Comparer à long terme.
Ce que chaque programme change sur 12 critères. Pas de classement : chaque critère se lit seul.
Comment ces effets sont évalués, et par rapport à quelles sources →
- Améliore nettement la trajectoire
- Améliore
- Neutre, proche de la trajectoire actuelle
- Dégrade
- Dégrade nettement
- Incertain : pas assez d'éléments pour trancher
Chaque évaluation porte une confiance (faible, moyenne, haute). Touchez une case pour lire la raison et les sources.
Jusqu'à six candidats côte à côte. L'ordre est celui de la sélection, pas un classement ; l'ordre des noms est tiré au hasard.
- Fiabilitépas assez d'éléments
- programme non chiffré
- 12/19 promesses avec alerte
- Fiabilitépas assez d'éléments
- programme non chiffré
- 8/24 promesses avec alerte
- Fiabilitécorrecte
- programme non chiffré
- 6/24 promesses avec alerte
- Fiabilitéfaible
- programme non chiffré
- 9/22 promesses avec alerte
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 7/26 promesses avec alerte
Dette publique soutenable
dette/PIB, déficitTrajectoire actuelle
En scénario à politiques inchangées, la dette continuerait de progresser, vers 130 à 140 % du PIB en 2032, loin de l'objectif gouvernemental de stabilisation à 118 % en 2029. Confiance : faible.
La sortie de l'UE, de l'euro et de l'OTAN (europe-1), présentée comme le préalable explicite à tout le reste du programme, entraînerait l'impact récessif de première année modélisé par la DG Trésor pour une sortie de la monnaie unique (médiane -2,3 % de PIB), qui dégraderait mécaniquement le ratio dette/PIB bien au-delà du seuil de 5 points retenu ici. Le plan d'économies de 27 Md€/an (dette-1) surestime par ailleurs les gains réels d'une sortie de l'UE : la contribution nette de la France au budget européen n'est que de 9 à 10,4 Md€ par an en moyenne sur 2021-2027 selon Vie publique, très inférieure à la part de ce plan attribuée à la sortie de l'UE.
Fondé sur : europe-1, dette-1.
Les contre-vérités de la sortie de la monnaie unique (modélisation DG Trésor MESANGE) Comment la France participe-t-elle au financement de l'UE ? Voir la fiche du candidat →
Rediriger une partie des 211 Md€ d'exonérations et d'aides aux entreprises et réaliser 2,3 à 3 Md€ d'économies de fonctionnement (di-1), ainsi que taxer les méga-héritages et le 1 % le plus riche (di-2), rapporteraient au mieux quelques milliards d'euros par an, un ordre de grandeur trop faible face à une dette projetée entre 126 et 140 % du PIB en 2032 pour changer la trajectoire de plus d'un point de PIB.
Fondé sur : di-1, di-2.
Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Comparateur des programmes — présidentielle 2027 Voir la fiche du candidat →
Financer toute hausse du budget de la défense par la fiscalité plutôt que par la dette (dette-1) et instaurer une taxe plancher de 2 % sur les patrimoines de plus de 100 M€ (impots-2, estimée à 20 Md€/an par La Relève et la Peste mais jugée largement surestimée par l'IFRAP) resteraient d'un ordre de grandeur trop incertain pour changer sensiblement la trajectoire de dette à 5 ans (126-140 % du PIB en 2032).
Fondé sur : dette-1, impots-2.
Ciblée sur les 1 800 plus riches, la taxe Zucman rapporterait 20 milliards d'euros par an en France Fiscalité des riches : le mirage des milliards d'euros de recettes (taxe Zucman) Voir la fiche du candidat →
Le recentrage des dépenses de l'État sur les fonctions régaliennes ne compense pas, dans les évaluations disponibles, l'allègement de l'impôt sur les sociétés, la simplification du barème de l'impôt sur le revenu et la réforme de l'IFI : l'Institut Montaigne chiffrait un ensemble de mesures comparables du programme 2022 à +145,8 Md€ de déficit net par an, un ordre de grandeur bien supérieur au seuil de cinq points de PIB à cet horizon. Le principal risque, signalé par l'iFRAP elle-même, est qu'aucun chiffrage indépendant du programme 2027 réactualisé n'existe pour confirmer ou infirmer cette trajectoire.
Fondé sur : dette-impots-1, dette-impots-2.
Programme d'Éric Zemmour : synthèse et chiffrage (présidentielle 2022) Comparateur de programmes — Présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
L'objectif de zéro déficit public en dix ans (dette-1) et la poursuite de la baisse des budgets ministériels engagée comme Premier ministre en 2024 (dette-2) engageraient une consolidation dès 2032, mais l'iFRAP jugeait déjà le programme de stabilité 2024-2027 du même auteur « sans crédibilité ni cohérence » faute de mesures détaillées, ce qui limite l'ampleur atteignable à cet horizon.
Fondé sur : dette-1, dette-2.
Programme de stabilité 2024-2027 : le gouvernement présente encore un document budgétaire sans crédibilité ni cohérence Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Croissance et emploi
PIB potentiel, taux d'emploiTrajectoire actuelle
Selon les projections de vieillissement de la Commission européenne, la croissance potentielle française reculerait vers 0,6 % en 2030 avant de remonter, soit environ 0,7 % vers 2032. Confiance : faible.
La sortie de l'euro (europe-1) correspond au scénario modélisé par la DG Trésor pour la première année d'une sortie de la monnaie unique (médiane -2,3 % de PIB), ce qui contredit directement l'objectif du programme de créer un million d'emplois en trois ans grâce à cette même sortie (travail-1) : les études indépendantes disponibles pointent une contraction de l'activité et de l'emploi, non une création nette, au moins dans les premières années suivant une telle sortie.
Fondé sur : europe-1, travail-1.
Les contre-vérités de la sortie de la monnaie unique (modélisation DG Trésor MESANGE) Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Porter le SMIC net à 1 600 € en deux ans en réduisant cotisations et CSG (pa-1) reproduit le mécanisme testé par l'OFCE pour une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € en 2024 : l'effet net sur l'emploi y était proche de zéro (perte de 322 000 emplois par le coût du travail, compensée par 142 000 emplois de la demande et 151 000 emplois si les exonérations sont maintenues, soit -29 000 au net), ce qui laisse un effet incertain mais faible sur la croissance potentielle.
Fondé sur : pa-1.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Rapport du groupe d'experts sur le SMIC 2024 (Bozio-Wasmer, élasticité de l'emploi au coût du travail) Voir la fiche du candidat →
Réduire la durée du travail à 32 heures pour les métiers pénibles ou de nuit (travail-1) renchérirait le coût horaire du travail dans les secteurs concernés ; le rapport Bozio-Wasmer (France Stratégie, 2024) retient une élasticité de l'emploi au coût du travail au niveau du SMIC de -0,6, ce qui pèserait sur l'emploi dans un premier temps, en partie compensé par le soutien aux TPE-PME annoncé pour la hausse du SMIC (pouvoir-achat-1).
Fondé sur : travail-1, pouvoir-achat-1.
Rapport du groupe d'experts sur le SMIC 2024 (Bozio-Wasmer, élasticité de l'emploi au coût du travail) Voir la fiche du candidat →
La baisse de la CSG pour les travailleurs modestes et l'allègement de l'impôt sur les sociétés soutiendraient la demande et l'investissement à court terme, un mécanisme de relance que l'Institut Montaigne associait à des mesures comparables du programme 2022. Le financement non identifié de ces baisses fait cependant peser un risque sur la soutenabilité de cet effet dès le moyen terme.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, dette-impots-2.
Programme d'Éric Zemmour : synthèse et chiffrage (présidentielle 2022) Voir la fiche du candidat →
La refonte du Code du travail (travail-1), la suppression du plafond légal d'heures supplémentaires (travail-2) et une réforme de l'assurance chômage présentée par le candidat comme créatrice de 100 000 emplois (travail-4) orienteraient l'emploi à la hausse, mais ce chiffre est celui du candidat et n'a pas été confirmé par une évaluation indépendante consultée.
Fondé sur : travail-1, travail-2, travail-4.
Rapport n° r24-901 (citant l'Ageing Report 2024 de la Commission européenne) Comparateur des programmes, présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Équilibre des retraites
solde du système, taux de remplacementTrajectoire actuelle
Le COR prévoit un solde stable autour de -0,2 % du PIB jusque vers 2030 puis une légère dégradation, soit environ -0,3 % vers 2032. Confiance : moyenne.
Inscrire dans la Constitution le principe de la retraite par répartition et garantir par la loi une revalorisation annuelle des pensions au moins égale à l'inflation (retraites-1) est une garantie de principe qui ne modifie ni l'âge légal ni la durée de cotisation, et se rapproche des règles d'indexation déjà globalement appliquées ; elle ne dévie donc pas sensiblement de la trajectoire de référence du COR, à la différence des mesures de baisse de l'âge légal portées par d'autres candidats.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Faire reposer davantage le financement sur le capital et les gros héritages et corriger les inégalités d'espérance de vie dans le calcul des pensions (re-1) modifierait la structure du financement sans changer les paramètres d'âge ou de durée de cotisation, ce qui laisse un effet net faible sur le solde du système que le COR projette à -0,3 % du PIB vers 2032.
Fondé sur : re-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Revenir à un âge légal de 62 ans, avec maintien à 60 ans pour les carrières longues (retraites-1), annulerait la plus grande partie du gain budgétaire de 0,4 point de PIB sur le solde du système que le gouvernement attribuait au recul de l'âge à 64 ans pour 2030, un montant supérieur au seuil de 0,3 point retenu pour un effet net.
Fondé sur : retraites-1.
Repères n°5 : impact de la réforme des retraites sur le déficit Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
En se disant favorable à un départ à 64 ans voire 65 ans, Éric Zemmour s'oppose à la suspension de la réforme de 2023 pour les générations 1964-1965 qu'intègre le scénario de référence du COR (coût de 1,8 Md€/an jusqu'en 2032) et va dans le sens de la trajectoire d'âge que le COR juge nécessaire à l'équilibre (64,4 ans dès 2030). L'exonération de CSG et de CRDS pour les petites pensions en-dessous de 1 300 €/mois représente en retour un coût limité qui n'inverse pas cette amélioration à cet horizon.
Fondé sur : retraites-1, retraites-2.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Raisonner en durée de cotisation plutôt qu'en âge légal (retraites-1) prolonge des paramètres proches de la réforme de 2023 déjà intégrée à la trajectoire de référence, sans chiffrage indépendant trouvé de son effet propre sur le solde que le COR projette à -0,3 % du PIB vers 2032.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Comparateur des programmes, présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Trajectoire climat
émissions vs SNBCTrajectoire actuelle
Le scénario avec mesures existantes (AME) situe la réduction à -39,5 % en 2030 ; l'écart à l'objectif SNBC3 de -50 % resterait proche de 10 points vers 2032. Confiance : moyenne.
Le programme ne comporte aucune mesure identifiée sur l'énergie ou le climat ; le sens de l'effet n'est donc pas déterminable.
Combiner électrification massive, renouvelables et nucléaire « sans dogme » (en-1) prolonge la stratégie bas-carbone déjà engagée, sans rupture par rapport à la trajectoire AME (-39,5 % en 2030) à cet horizon rapproché, la loi climat visant -90 % en 2040 (en-2) n'ayant pas encore d'effet mesurable.
Fondé sur : en-1.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
Sortir progressivement du nucléaire sur environ 20 ans (energie-1) ne modifie pas directement le niveau d'émissions à cet horizon puisque le nucléaire est déjà bas-carbone et que la sortie ne fait que commencer ; la trajectoire d'émissions à 2032 resterait proche de l'AME (-39,5 % en 2030) sans mesure supplémentaire pour les transports ou le bâtiment.
Fondé sur : energie-1.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
L'arrêt immédiat de tous les projets éoliens en cours et à venir, terrestres comme en mer, retirerait une capacité bas-carbone déjà engagée dans la trajectoire du scénario avec mesures existantes, que le Haut Conseil pour le climat juge déjà insuffisante pour atteindre l'objectif SNBC3 de -50 % en 2030. La prolongation du parc nucléaire existant à 60 ans est elle-même bas-carbone et n'aggrave pas directement les émissions, mais ne compense pas la capacité éolienne perdue à cet horizon.
Fondé sur : energie-climat-1.
Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
energie-2 vise à tripler le rythme annuel de baisse des émissions de 1,8 % à 5 % par an d'ici 2030, ce qui comblerait une part importante de l'écart d'environ 10 points entre la trajectoire AME (-39,5 % en 2030) et l'objectif SNBC3 (-50 %) si le rythme était tenu ; le Haut Conseil pour le climat juge déjà fragile le suivi opérationnel de la SNBC3 actuelle, ce qui rend un tel triplement peu probable dans les délais.
Fondé sur : energie-2.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Voir la fiche du candidat →
Sécurité et prix de l'énergie
production pilotable, prixTrajectoire actuelle
Dans le scénario central de RTE, la sécurité d'approvisionnement resterait assurée jusqu'en 2035, sous réserve de la réalisation des investissements en flexibilité (4 à 10,5 GW attendus d'ici 2030). Confiance : moyenne.
Le programme ne comporte aucune mesure identifiée sur la production ou le prix de l'énergie ; le sens de l'effet n'est donc pas déterminable.
Un mix « sans dogme » combinant nucléaire et renouvelables (en-1) est proche du scénario central de RTE qui assure la sécurité d'approvisionnement jusqu'en 2035 sous réserve des investissements en flexibilité déjà prévus, sans écart marqué par rapport à la trajectoire de référence à cet horizon.
Fondé sur : en-1.
L'arrêt des nouveaux projets d'EPR2 et de SMR ainsi que le moratoire sur Cigéo (energie-1) ne modifient pas la sécurité d'approvisionnement à cet horizon, RTE jugeant le scénario central assuré jusqu'en 2035 sur la base d'un parc nucléaire globalement maintenu, contrairement à la trajectoire de sortie visée par le programme.
Fondé sur : energie-1.
L'arrêt de la fermeture de 12 réacteurs et la suppression de l'objectif de réduction du nucléaire à 50 % maintiendraient en service une capacité pilotable que RTE identifie comme le principal facteur ayant ramené le risque de défaillance à un niveau historiquement bas ; RTE observe par ailleurs une surcapacité temporaire actuelle, ce qui limite le risque immédiat lié à l'arrêt des nouveaux projets éoliens. Le principal risque à surveiller est l'indemnisation des projets éoliens déjà engagés que la mesure interromprait.
Fondé sur : energie-climat-1.
L'objectif de 75 €/MWh pour le nouveau nucléaire (energie-1) est inférieur au coût déjà anticipé par EDF pour les six premiers EPR2 (plafond de 72,8 Md€, décembre 2025), ce qui pourrait renchérir la facture s'il n'est pas tenu, mais l'accélération simultanée du nucléaire et des renouvelables confirmerait la sécurité d'approvisionnement déjà assurée par RTE jusqu'en 2035.
Fondé sur : energie-1.
EDF fixe à 72,8 milliards d'euros le coût plafond des six EPR2 Bilan prévisionnel 2025-2035 Voir la fiche du candidat →
Revenu réel des ménages modestes
niveau de vie D1–D3Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle à cet horizon ; l'évolution dépendra de la croissance potentielle (voir critère croissance) et des arbitrages fiscaux et sociaux de la consolidation budgétaire, non déterminés à législation constante. Confiance : faible.
La hausse de 24 % du SMIC brut sur le quinquennat et la baisse de la TVA sur les produits de consommation courante (pouvoir-achat-1, impots-1) sont explicitement conditionnées à la sortie préalable de l'euro ; l'inflation importée et le choc de change qui accompagneraient une telle sortie, documentés par la modélisation DG Trésor (médiane -2,3 % de PIB la première année), éroderaient vraisemblablement une part importante du gain nominal en pouvoir d'achat réel. Faute de trajectoire de référence chiffrée, la comparaison se fait contre le niveau actuel (progression du niveau de vie médian de 1,8 % en 2024, INSEE).
Fondé sur : pouvoir-achat-1, europe-1.
Les contre-vérités de la sortie de la monnaie unique (modélisation DG Trésor MESANGE) Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Porter le SMIC net à 1 600 € en deux ans (pa-1) et tripler le chèque énergie/carburant de 150 à 500 € pour les ménages modestes (pa-2) augmenteraient directement le revenu disponible des ménages modestes ; la simulation OFCE d'une hausse comparable du SMIC montre un effet positif net sur le revenu des bénéficiaires même si l'effet sur l'emploi total est proche de zéro.
Fondé sur : pa-1, pa-2.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
Porter le SMIC à 2 000 € brut par mois (pouvoir-achat-1) et plafonner les prix du logement, de l'alimentation et des transports (pouvoir-achat-2, « bouclier social et environnemental ») auraient un effet direct et large sur le revenu disponible des ménages modestes, un mécanisme dans la même direction que la simulation OFCE d'une hausse comparable du SMIC net, avec un effet de premier tour plus important du fait du cumul avec le bouclier prix.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, pouvoir-achat-2.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
La baisse de la CSG pour les travailleurs modestes, la prime « zéro charge » et l'exonération de CSG/CRDS pour les petites retraites augmenteraient directement le revenu disponible des ménages modestes ; aucune projection officielle de référence n'existant pour ce critère, la comparaison se fait contre la situation actuelle (1,8 % en 2024, INSEE). Aucun chiffrage indépendant de l'ampleur de cet effet n'a été retrouvé.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, retraites-2.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
En réduisant les charges salariales plutôt qu'en relevant légalement le SMIC (pouvoir-achat-1), la mesure viserait les salariés en emploi de bas salaire ; la simulation OFCE d'une hausse du SMIC net financée par baisse de cotisations montre que ce canal crée des emplois nets contrairement à une hausse discrétionnaire pure, ce qui soutiendrait le pouvoir d'achat des ménages modestes en emploi sans toucher les inactifs et minima sociaux.
Fondé sur : pouvoir-achat-1.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
Pauvreté et inégalités
taux de pauvreté, GiniTrajectoire actuelle
Aucune projection officielle à moyen ou long terme du taux de pauvreté ou de l'indice de Gini n'a été trouvée pour la France. Confiance : faible.
La hausse du SMIC brut de 24 % réduirait en principe la pauvreté monétaire des travailleurs à bas salaire, mais le choc récessif d'une sortie de l'euro (-2,3 % de PIB en médiane la première année selon la DG Trésor) tend historiquement à augmenter le chômage et la pauvreté de façon plus large, un effet macroéconomique qui l'emporterait vraisemblablement sur la mesure salariale ciblée.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, europe-1.
Les contre-vérités de la sortie de la monnaie unique (modélisation DG Trésor MESANGE) Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Le chèque énergie/carburant porté de 150 à 500 € pour les ménages modestes et moyens (pa-2) et la hausse du SMIC net (pa-1) réduiraient mécaniquement le nombre de ménages sous le seuil de pauvreté à 60 % du niveau de vie médian, sans qu'un chiffrage indépendant de l'ampleur en points de taux de pauvreté n'ait été trouvé.
Fondé sur : pa-1, pa-2.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Porter le SMIC à 2 000 € brut (pouvoir-achat-1) et plafonner les prix du logement, de l'alimentation et des transports (pouvoir-achat-2) réduiraient directement le taux de pauvreté monétaire (15,4 % en 2024), les prestations de solidarité représentant déjà 36 % du revenu disponible des ménages pauvres selon la DREES.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, pouvoir-achat-2.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
L'exonération de CSG et de CRDS pour les petites retraites et la baisse de la CSG pour les travailleurs modestes réduiraient directement le risque de pauvreté monétaire pour ces catégories, sans qu'un chiffrage indépendant de l'ampleur de cet effet sur le taux de pauvreté global (15,4 % en 2024, INSEE) n'existe.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, retraites-2.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Le programme ne comporte pas de mesure ciblant directement le taux de pauvreté ou les inégalités de niveau de vie ; travail-4 (réforme de l'assurance chômage) vise l'incitation à l'emploi plutôt que le niveau des minima sociaux, sans lien direct établi avec le seuil de pauvreté à 60 % du niveau de vie médian.
Investissement, industrie, innovation
Dépense de recherche, % du PIB.Trajectoire actuelle
L'objectif légal de 3 % du PIB en 2030 (loi de programmation de la recherche de 2020) paraît hors d'atteinte au rythme actuel : la R&D publique est à son plus bas niveau historique (0,74 % du PIB en 2023 contre un objectif de 1 %) et subit des réductions budgétaires (CNRS, Inserm, Inrae, IRD). Confiance : faible.
La sortie de l'UE sur la base de l'article 50 (europe-1) ferait perdre à la France l'accès préférentiel au marché unique du jour au lendemain sauf accord négocié, un risque documenté par le CEPII, qui chiffre à 21,5 Md€ l'exposition des banques françaises à un réalignement de change vis-à-vis de l'Allemagne. La limitation des achats immobiliers par des capitaux étrangers en zone tendue (logement-1) est une mesure ciblée sans effet mesurable sur l'industrie ou la R&D.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Rediriger une partie des 211 Md€ d'exonérations aux entreprises (di-1) pourrait réduire le soutien à certaines activités industrielles sans mesure ciblée de R&D annoncée, ce qui laisse un effet net incertain sur la dépense de R&D, à 2,18 % du PIB en 2023 contre un objectif légal de 3 % en 2030.
Fondé sur : di-1.
Les dépenses de R&D des entreprises en 2024, données provisoires Voir la fiche du candidat →
La sortie des nouveaux projets nucléaires (EPR2, SMR, energie-1) prive la filière industrielle nucléaire française d'un débouché majeur, et le passage à 32 heures pour certains métiers (travail-1) renchérirait le coût du travail, sans mesure ciblée de R&D pour compenser un retard déjà marqué (2,18 % du PIB en 2023 contre un objectif légal de 3 % en 2030).
Fondé sur : energie-1, travail-1.
Les dépenses de R&D des entreprises en 2024, données provisoires Voir la fiche du candidat →
La baisse de l'impôt sur les sociétés pourrait soutenir l'investissement des entreprises, mais le recentrage des dépenses publiques sur les seules fonctions régaliennes impliquerait aussi une réduction des subventions industrielles et de recherche, ce qui compenserait en partie cet effet sur la compétitivité et l'innovation. Aucun chiffrage indépendant de cet arbitrage n'existe pour 2027.
Fondé sur : dette-impots-1, dette-impots-2.
Comparateur de programmes — Présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
La simplification du Code du travail (travail-1) et l'objectif de prix de l'électricité nouveau nucléaire à 75 €/MWh (energie-1) réduiraient des coûts identifiés comme un frein à la compétitivité industrielle, mais n'agissent pas directement sur la dépense de R&D (2,18 % du PIB en 2023, loin de l'objectif légal de 3 % en 2030) que suit ce critère.
Fondé sur : travail-1, energie-1.
Les dépenses de R&D des entreprises en 2024, données provisoires EDF fixe à 72,8 milliards d'euros le coût plafond des six EPR2 Voir la fiche du candidat →
Main-d'œuvre et démographie
population active, ratio de dépendanceTrajectoire actuelle
Le ratio de dépendance démographique continuerait de progresser, de 40 pour 100 en 2026 vers 44 pour 100 en 2032, sur la trajectoire INSEE menant à 49 pour 100 en 2040. Confiance : moyenne.
Sortir de l'espace Schengen, rétablir les contrôles à toutes les frontières, dénoncer le pacte de Marrakech et porter à 75 % minimum le taux d'exécution des OQTF (immigration-1) rapprocherait le solde migratoire du scénario bas de l'INSEE plutôt que de son scénario central (+150 000/an retenu dans la trajectoire de référence).
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Créer des guichets uniques d'intégration sur le modèle portugais et permettre le droit au travail dès le dépôt de la demande d'asile (im-2) accélérerait l'insertion professionnelle des migrants déjà présents, ce qui soutiendrait marginalement la population active face au ratio de dépendance projeté à 44 pour 100 en 2032 par l'INSEE, sans chiffrage indépendant de l'ampleur.
Fondé sur : im-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Accueillir sans condition les réfugiés climatiques (immigration-1) et réexaminer les OQTF au cas par cas (immigration-2) auraient un effet incertain et probablement faible sur la population active à cet horizon, l'essentiel de l'effet démographique dépendant du volume de flux plutôt que de la procédure d'examen, non chiffré par une source indépendante.
Fondé sur : immigration-1, immigration-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
La limitation du droit d'asile à une centaine de personnes par an (contre 140 000 aujourd'hui) et la fin du regroupement familial rapprocheraient rapidement la trajectoire migratoire d'un niveau plus bas que la variante basse déjà testée par l'INSEE (solde net de +20 000/an, contre un solde central de +150 000/an dans la trajectoire de référence), ce qui dégraderait le ratio de dépendance démographique. Faute de seuil fixé par le protocole pour ce critère, un écart d'au moins un point de ratio de dépendance est retenu par convention pour qualifier un effet marqué.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026), dont la variante à solde migratoire bas Voir la fiche du candidat →
Le passage à un système à points pour l'immigration de travail sur le modèle canadien (immigration-1) viserait à sélectionner une immigration à plus forte activité professionnelle que le regroupement familial qu'il réduit (immigration-2), ce qui soutiendrait mécaniquement le ratio actifs/inactifs, mais aucune évaluation indépendante ne chiffre l'effet net face à la projection INSEE (44 pour 100 en 2032).
Fondé sur : immigration-1, immigration-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Crédibilité financière et place dans l'UE
spread OAT-Bund, respect des règlesTrajectoire actuelle
Le spread est une variable de marché sans projection officielle ; son évolution dépendra de la trajectoire réelle de la dette (voir critère dette) et de la crédibilité perçue de la consolidation budgétaire. Confiance : faible.
La sortie de l'UE, de l'euro et de l'OTAN sur la base de l'article 50 (europe-1), explicitement posée comme le préalable à tout le reste du programme, est la rupture la plus complète possible avec le cadre européen : le CEPII documente un risque juridique et financier majeur de redénomination de la dette (principe de lex monetae, conflit avec l'article 63 du TFUE), dans un contexte où le spread OAT-Bund dépasse déjà 100 points de base et où la Commission européenne classe la France en risque budgétaire élevé.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Debt Sustainability Monitor 2025 France 10Y vs Germany 10Y spread Voir la fiche du candidat →
Créer un fonds européen de défense de 500 Md€ financé par un emprunt commun (eu-1) et un ancrage pro-européen constant renforceraient la crédibilité de la France dans les négociations budgétaires européennes après le franchissement des 100 points de base de spread OAT-Bund en septembre 2026, sans que l'ampleur de l'effet sur le spread lui-même soit chiffrable.
Fondé sur : eu-1.
France 10Y vs Germany 10Y spread Raphaël Glucksmann et la défense européenne Voir la fiche du candidat →
Financer toute hausse du budget de la défense par la solidarité nationale et la fiscalité plutôt que par la dette (dette-1, defense-1) éviterait d'aggraver la trajectoire de dette dans un contexte où le spread OAT-Bund a déjà franchi les 100 points de base en septembre 2026, sans que l'ampleur de cet effet de second tour sur le spread lui-même soit chiffrable.
Fondé sur : dette-1, defense-1.
France 10Y vs Germany 10Y spread Voir la fiche du candidat →
La réduction de 20 % (plafonnée à 20 Md€/an) de la contribution française au budget de l'UE et la coupe de moitié du Fonds social européen sont des mesures que le cadre financier pluriannuel, négocié à l'unanimité des 27 États membres, rend juridiquement très difficiles à mettre en œuvre unilatéralement. Une telle confrontation ouverte avec le cadre budgétaire européen interviendrait dans un contexte où le spread OAT-Bund a déjà dépassé les 100 points de base en septembre 2026 et où la Commission européenne classe la France en risque budgétaire élevé.
Fondé sur : europe-defense-1.
Debt Sustainability Monitor 2025 France 10Y vs Germany 10Y spread Voir la fiche du candidat →
La poursuite d'une consolidation budgétaire (dette-1, dette-2) viserait à rassurer les marchés après le franchissement des 100 points de base de spread OAT-Bund en septembre 2026, mais aucun engagement chiffré à cet horizon ne permet d'anticiper l'ampleur de l'effet.
Fondé sur : dette-1, dette-2.
France 10Y vs Germany 10Y spread Debt Sustainability Monitor 2025 Voir la fiche du candidat →
Capacités de défense
Budget de l'armée, pensions comprises, % du PIB.Trajectoire actuelle
La LPM actualisée (16 août 2026, +36 Md€ sur 2026-2030) ne couvre que jusqu'en 2030 et resterait en deçà de la cible intermédiaire de 3 % du PIB visée pour 2030 ; un effort supplémentaire d'environ 24,7 Md€ serait nécessaire pour l'atteindre, non légiféré à ce jour. Confiance : faible.
L'objectif de porter le budget de la défense à au moins 3 % du PIB « en fin de quinquennat » (defense-1) correspond globalement au rythme déjà engagé par la LPM actualisée en août 2026, qui vise ce niveau vers 2030, ce qui ne constitue pas une accélération nette par rapport à la trajectoire légiférée. La sortie de l'OTAN réduirait par ailleurs l'influence française sur les standards techniques et l'interopérabilité alliée, un coût identifié par l'IFRI lors du précédent retrait de 1966, sans réduction correspondante du besoin de financement national.
Fondé sur : defense-1.
Actualisation de la LPM : la France intensifie son effort de réarmement La France dans l'OTAN : de l'allié difficile au contributeur essentiel Voir la fiche du candidat →
Un fonds européen de défense de 500 Md€ par emprunt commun et l'extension du parapluie nucléaire français aux partenaires européens (eu-1) rapprocheraient la France de l'objectif otanien intermédiaire de 3 % du PIB en 2030, qui nécessiterait sinon un effort national supplémentaire estimé à 24,7 Md€ par l'IFRAP.
Fondé sur : eu-1.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Loi de programmation militaire : nos solutions pour atteindre les 3 % du PIB en 2030 Voir la fiche du candidat →
Accepter une hausse du budget de la défense si elle est financée par la solidarité nationale et la fiscalité, sans réduire les dépenses sociales (defense-1), est compatible avec la trajectoire de la LPM actualisée en 2026 sans l'accélérer ni la freiner par elle-même, l'essentiel de l'effet dépendant du volume finalement voté plutôt que du mode de financement.
Fondé sur : defense-1.
Actualisation de la LPM : la France intensifie son effort de réarmement Voir la fiche du candidat →
Aucun chiffrage de budget de défense pour la campagne 2027 n'a été retrouvé ; les montants parfois cités dans la presse (70 Md€ à l'horizon 2030) proviennent en réalité du programme 2022, et le comparateur indépendant de l'iFRAP indique lui-même « proposition non encore connue » sur ce volet, ce qui empêche de conclure sur le sens de l'effet.
Comparateur de programmes — Présidentielles 2027 Actualisation de la LPM : la France intensifie son effort de réarmement Voir la fiche du candidat →
Le développement de « quatre vecteurs de puissance » militaire (europe-1) est cohérent avec la LPM actualisée en août 2026 (+36 Md€ sur 2026-2030), mais ne comporte pas d'engagement chiffré propre du candidat vers la cible intermédiaire de 3 % du PIB en 2030 que la LPM actuelle n'atteint pas.
Fondé sur : europe-1.
Actualisation de la LPM : la France intensifie son effort de réarmement Voir la fiche du candidat →
Santé et école
accès aux soins, résultats PISA/effectifsTrajectoire actuelle
La densité médicale standardisée (qui tient compte de la croissance et du vieillissement de la population) ne retrouverait son niveau de 2021 qu'entre 2032 et 2035, selon la DREES. Confiance : moyenne.
La réouverture de 30 000 lits dans l'hôpital public et une hausse de 15 % du budget hospitalier dès le premier budget du quinquennat (sante-1) sont une mesure quantifiée et immédiate, plus précise que la plupart des engagements de santé de ce lot de candidats, même si son effet sur l'indice de densité médicale de la DREES n'est pas chiffré indépendamment. Le rétablissement du cadre national du baccalauréat et de la notation (ecole-1) est une réforme d'organisation sans lien direct établi avec les résultats PISA.
Fondé sur : sante-1, ecole-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? PISA 2022 Results, France country note Voir la fiche du candidat →
Un plan de sauvetage de l'école publique sur cinq ans (ec-1 : revalorisation des enseignants, classes plus petites, écoles rénovées) et l'augmentation de l'investissement hospitalier (sa-1) iraient dans le sens d'un rattrapage plus rapide que la trajectoire de référence, qui ne prévoit un retour de la densité médicale à son niveau de 2021 qu'entre 2032 et 2035 selon la DREES.
Fondé sur : ec-1, sa-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Recruter massivement à l'hôpital public et créer 2 000 nouveaux centres de santé d'ici 2030 (sante-1), ainsi qu'augmenter le salaire des enseignants de 15 % et plafonner les classes à 19 élèves (ecole-1), accéléreraient un rattrapage plus rapide que la trajectoire de référence, qui ne prévoit un retour de la densité médicale à son niveau de 2021 qu'entre 2032 et 2035 selon la DREES.
Fondé sur : sante-1, ecole-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Le recrutement de 1 000 médecins salariés par l'État sur cinq ans dans les déserts médicaux est d'une ampleur marginale au regard des 241 255 médecins actifs recensés en France, et le système de garde obligatoire s'est heurté par le passé à une forte opposition des syndicats de médecins libéraux, ce qui limite son effet probable sur l'indice de densité médicale de la DREES.
Fondé sur : sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Le rétablissement du « choc des savoirs » (ecole-1) et l'objectif de moins de 20 élèves par classe (ecole-2) pourraient améliorer les résultats scolaires, mais le Café pédagogique juge le choc des savoirs contraire au diagnostic PISA, et le programme 2027 ne contient aucune mesure de santé ; ces effets incertains empêchent de conclure à un écart net à la trajectoire de référence.
Fondé sur : ecole-1, ecole-2.
Pierre Merle : le « choc des savoirs » de G. Attal, une politique contraire au bilan PISA Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
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