [...] Revaloriser la voie professionnelle et en finir avec le collège unique [...] pour proposer dès 14 ans des parcours différenciés. »

    Voie
    loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
    Majorité
    La fin du collège unique nécessiterait une loi ; le collège unique est un principe organisateur du système scolaire français depuis la réforme Haby de 1975.
    Droit de l'UE
    pas de conflit — L'organisation scolaire est une compétence nationale.
    Coût
    Non chiffré par une source indépendante ; la revalorisation salariale des enseignants évoquée n'est pas chiffrée.
    Calendrier
    Non précisé.
    Précédent
    Plusieurs gouvernements ont introduit des dispositifs de pré-apprentissage ou de filières différenciées (classes de troisième « prépa-métiers », par exemple) sans remettre en cause le principe du collège unique lui-même.

    Sources : Les Patriotes (candidat ou parti) · Poligraph

Sécurité 1

  • Durcir les peines pour les crimes et délits violents, supprimer les réductions automatiques de peine et rétablir la double peine pour les étrangers condamnés, en renforçant les effectifs de police, de gendarmerie, des douanes et du renseignement. difficile UE incertain : Compatibilité avec le droit de l'UE incertaine Le renforcement des effectifs et le durcissement pénal sont juridiquement réalisables par la loi ; le rétablissement systématique de la double peine se heurterait en revanche au droit européen et à la CEDH tant que la France y reste partie.

    « Les Patriotes veulent rétablir la sécurité en France en renforçant la police, la gendarmerie, les douanes, le renseignement [...]. À cette fin, la France doit retrouver ses frontières nationales, rétablir la double peine et démanteler les filières du crime organisé. »

    Voie
    loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
    Majorité
    Nécessite une loi pénale votée par le Parlement, et pour la partie visant les ressortissants européens ou relevant de la CEDH, une renégociation des engagements internationaux de la France.
    Droit de l'UE
    incertain — Le rétablissement de la double peine pour tout étranger condamné pourrait se heurter au droit de l'UE sur la libre circulation pour les ressortissants européens et à la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), dont le candidat propose par ailleurs de sortir.
    Coût
    Non chiffré par une source indépendante ; le coût d'un renforcement des effectifs de police, gendarmerie, douanes et renseignement n'est pas précisé.
    Calendrier
    Non précisé.
    Précédent
    La « double peine » a été largement démantelée par la loi du 26 novembre 2003 ; des dispositifs d'interdiction du territoire subsistent au cas par cas, mais pas de façon systématique comme le propose le candidat.

    Sources : Les Patriotes (candidat ou parti) · MonVote2027

Immigration 1

  • Mettre fin à l'immigration massive en revenant à des flux extrêmement limités, sortir de l'espace Schengen et de la CEDH, dissoudre Frontex, supprimer l'AME et renvoyer les personnes en situation irrégulière en appliquant les OQTF. irréaliste Traités UE : Exige de changer les traités européens Suppose la réalisation préalable d'un Frexit et une sortie de conventions internationales majeures (Schengen, CEDH) sans majorité parlementaire ni processus référendaire engagé à ce jour.

    « L'objectif est de mettre un terme à la politique d'immigration massive en revenant à des flux extrêmement limités et en reconduisant aux frontières ceux qui n'ont rien à faire en France. [...] Retrouver des frontières nationales en quittant l'espace Schengen et l'UE. [...] Dissoudre Frontex. [...] Quitter la CEDH. »

    Voie
    modification des traités européens, majorité parlementaire nécessaire
    Majorité
    Une sortie de Schengen et de la CEDH nécessiterait à la fois une dénonciation de traités internationaux et, pour la CEDH, une révision constitutionnelle a minima si des lois venaient en contradiction avec des droits garantis par la Constitution elle-même.
    Droit de l'UE
    conflit — La sortie de Schengen, la dissolution de Frontex et la sortie de la CEDH impliquent une rupture avec plusieurs traités et conventions internationales dont la France est signataire, au-delà du seul droit de l'UE pour la CEDH (qui relève du Conseil de l'Europe).
    Coût
    Non chiffré par une source indépendante ; le programme cite une économie de 3 dans une liste chiffrée liée à l'immigration sans détailler la méthode de calcul.
    Calendrier
    Conditionné à la réalisation préalable du Frexit.
    Précédent
    Aucun État n'est resté dans l'UE tout en sortant de Schengen et de la CEDH ; seul le Royaume-Uni a quitté à la fois l'UE et, plus récemment, envisagé (sans le faire) de sortir de la CEDH.

    Sources : Les Patriotes (candidat ou parti) · Poligraph

Énergie et climat 1

  • Sortir du marché européen de l'électricité, rétablir un monopole public et investir massivement dans le nucléaire de nouvelle génération et l'hydroélectricité. difficile Traités UE : Exige de changer les traités européens Le plan d'investissement nucléaire est réalisable indépendamment de l'UE et fait consensus avec plusieurs autres candidats, mais la sortie du marché européen de l'électricité et le retour à un monopole public sont conditionnés à un Frexit dont la faisabilité politique et juridique reste entière.

    « Quitter le marché européen de l'électricité. [...] Rétablir un monopole public dans l'électricité. [...] Investir dans le nucléaire et l'hydroélectricité, sources d'énergie propres et stables. [...] un plan d'investissement massif dans le nucléaire de nouvelle génération et les infrastructures hydroélectriques. »

    Voie
    modification des traités européens, majorité parlementaire nécessaire
    Majorité
    Une renationalisation d'EDF et un retour au monopole public nécessiteraient une loi ; la sortie du marché européen suppose la sortie de l'UE, donc un référendum et une négociation de retrait.
    Droit de l'UE
    conflit — Le marché intérieur de l'électricité est régi par des règlements et directives européens ; en sortir suppose une sortie de l'UE elle-même (Frexit), pas une simple dérogation.
    Coût
    Non chiffré par une source indépendante ; le programme affirme sans le sourcer indépendamment qu'une sortie du marché européen de l'électricité diviserait le prix par trois.
    Calendrier
    Conditionné à la réalisation préalable du Frexit, dont le programme ne donne pas de calendrier.
    Précédent
    La libéralisation du marché électrique européen date des années 2000 ; aucun État membre n'est sorti du marché intérieur de l'énergie sans sortir de l'UE.

    Sources : Les Patriotes (candidat ou parti) · Poligraph

Dette et impôts 2

  • Financer la réduction du déficit et de la dette publics par les économies et recettes attendues d'une sortie de l'Union européenne plutôt que par une nouvelle hausse d'impôts sur les ménages ou une baisse de la dépense intérieure. irréaliste Traités UE : Exige de changer les traités européens La quasi-totalité du bénéfice budgétaire annoncé dépend de la réalisation d'un Frexit non engagé, dont les effets économiques nets sont eux-mêmes contestés dans le seul précédent comparable (le Brexit).

    « Malgré un niveau d'imposition record, le déficit public annuel (170 Md€ en 2024) accroît à nouveau la dette de la France. [...] Près de 75 Md€ de recettes annuelles supplémentaires [en sortant de l'UE]. »

    Voie
    modification des traités européens, majorité parlementaire nécessaire
    Majorité
    Suppose un référendum sur le Frexit puis, en cas de victoire du « oui », une négociation de retrait selon l'article 50 du TUE.
    Droit de l'UE
    conflit — Le chiffrage suppose la sortie de l'UE elle-même, dont dépend la quasi-totalité des économies et recettes annoncées.
    Coût
    Le programme chiffre lui-même les économies et recettes attendues du Frexit (environ 60 Md€/an d'économies et 75 Md€/an de recettes), mais aucune source indépendante n'a validé ce chiffrage ; il repose sur des hypothèses (récupération de droits de douane, fin des versements au budget européen) non vérifiées ici de façon indépendante.
    Calendrier
    Non précisé au-delà de la conditionnalité au Frexit.
    Précédent
    Le seul précédent de sortie de l'UE (Brexit, Royaume-Uni, 2016-2020) a fait l'objet d'estimations très contestées de ses effets budgétaires nets, y compris a posteriori ; aucune d'elles ne valide les montants avancés ici pour la France.

    Sources : Les Patriotes (candidat ou parti) · Parlons Politique

  • Rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune, alléger l'impôt des classes moyennes et l'augmenter pour les plus riches et les grands groupes pratiquant l'évasion fiscale. difficile Techniquement simple (le mécanisme a existé pendant près de trois décennies) et sans obstacle européen, mais nécessite une majorité parlementaire que le candidat ne réunit pas à lui seul.

    « Ils allégeront l'impôt des classes moyennes et l'augmenteront pour les plus riches, notamment par le rétablissement de l'ISF. [...] Appliqué au monde de l'entreprise, ce principe entraînera l'allégement de la charge fiscale des petites et moyennes entreprises et une pénalisation des grands groupes qui pratiquent l'évasion fiscale. »

    Voie
    loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
    Majorité
    Le rétablissement de l'ISF nécessite une loi de finances votée par le Parlement.
    Droit de l'UE
    pas de conflit — La fiscalité directe reste une compétence nationale.
    Coût
    Non chiffré par une source indépendante ; le rendement de l'ISF avant sa suppression en 2018 était d'environ 4,2 milliards d'euros par an selon les documents budgétaires de l'époque, mais aucune estimation indépendante n'a été trouvée pour la version 2027 de cette proposition.
    Calendrier
    Non précisé.
    Précédent
    L'ISF a existé de 1988 à 2017 avant d'être remplacé par l'IFI (limité à l'immobilier) en 2018 ; sa réintroduction est également proposée par plusieurs autres candidats de gauche, ce qui montre la faisabilité technique du mécanisme.

    Sources : Les Patriotes (candidat ou parti) · MonVote2027

Travail 1

  • Abroger les lois Travail récentes et rétablir les indemnités chômage réduites par les réformes exigées, selon le candidat, par la Commission européenne. difficile Juridiquement réalisable par la voie législative ordinaire sans attendre un Frexit, mais nécessite une majorité parlementaire que Les Patriotes ne réunissent pas à eux seuls.

    « Les dernières lois Travail seront abrogées au profit d'une législation juste et protectrice. [...] Les réformes récentes, exigées par la Commission européenne, visant à raboter les indemnités chômage [...] pourront être supprimées. »

    Voie
    loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
    Majorité
    Nécessite une loi votée par le Parlement, sans lien juridique nécessaire avec l'UE ou un Frexit.
    Droit de l'UE
    pas de conflit — Le droit du travail et l'assurance chômage restent des compétences nationales ; la présentation des réformes de l'assurance chômage comme « exigées par la Commission européenne » est contestable, la France gardant la main sur les paramètres de son régime d'assurance chômage.
    Coût
    Non chiffré par une source indépendante.
    Calendrier
    Non précisé.
    Précédent
    Les réformes de l'assurance chômage de 2019 et 2023 ont été prises par décret et par loi françaises ; leur abrogation ne nécessite pas de sortie de l'UE.

    Sources : Les Patriotes (candidat ou parti) · MonVote2027

Europe et défense 2

  • Organiser un Frexit sur la base de l'article 50 du traité sur l'Union européenne pour sortir de l'UE, de l'euro, de Schengen, de la CEDH et de l'OMS. irréaliste Constitution : Exige de réviser la Constitution Droit de l'UE : Contraire au droit de l'UE Suppose de remporter d'abord l'élection présidentielle avec un mandat clair sur ce sujet, puis un référendum, puis une négociation de retrait complexe ; aucune étape n'est engagée et la candidature elle-même reste incertaine faute de parrainages garantis.

    « Seul un Frexit organisé avec méthode sur la base de l'article 50 du Traité sur l'Union européenne permettra au peuple de retrouver sa liberté et à la France sa souveraineté. »

    Voie
    référendum (art. 11)
    Majorité
    Le candidat propose de soumettre le Frexit à référendum plutôt qu'à un vote parlementaire classique, mais la négociation de retrait qui suivrait nécessiterait l'accord du gouvernement et, pour certaines mesures d'application, du Parlement.
    Droit de l'UE
    conflit — C'est l'objet même de la mesure : sortir du droit de l'UE par la procédure de retrait de l'article 50 du TUE.
    Coût
    Le programme chiffre lui-même des économies et recettes nettes attendues du Frexit (voir dette-1), sans validation indépendante trouvée.
    Calendrier
    Non précisé ; le Brexit a pris environ 3 ans et demi entre le référendum (2016) et la sortie effective (2020).
    Précédent
    Le seul précédent est le Brexit (référendum de 2016, sortie effective en 2020), dont les effets économiques et administratifs ont été substantiels et durablement débattus.

    Sources : Les Patriotes (candidat ou parti) · Parlons Politique

  • Porter immédiatement le budget de la Défense à 3 % du PIB puis tendre vers 4 %, tout en sortant de l'OTAN et en refusant la création d'une armée européenne, pour conserver une dissuasion nucléaire pleinement française. difficile La hausse du budget de défense est réalisable par la loi et fait l'objet d'un consensus croissant entre plusieurs candidats sur la nécessité d'augmenter l'effort, même si l'ampleur et le calendrier proposés restent plus ambitieux que les trajectoires en vigueur ; la sortie de l'OTAN, en revanche, romprait avec 75 ans d'alliance et n'a pas de majorité identifiée.

    « Il faut consacrer immédiatement 3 % de notre PIB au budget de la Défense et tendre vers les 4 %, [...]. Pour garantir notre indépendance politique, la France doit sortir de l'OTAN et refuser tout projet d'armée européenne. »

    Voie
    loi ordinaire, majorité parlementaire nécessaire
    Majorité
    Une hausse de cette ampleur nécessiterait une loi de programmation militaire votée par le Parlement ; la sortie de l'OTAN nécessiterait une dénonciation du traité de l'Atlantique Nord.
    Droit de l'UE
    pas de conflit — Le niveau du budget de défense reste une compétence nationale ; la sortie de l'OTAN et le refus d'une armée européenne relèvent en revanche d'engagements internationaux distincts du droit de l'UE au sens strict.
    Coût
    Non chiffré par une source indépendante ; passer de l'effort de défense actuel (autour de 2 % du PIB) à 4 % représenterait, sur la base d'un PIB 2026 d'environ 2 900 Md€, une hausse de l'ordre de 55 à 60 Md€ par an, estimation propre à titre indicatif et non celle d'une source indépendante identifiée.
    Calendrier
    « Immédiatement » pour le passage à 3 %, sans date pour l'objectif de 4 %.
    Précédent
    La loi de programmation militaire 2024-2030 vise environ 2 % du PIB ; aucun gouvernement français n'a atteint 3 % depuis la fin de la guerre froide. Le retrait du commandement militaire intégré de l'OTAN a eu un précédent partiel sous de Gaulle (1966) avant réintégration sous Sarkozy (2009).

    Sources : Les Patriotes (candidat ou parti) · Poligraph

Institutions 1

  • Inscrire le référendum d'initiative citoyenne sur tout sujet dans la Constitution, réserver toute révision constitutionnelle au référendum et supprimer le Sénat, les conseils économiques, sociaux et environnementaux et les conseils régionaux. irréaliste Constitution : Exige de réviser la Constitution La procédure de révision constitutionnelle de l'article 89 donne au Sénat un droit de veto de fait sur sa propre suppression, et le seul précédent historique comparable (1969) s'est soldé par un rejet référendaire ; passer par l'article 11 pour contourner ce blocage serait lui-même juridiquement contesté.

    « Créer le référendum d'initiative citoyenne (RIC) sur tout sujet et l'inscrire dans la Constitution. Ne permettre la révision de la Constitution que par référendum et donc supprimer la procédure de révision par le « Congrès ». [...] suppression du Sénat, des Conseils économiques, sociaux et environnementaux, des Conseils régionaux. »

    Voie
    révision de la Constitution, majorité parlementaire nécessaire
    Majorité
    La suppression du Sénat nécessite une révision constitutionnelle, qui doit elle-même être votée en termes identiques par l'Assemblée nationale ET le Sénat avant d'être soumise à référendum ou au Congrès (art. 89) — un Sénat menacé de suppression n'a aucune incitation à voter sa propre disparition, ce qui crée un blocage circulaire sauf recours contesté à l'article 11.
    Droit de l'UE
    pas de conflit — L'organisation institutionnelle interne relève de la seule compétence nationale.
    Coût
    Non chiffrable directement ; la suppression du Sénat et des conseils régionaux générerait des économies de fonctionnement non chiffrées ici de façon indépendante.
    Calendrier
    Non précisé.
    Précédent
    Un référendum de 1969 proposant notamment la suppression du Sénat dans sa forme (fusion avec le Conseil économique et social) a été rejeté par les Français et a coûté la démission du général de Gaulle ; aucune suppression du Sénat n'a eu lieu depuis.

    Sources : Les Patriotes (candidat ou parti) · Les Patriotes (candidat ou parti) · MonVote2027

Positions 19 sur 24 connues

déclarée déduite du programme inconnue

Pouvoir d'achat

SMIC
Prix de l'énergie et du carburant

Retraites

Âge de départ à la retraite
Financement des retraites

Santé

Dépense publique de santé
Installation des médecins

École

Moyens de l'école
Autorité et discipline

Sécurité

Réponse pénale
Effectifs de police et de justice

Immigration

Niveau de l'immigration
Droits sociaux des étrangers en situation régulière

Énergie et climat

Politique nucléaire
Rythme de la transition climatique

Dette et impôts

Déficit public
Fiscalité du patrimoine

Travail

Indemnisation du chômage
Durée du travail

Logement

Régulation du logement
Accès au logement

Europe et défense

Intégration européenne
Budget de la défense

Institutions

Réforme des institutions
Recours au référendum

Bilan promesses de mandats passés

  • partielle Devenir directeur stratégique puis vice-président du Front national et porter la ligne « sociale-souverainiste » du parti (2011-2017), avant de rompre avec ce parti. (Vice-président du Front national / conseiller stratégique, 2011-2017) : partielle. Wikipédia

Vérifications par des vérificateurs indépendants

  • trompeur « « Euro numérique = crédit social » — le projet d'euro numérique de la BCE, couplé à l'identité numérique européenne, permettrait la mise en place d'un crédit social à la chinoise. » — AFP Factuel a jugé cette affirmation trompeuse le 11 mai 2026. AFP Factuel / EDMO Belux

Sources

15 sources, dont 13 indépendantes : Les Patriotes, Wikipédia, Orange Actu / AFP, Parlons Politique, Poligraph, AFP Factuel / EDMO Belux, Réseaux sociaux et représentations (OpenEdition), MonVote2027
  1. Les grandes orientations pour un projet patriote Les Patriotes, 7 septembre 2025, candidat ou parti
  2. Charte des Patriotes Les Patriotes, 1 janvier 2026, candidat ou parti
  3. Florian Philippot Wikipédia, 27 septembre 2026
  4. Présidentielle 2027 : Florian Philippot, président des Patriotes, est candidat Orange Actu / AFP, 9 mai 2026
  5. Candidatures à l'élection présidentielle française de 2022 Wikipédia, 27 septembre 2026
  6. Présidentielle 2027 : la candidature de Florian Philippot relance la bataille souverainiste et le casse-tête des parrainages Parlons Politique, 10 mai 2026
  7. Philippot : Investir massivement dans le nucléaire et choisir notre mix énergétique Poligraph, 29 août 2026
  8. Retraites — mesures des candidats Poligraph, 5 juillet 2026
  9. Philippot : Refonder l'autorité des professeurs et redonner du sens à la vocation enseignante Poligraph, 29 août 2026
  10. Philippot : Conserver notre dissuasion nucléaire Poligraph, 29 août 2026
  11. Philippot : Renvoyer les clandestins chez eux et appliquer les OQTF Poligraph, 29 août 2026
  12. Philippot : Renationaliser les autoroutes Poligraph, 29 août 2026
  13. Le parallèle douteux entre « crédit social » chinois et euro numérique AFP Factuel / EDMO Belux, 11 mai 2026
  14. Analyse de la couverture par Les Décodeurs et CheckNews de la contestation anti-vaccinale (2021-2022) Réseaux sociaux et représentations (OpenEdition), 15 juin 2022
  15. Florian Philippot — fiche candidat MonVote2027, 1 septembre 2026

Fiche mise à jour le 27 septembre 2026. Méthode · Signaler une erreur sur cette fiche