Comparer à long terme.
Effet des programmes sur douze critères objectifs, par rapport à la trajectoire actuelle si rien ne change. Aucun total, aucun classement général : chaque critère se lit seul.
Comment ces effets sont évalués, et par rapport à quelles sources →
- Améliore nettement la trajectoire
- Améliore
- Neutre, proche de la trajectoire actuelle
- Dégrade
- Dégrade nettement
- Incertain : pas assez d'éléments pour trancher
Chaque évaluation porte une confiance (faible, moyenne, haute). Touchez une case pour lire la raison et les sources.
Jusqu'à six candidats côte à côte. L'ordre est celui de la sélection, pas un classement ; l'ordre des noms est tiré au hasard.
- Fiabilitéfaible
- programme chiffré
- 14/27 promesses avec alerte
- Fiabilitécorrecte
- programme non chiffré
- 6/24 promesses avec alerte
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 10/28 promesses avec alerte
Dette publique soutenable
dette/PIB, déficitTrajectoire actuelle
La trajectoire à politiques inchangées de la HCSP, de l'OFCE et de la Banque de France situe la dette à 140 % du PIB en 2035, soit environ 145 % vers 2037. Confiance : faible.
Le maintien d'un âge de départ à 60 ans (re-1) prolongerait un surcoût annuel de l'ordre de plusieurs dizaines de milliards d'euros par rapport à la trajectoire de référence (145 % du PIB vers 2037), l'ISF rétabli et la taxe Zucman (di-2) ne rapportant, selon les contre-estimations de l'IFRAP sur des mesures comparables, qu'une fraction de ce montant.
Fondé sur : re-1, di-2.
Rétablir la retraite à 60 ans après 40 ans de cotisation — chiffrage Chiffrage du programme de Jean-Luc Mélenchon Voir la fiche du candidat →
Le même paquet fiscal (impots-1, impots-2, impots-3), même dans l'hypothèse haute de recettes, resterait d'une ampleur trop limitée face à la trajectoire de 145 % du PIB projetée vers 2037 pour constituer un effet net supérieur au seuil de 5 points de PIB retenu.
Fondé sur : impots-2, impots-3.
Fiscalité des riches : le mirage des milliards d'euros de recettes (taxe Zucman) Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Si la trajectoire de 120 Md€ d'économies se poursuit jusqu'en 2032 comme annoncé et que la réforme des retraites à 65 ans produit les 40 Md€ visés, l'écart avec la trajectoire de la dette à politiques inchangées se réduirait progressivement. L'absence de tout chiffrage indépendant de cette trajectoire et l'échec de deux plans d'économies récents faute de majorité limitent fortement la confiance dans cette amélioration.
Fondé sur : dette-1, retraites-1.
Comparateur de programmes — Présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Croissance et emploi
PIB potentiel, taux d'emploiTrajectoire actuelle
La croissance potentielle remonterait progressivement vers environ 1,1 % vers 2037, sur la trajectoire menant à 1,5 % en 2040 selon la Commission européenne. Confiance : faible.
Le blocage des prix (pa-2) et l'extension progressive des 32 heures (tr-2) reproduiraient, à une échelle plus large, les effets mixtes déjà observés lors du passage aux 35 heures en 2000 sur la croissance potentielle, avec un risque de contraction des marges et de l'investissement des entreprises non compensé par un chiffrage indépendant trouvé.
Fondé sur : tr-2.
Rapport du groupe d'experts sur le SMIC 2024 (Bozio-Wasmer, élasticité de l'emploi au coût du travail) Voir la fiche du candidat →
L'arrêt des nouveaux projets nucléaires (EPR2 et SMR, energie-1) réorienterait l'investissement énergétique vers les renouvelables, dont RTE juge le coût système plus élevé dans ses scénarios 100 % renouvelable, ce qui pourrait renchérir le coût de l'énergie pour l'industrie et peser sur la croissance potentielle.
Fondé sur : energie-1.
Futurs énergétiques 2050 — comparaison des scénarios (M0/M1/M23 100% renouvelable vs N1/N2/N03 nucléaire-renouvelable) Voir la fiche du candidat →
Si les incitations à l'activité et la baisse des impôts de production se maintiennent, l'effet sur la croissance potentielle resterait positif, tempéré par un numerus clausus migratoire qui réduirait modérément la population active par rapport à la trajectoire de référence, sans l'ampleur des réductions annoncées par le RN ou Reconquête.
Fondé sur : travail-1, immigration-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Équilibre des retraites
solde du système, taux de remplacementTrajectoire actuelle
Le déficit du système de retraites se creuserait progressivement vers -0,5 % du PIB vers 2037, sur la trajectoire menant à -0,9 % en 2045 selon le COR. Confiance : faible.
Le maintien de l'âge à 60 ans (re-1) et la revalorisation des pensions au niveau du SMIC revalorisé (re-2) prolongeraient un déficit très supérieur à la trajectoire du COR (-0,5 % du PIB vers 2037), l'ampleur du chiffrage 2022 d'Institut Montaigne restant d'ordre de grandeur comparable en l'absence de chiffrage actualisé trouvé.
Fondé sur : re-1, re-2.
Rétablir la retraite à 60 ans après 40 ans de cotisation — chiffrage Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Le maintien de l'âge à 62 ans (retraites-1) prolongerait une perte du gain de la réforme de 2023 par rapport à la trajectoire du COR (-0,5 % du PIB vers 2037), l'exception pour les carrières longues et pénibles limitant partiellement, sans la neutraliser, l'ampleur de cet effet.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
L'écart avec la trajectoire de référence du COR se réduirait avec le temps, celle-ci intégrant déjà une progression de l'âge moyen de départ vers 65,8 ans en 2045, ce qui rapproche mécaniquement le scénario de référence de la position du candidat et diminue l'effet différentiel apporté par sa réforme.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Trajectoire climat
émissions vs SNBCTrajectoire actuelle
Sous mesures existantes seulement, la réduction atteindrait environ -46 % vers 2037, entre les points AME de 2030 (-39,5 %) et 2050 (-57 %). Confiance : faible.
Une étude du NBER sur la sortie du nucléaire allemande (2011-2017) montre que la fermeture de réacteurs a été compensée aux deux tiers par une hausse du charbon (+31,7 % de consommation par rapport à un scénario contrefactuel) ; un remplacement du nucléaire français par des renouvelables dans un calendrier serré (en-1, 100 % ENR en 2045) expose à un risque similaire de recours transitoire aux énergies fossiles pour sécuriser l'approvisionnement.
Fondé sur : en-1.
The Private and External Costs of Germany's Nuclear Phase-Out (Jarvis, Deschenes, Jha) Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
Une étude du NBER sur la sortie du nucléaire allemande (2011-2017) montre que la fermeture de réacteurs a été compensée aux deux tiers par une hausse du charbon (+31,7 % de consommation par rapport à un scénario contrefactuel) ; arrêter les nouveaux EPR2 et SMR et amorcer la sortie du nucléaire existant (energie-1) expose à un risque comparable de recours transitoire aux énergies fossiles pour sécuriser le réseau, ce qui dégraderait la trajectoire par rapport à l'AME (-46 % vers 2037).
Fondé sur : energie-1.
The Private and External Costs of Germany's Nuclear Phase-Out (Jarvis, Deschenes, Jha) Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
L'arrêt des subventions aux renouvelables prolongerait sur la décennie l'écart avec la trajectoire AME qui prévoit déjà seulement -46 % vers 2037, sans que le calendrier des nouveaux EPR2 (Penly 2038, Gravelines vers 2040) ne permette de compenser ce manque à cet horizon.
Fondé sur : energie-1.
Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
Sécurité et prix de l'énergie
production pilotable, prixTrajectoire actuelle
Hors de l'horizon quantifié de RTE (2035) ; le premier EPR2 (Penly) n'entrerait en service qu'en 2038, donc le parc reste dépendant de la prolongation de durée de vie des réacteurs existants jusqu'en 2037, sans indicateur chiffré officiel unique à cette date. Confiance : faible.
Les scénarios RTE 100 % renouvelable (M0, sans nouveau nucléaire) affichent un coût système et des besoins de flexibilité nettement supérieurs aux scénarios combinant nucléaire et renouvelables, et l'expérience allemande montre un recours accru aux combustibles fossiles en phase de fermeture, ce qui pèserait sur la sécurité et le prix de l'énergie au-delà de l'horizon RTE 2035.
Fondé sur : en-1.
Futurs énergétiques 2050 — comparaison des scénarios (M0/M1/M23 100% renouvelable vs N1/N2/N03 nucléaire-renouvelable) The Private and External Costs of Germany's Nuclear Phase-Out (Jarvis, Deschenes, Jha) Voir la fiche du candidat →
Les scénarios RTE 100 % renouvelable sans nouveau nucléaire (M0) affichent un coût système et des besoins de flexibilité nettement supérieurs aux scénarios combinant nucléaire et renouvelables, et l'arrêt des nouveaux EPR2 (energie-1) prive la France de la principale option de remplacement du parc existant en fin de vie identifiée par RTE au-delà de 2037.
Fondé sur : energie-1.
Futurs énergétiques 2050 — comparaison des scénarios (M0/M1/M23 100% renouvelable vs N1/N2/N03 nucléaire-renouvelable) Voir la fiche du candidat →
RTE table sur une électrification croissante de la demande (+135 TWh sur dix ans) qui suppose la poursuite du développement renouvelable en parallèle du nucléaire ; retirer les projets non attribués réduit l'offre disponible pour cette trajectoire avant que les nouveaux EPR2 ne soient en service.
Fondé sur : energie-1.
Revenu réel des ménages modestes
niveau de vie D1–D3Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle à cet horizon ; même limite méthodologique qu'à 5 ans. Confiance : faible.
Le maintien d'un SMIC indexé sur l'inflation (pa-1) et de pensions revalorisées au niveau du SMIC (re-2) prolongerait un gain de pouvoir d'achat pour les ménages modestes, sous réserve que le blocage des prix (pa-2) ne provoque pas de contournement ou de pénurie affectant en retour le pouvoir d'achat réel.
Fondé sur : pa-1, re-2.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
Le maintien d'un SMIC revalorisé (pouvoir-achat-1) et d'un bouclier social et environnemental sur les prix (pouvoir-achat-2) prolongerait un gain de pouvoir d'achat pour les ménages modestes, sous réserve de la soutenabilité budgétaire du plafonnement des prix, non chiffrée par une source indépendante.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, pouvoir-achat-2.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
L'abrogation du volet électricité de la PPE3, prévue pour 2030, prolongerait l'effet de baisse de facture au-delà du premier volet CEE, sous réserve des arbitrages budgétaires nécessaires pour la financer sans recette de substitution identifiée.
Fondé sur : pouvoir-achat-2.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Pauvreté et inégalités
taux de pauvreté, GiniTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 ans. Confiance : faible.
Le maintien d'un SMIC indexé et de pensions revalorisées au niveau du SMIC (re-2) prolongerait un effet réducteur sur la pauvreté monétaire, atténué par le risque que le blocage des prix (pa-2) pèse sur l'offre de certains biens de première nécessité à moyen terme.
Fondé sur : pa-1, re-2.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Le maintien d'un SMIC revalorisé (pouvoir-achat-1) prolongerait un effet réducteur sur la pauvreté monétaire, atténué par l'incertitude sur le financement durable du bouclier prix (pouvoir-achat-2).
Fondé sur : pouvoir-achat-1.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Le déploiement progressif du Revenu d'incitation à l'activité et du Compte social unique prolongerait cet effet de resserrement des aides non contributives, sous réserve que le système d'information interadministrations nécessaire soit effectivement mis en place, ce qu'un précédent projet comparable (revenu universel d'activité, 2019-2020) n'a pas réussi à faire aboutir.
Fondé sur : travail-2.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Investissement, industrie, innovation
part industrie, R&D/PIB, balance commercialeTrajectoire actuelle
Aucune projection officielle au-delà de l'horizon 2030 de la loi de programmation de la recherche. Confiance : faible.
L'extension des 32 heures (tr-2) à davantage de secteurs prolongerait la pression sur les coûts de production sans mesure de R&D identifiée, ce qui risquerait d'accentuer l'écart à l'objectif de R&D et le recul déjà engagé de la part de l'industrie manufacturière dans le PIB (9,3 % fin 2024).
Fondé sur : tr-2.
Les dépenses de R&D des entreprises en 2024, données provisoires Voir la fiche du candidat →
L'arrêt des nouveaux EPR2 et SMR (energie-1) pèserait sur la filière industrielle nucléaire française (dont la Cour des comptes notait pourtant une « dynamique nouvelle » en 2025), au profit d'une filière renouvelable dont le développement industriel français reste, selon l'OCDE, en retrait par rapport à ses concurrents européens.
Fondé sur : energie-1.
Cour des comptes, « La filière EPR : une dynamique nouvelle, des risques persistants » Voir la fiche du candidat →
Aucune projection officielle de la R&D ou de l'industrie n'existe au-delà de 2030, et la composition exacte des 50 Md€ d'aides supprimées n'est pas connue, ce qui empêche de conclure sur le sens net de l'effet à dix ans.
Fondé sur : impots-1.
Main-d'œuvre et démographie
population active, ratio de dépendanceTrajectoire actuelle
Vers 2037, le ratio approcherait 47 pour 100, juste avant le point de 49 pour 100 projeté par l'INSEE pour 2040. Confiance : moyenne.
Le maintien d'une politique de régularisation plutôt que de quotas chiffrés (im-1) prolongerait un effet marginal sur la population active, mais le retour à la retraite à 60 ans (re-1) réduirait en sens inverse le taux d'emploi des seniors par rapport à la trajectoire visant 64,6 ans en 2070 selon le COR, un effet contraire non chiffré ici.
Fondé sur : im-1, re-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Le retour à 62 ans pour l'âge légal (retraites-1) retirerait plus tôt une partie des seniors du marché du travail par rapport à la trajectoire visant 64,6 ans en 2070 selon le COR, un effet négatif partiellement compensé par le maintien de l'exception carrières longues à 60 ans qui, elle, ne change rien par rapport à la trajectoire actuelle.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Un numerus clausus reconduit chaque année maintiendrait cet écart avec le scénario central sur la décennie, sous réserve que le Parlement vote effectivement un quota bas chaque année, ce qui n'est pas garanti compte tenu de l'absence de majorité dédiée.
Fondé sur : immigration-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Crédibilité financière et place dans l'UE
spread OAT-Bund, respect des règlesTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 ans ; aucun organisme ne projette de spread obligataire à cet horizon. Confiance : faible.
Une renégociation unilatérale des traités en cas de refus des partenaires (eu-1) prolongerait le risque de confrontation avec les institutions européennes et les marchés déjà identifié à 5 ans, sans qu'aucun scénario de sortie de crise chiffré ne soit documenté par une source indépendante.
Fondé sur : eu-1, di-1.
Dette publique : la piste d'une annulation partielle défendue par Jean-Luc Mélenchon se heurte à de nombreuses difficultés Voir la fiche du candidat →
L'effet sur la crédibilité financière dépendrait du rendement réel des mesures fiscales nouvelles (impots-1, impots-2, impots-3), dont l'IFRAP conteste l'ampleur annoncée, ce qui laisse la direction incertaine à cet horizon.
Fondé sur : impots-2.
Fiscalité des riches : le mirage des milliards d'euros de recettes (taxe Zucman) Debt Sustainability Monitor 2025 Voir la fiche du candidat →
Aucun organisme ne projette de spread obligataire à cet horizon, et l'issue d'une éventuelle renégociation des compétences européennes, comme celle de la trajectoire de consolidation budgétaire, restent trop incertaines pour conclure.
Fondé sur : europe-1.
Debt Sustainability Monitor 2025 Voir la fiche du candidat →
Capacités de défense
budget défense/PIB vs LPM et OTANTrajectoire actuelle
Aucune loi de programmation militaire ne couvre au-delà de 2030 ; l'objectif de l'OTAN (sommet de La Haye, 2025) vise 5 % du PIB en 2035 (3,5 % au sens strict + jusqu'à 1,5 % élargi) mais ne constitue pas un engagement français chiffré et légalement contraignant à cet horizon. Confiance : faible.
Une sortie de l'OTAN (eu-1) éloignerait la France de l'objectif otanien de 5 % du PIB en 2035 fixé au sommet de La Haye, sans qu'un système de sécurité collective paneuropéen alternatif ne soit chiffré ou engagé par d'autres États membres.
Fondé sur : eu-1.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
La volonté de réduire la dépendance militaire à l'égard des États-Unis (defense-1) est cohérente avec une montée en puissance des capacités européennes mais ne comporte pas d'engagement chiffré propre vers l'objectif otanien de 5 % du PIB en 2035 fixé au sommet de La Haye.
Fondé sur : defense-1.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Si le niveau de 100 Md€ atteint en 2032 se maintient au-delà, l'effort de défense resterait supérieur à la trajectoire actuelle, mais aucune loi de programmation militaire ne couvre au-delà de 2030 et aucun engagement chiffré n'a été pris pour la décennie suivante.
Fondé sur : defense-1.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Santé et école
accès aux soins, résultats PISA/effectifsTrajectoire actuelle
Après le rattrapage de 2032-2035, la densité médicale standardisée progresserait ensuite, vers environ 106 (base 100 = 2021) en 2037, sur la trajectoire menant à +23 % en 2050. Confiance : faible.
Réguler l'installation des médecins dans les zones sur-dotées (sa-2) est une mesure plus contraignante que celles des autres candidats de ce lot et pourrait accélérer la réduction des déserts médicaux au-delà de la trajectoire DREES (+106, base 100 = 2021, vers 2037), sous réserve de son acceptabilité par la profession.
Fondé sur : sa-2.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Réguler l'installation des médecins pour réduire les déserts médicaux (sante-2) est une mesure plus contraignante que celle de plusieurs autres candidats de ce lot et pourrait accélérer la trajectoire DREES (+106, base 100 = 2021, vers 2037), sous réserve de son acceptabilité par la profession.
Fondé sur : sante-2.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
La trajectoire de rattrapage de la densité médicale standardisée de la DREES (retour au niveau de 2021 vers 2032-2035) dépend surtout du flux de médecins déjà en formation, un facteur largement indépendant de la réforme de gouvernance hospitalière proposée ici.
Fondé sur : sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Version de travail : fiches rédigées automatiquement, non vérifiées. Signaler une erreur