Comparer à long terme.
Effet des programmes sur douze critères objectifs, par rapport à la trajectoire actuelle si rien ne change. Aucun total, aucun classement général : chaque critère se lit seul.
Comment ces effets sont évalués, et par rapport à quelles sources →
- Améliore nettement la trajectoire
- Améliore
- Neutre, proche de la trajectoire actuelle
- Dégrade
- Dégrade nettement
- Incertain : pas assez d'éléments pour trancher
Chaque évaluation porte une confiance (faible, moyenne, haute). Touchez une case pour lire la raison et les sources.
Jusqu'à six candidats côte à côte. L'ordre est celui de la sélection, pas un classement ; l'ordre des noms est tiré au hasard.
- Fiabilitéfaible
- programme non chiffré
- 14/29 promesses avec alerte
- Fiabilitécorrecte
- programme chiffré
- 15/33 promesses avec alerte
Dette publique soutenable
dette/PIB, déficitTrajectoire actuelle
En scénario à politiques inchangées, la dette continuerait de progresser, vers 130 à 140 % du PIB en 2032, loin de l'objectif gouvernemental de stabilisation à 118 % en 2029. Confiance : faible.
La baisse de TVA sur l'énergie (12 à 15 Md€/an) et le retour à 62 ans annuleraient une partie des économies de la réforme de 2023 sans financement identifié, alors que le plan d'économies de 125 Md€ annoncé le 31 août 2026 reste non détaillé mesure par mesure. Scope Ratings et l'économiste Philippe Aghion jugent le programme incohérent entre baisses d'impôts, hausses de dépenses et objectif de réduction du déficit, ce qui dégraderait la trajectoire de la dette dès le début du mandat.
Fondé sur : dette-impots-1, dette-impots-2, pouvoir-achat-1, retraites-1.
Scope Ratings research announcement on France's fiscal trajectory Budget 2027 : Marine Le Pen préfère un budget imparfait à une loi spéciale et pose ses lignes rouges Le vrai coût du programme du Rassemblement National Voir la fiche du candidat →
Le financement annoncé (jusqu'à 100 Md€/an de fraude fiscale et sociale récupérée, dette-impots-3) est très supérieur aux montants que la Cour des comptes et le Haut Conseil du financement de la protection sociale jugent crédibles (fraude sociale estimée à 13-14 Md€/an, TVA éludée à 6-10 Md€/an, recouvrement effectif de 11,4 Md€ en 2024), alors que le programme cumule des dépenses non financées (hausse de salaire de 20 puis 40 % pour les enseignants, recrutement de 10 000 policiers et 10 000 douaniers, réouverture d'un établissement de santé par département) et des pertes de recettes (suppression de la TVA sur la TICPE, suppression des droits de succession en ligne directe). La renationalisation des autoroutes sans indemniser les concessionnaires (pouvoir-achat-2) créerait par ailleurs un risque juridique et budgétaire majeur, une expropriation sans indemnité étant susceptible d'être contestée devant le Conseil constitutionnel et les juridictions arbitrales.
Fondé sur : dette-impots-3, ecole-1, pouvoir-achat-1, pouvoir-achat-2.
La détection de la fraude fiscale des particuliers Comité d'évaluation des réformes de la fiscalité du capital : rapport final Voir la fiche du candidat →
Croissance et emploi
PIB potentiel, taux d'emploiTrajectoire actuelle
Selon les projections de vieillissement de la Commission européenne, la croissance potentielle française reculerait vers 0,6 % en 2030 avant de remonter, soit environ 0,7 % vers 2032. Confiance : faible.
La baisse de TVA sur l'énergie et l'exonération de cotisations sur les hausses de salaires jusqu'à 3 Smic soutiendraient la demande intérieure et le pouvoir d'achat à court terme, un mécanisme de relance identifié par l'Institut Montaigne pour des mesures comparables du programme 2022. Le principal risque est le conflit avec la directive TVA européenne, qui pourrait empêcher l'application intégrale de la mesure.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, pouvoir-achat-2.
Programme de Marine Le Pen : synthèse et chiffrage (présidentielle 2022) Voir la fiche du candidat →
La hausse de 8 % du salaire net jusqu'à 3 SMIC financée par une baisse des cotisations salariales sans alourdir le coût du travail pour les entreprises (travail-1), combinée au gel puis à la suppression des péages autoroutiers (pouvoir-achat-2), soutiendrait la demande intérieure sans peser sur la compétitivité-coût des entreprises, contrairement aux mesures de hausse du salaire minimum d'autres candidats. Le principal risque est le financement de la baisse de cotisations salariales, non identifié en dehors du chiffrage contesté de la fraude.
Fondé sur : travail-1, pouvoir-achat-2.
Groupe d'experts sur le SMIC, rapport 2024 Voir la fiche du candidat →
Équilibre des retraites
solde du système, taux de remplacementTrajectoire actuelle
Le COR prévoit un solde stable autour de -0,2 % du PIB jusque vers 2030 puis une légère dégradation, soit environ -0,3 % vers 2032. Confiance : moyenne.
Le retour à 62 ans (60 ans pour les carrières longues) va à l'inverse de la trajectoire du COR, qui simule un âge moyen de départ devant progresser à 64,4 ans dès 2030 pour équilibrer le système ; l'iFRAP chiffre le coût de l'abrogation complète de la réforme de 2023 à 10 Md€ dès 2027, soit plus de 0,3 point de PIB. La création d'un pilier de capitalisation volontaire n'a pas d'effet à cet horizon, ses modalités n'étant pas précisées.
Fondé sur : retraites-1, retraites-2.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Le vrai coût du programme du Rassemblement National Voir la fiche du candidat →
L'abrogation du report de l'âge légal à 64 ans par référendum d'initiative partagée (retraites-1), soit un retour à 62 ans, est chiffrée par l'Institut Montaigne à 8,2 Md€ par an dès 2027 dans son scénario médian, et à 14,1 Md€ par an en 2030 sur la base de l'étude d'impact du gouvernement, soit de l'ordre de 0,3 à 0,5 point de PIB, ce qui dépasse le seuil retenu ici pour un effet marqué. L'indexation annuelle des pensions sur l'inflation (retraites-2) ajoute un coût supplémentaire plus modeste mais non chiffré.
Fondé sur : retraites-1, retraites-2.
Législatives 2024 : combien coûterait une abrogation de la réforme des retraites (chiffrage Institut Montaigne) Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Trajectoire climat
émissions vs SNBCTrajectoire actuelle
Le scénario avec mesures existantes (AME) situe la réduction à -39,5 % en 2030 ; l'écart à l'objectif SNBC3 de -50 % resterait proche de 10 points vers 2032. Confiance : moyenne.
L'engagement à respecter les accords de Paris « à un rythme et des moyens discrétionnaires », combiné au démantèlement programmé de l'éolien en fin de vie, va dans le sens d'un ralentissement de la trajectoire de réduction des émissions déjà jugée insuffisante par le Haut Conseil pour le climat. L'Ifri qualifie ce volet énergétique de « extravagant et inquiétant », sans qu'un chiffrage indépendant de son impact sur les émissions à cet horizon soit disponible.
Fondé sur : energie-climat-1, energie-climat-2.
Transition énergétique : le programme « extravagant et inquiétant » de Marine Le Pen Le Pen's climate programme: pro-nuclear and pro-hydrogen but anti-wind Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Voir la fiche du candidat →
L'arrêt du financement de l'éolien et du solaire par la Contribution au service public de l'électricité (energie-climat-2) réduirait le rythme de déploiement des renouvelables sur lequel comptent tous les scénarios de RTE, y compris les plus favorables au nucléaire, pour couvrir la hausse de la demande électrique liée à l'électrification des usages d'ici 2030. Le plancher de 70 % de nucléaire et le pari sur la génération IV et le thorium (energie-climat-1) ne peuvent compenser ce retrait à cet horizon, aucun réacteur de ce type n'étant en développement industriel en France.
Fondé sur : energie-climat-1, energie-climat-2.
Futurs énergétiques 2050, dossier de concertation Voir la fiche du candidat →
Sécurité et prix de l'énergie
production pilotable, prixTrajectoire actuelle
Dans le scénario central de RTE, la sécurité d'approvisionnement resterait assurée jusqu'en 2035, sous réserve de la réalisation des investissements en flexibilité (4 à 10,5 GW attendus d'ici 2030). Confiance : moyenne.
RTE a explicitement évalué le scénario de sortie du marché européen de l'électricité et conclu qu'un isolement électrique complet est opérationnellement impossible et menacerait directement la sécurité d'approvisionnement, en engendrant des coûts trop importants. Le démantèlement programmé de l'éolien retirerait par ailleurs une capacité que RTE juge nécessaire à l'équilibre offre-demande jusqu'en 2035, avant l'arrivée des premiers EPR2.
Fondé sur : energie-climat-1.
Bilan prévisionnel 2025-2035 (et son évaluation d'un scénario de sortie du marché européen de l'électricité) Voir la fiche du candidat →
L'arrêt du soutien financier aux nouvelles capacités éoliennes et solaires (energie-climat-2) retirerait une partie des 4 à 10,5 GW de flexibilité que RTE attend d'ici 2030 pour sécuriser l'approvisionnement, sans capacité nucléaire nouvelle disponible avant 2038 pour compenser.
Fondé sur : energie-climat-2.
Revenu réel des ménages modestes
niveau de vie D1–D3Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle à cet horizon ; l'évolution dépendra de la croissance potentielle (voir critère croissance) et des arbitrages fiscaux et sociaux de la consolidation budgétaire, non déterminés à législation constante. Confiance : faible.
La baisse de la TVA sur l'énergie de 20 % à 5,5 % bénéficierait proportionnellement plus aux ménages modestes, pour qui l'énergie pèse davantage dans le budget, de même que la revalorisation du minimum vieillesse à 1 000 € ; aucune projection officielle de référence n'existant pour ce critère, la comparaison se fait contre la situation actuelle (1,8 % en 2024, INSEE). Le principal risque est le conflit avec la directive TVA européenne, qui pourrait limiter ou retarder l'application de la mesure.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, retraites-2.
Programme de Marine Le Pen : synthèse et chiffrage (présidentielle 2022) Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
La suppression de la TVA sur la TICPE, le gel puis la suppression des péages autoroutiers d'ici 2030, la hausse de 8 % du salaire net jusqu'à 3 SMIC et l'indexation annuelle des pensions sur l'inflation combinent plusieurs canaux directs de soutien au pouvoir d'achat des ménages modestes et médians, sans mécanisme de destruction d'emplois identifié puisque la hausse salariale ne pèse pas sur le coût du travail des entreprises. Faute de trajectoire de référence chiffrée pour ce critère, la comparaison se fait contre le niveau actuel (progression du niveau de vie médian de 1,8 % en 2024, INSEE).
Fondé sur : pouvoir-achat-1, pouvoir-achat-2, travail-1, retraites-2.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Pauvreté et inégalités
taux de pauvreté, GiniTrajectoire actuelle
Aucune projection officielle à moyen ou long terme du taux de pauvreté ou de l'indice de Gini n'a été trouvée pour la France. Confiance : faible.
La revalorisation du minimum vieillesse à 1 000 € et le rétablissement de la demi-part fiscale des veuves et veufs réduiraient directement la pauvreté monétaire des retraités les plus modestes, sans qu'un chiffrage indépendant de l'ampleur de cet effet sur le taux de pauvreté global n'existe. Aucune projection officielle du taux de pauvreté (15,4 % en 2024, INSEE) n'existe par ailleurs pour comparer précisément à la trajectoire de référence.
Fondé sur : retraites-2.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
La hausse de 8 % du salaire net jusqu'à 3 SMIC (travail-1) et l'indexation des pensions sur l'inflation (retraites-2) bénéficieraient proportionnellement plus aux ménages modestes et aux retraités les plus exposés à la pauvreté monétaire, sans chiffrage indépendant de l'ampleur de cet effet sur le taux de pauvreté (15,4 % en 2024, INSEE).
Fondé sur : travail-1, retraites-2.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Investissement, industrie, innovation
part industrie, R&D/PIB, balance commercialeTrajectoire actuelle
L'objectif légal de 3 % du PIB en 2030 (loi de programmation de la recherche de 2020) paraît hors d'atteinte au rythme actuel : la R&D publique est à son plus bas niveau historique (0,74 % du PIB en 2023 contre un objectif de 1 %) et subit des réductions budgétaires (CNRS, Inserm, Inrae, IRD). Confiance : faible.
Le travail de recensement et de simplification des normes « toxiques » pour les entreprises est un objectif de méthode sans mesure chiffrée ni calendrier, ce qui ne permet pas d'anticiper un effet net sur la R&D ou l'industrie à cet horizon. Aucune mesure du programme ne cible directement la dépense de R&D ou la part de l'industrie dans le PIB.
Fondé sur : travail-1.
Comparateur de programmes — Présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Réserver 75 % des 200 Md€ de commande publique annuelle aux entreprises produisant en France (« Buy French Act », travail-2) redirigerait immédiatement un volume important de commandes vers l'industrie française, ce qui soutiendrait à court terme l'activité et l'emploi industriels mesurés. Le principal risque est la conformité de la mesure aux directives européennes sur les marchés publics, qui pourrait empêcher son application avant qu'un effet mesurable ne se produise.
Fondé sur : travail-2.
L'OCDE livre ses recettes pour améliorer la compétitivité industrielle de la France (couverture de l'Étude économique de la France) Voir la fiche du candidat →
Main-d'œuvre et démographie
population active, ratio de dépendanceTrajectoire actuelle
Le ratio de dépendance démographique continuerait de progresser, de 40 pour 100 en 2026 vers 44 pour 100 en 2032, sur la trajectoire INSEE menant à 49 pour 100 en 2040. Confiance : moyenne.
Une réduction de 80 à 90 % de l'immigration légale et illégale rapprocherait la trajectoire migratoire du scénario bas de l'INSEE (solde net très inférieur au solde central de +150 000/an retenu dans la trajectoire de référence), ce qui réduit plus vite la population d'âge actif et dégrade le ratio de dépendance. Faute de seuil fixé par le protocole pour ce critère, cette recherche retient par convention un écart d'au moins un point de ratio de dépendance pour qualifier un effet marqué (±1).
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026), dont la variante à solde migratoire bas Voir la fiche du candidat →
La sortie de l'espace Schengen avec rétablissement des contrôles aux frontières (immigration-1), la suppression du droit du sol par référendum avec naturalisation conditionnée à dix ans de résidence (immigration-2) et la suppression de l'Aide médicale d'État et des aides sociales non contributives pour les étrangers (immigration-3) réduiraient sensiblement les flux migratoires nets par rapport au scénario central de l'INSEE (solde de +150 000/an retenu dans la trajectoire de référence), rapprochant la trajectoire de son scénario migratoire bas.
Fondé sur : immigration-1, immigration-2, immigration-3.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Crédibilité financière et place dans l'UE
spread OAT-Bund, respect des règlesTrajectoire actuelle
Le spread est une variable de marché sans projection officielle ; son évolution dépendra de la trajectoire réelle de la dette (voir critère dette) et de la crédibilité perçue de la consolidation budgétaire. Confiance : faible.
La réduction de moitié de la contribution française au budget de l'UE et la sortie annoncée du marché européen de l'électricité, deux mesures en conflit frontal avec les traités européens selon les analystes cités, s'ajouteraient au contexte déjà tendu du spread OAT-Bund, qui a dépassé les 100 points de base en septembre 2026 sur fond d'inquiétudes budgétaires. La Commission européenne classe déjà la France en risque budgétaire élevé, un contexte qu'une confrontation ouverte avec les règles européennes aggraverait probablement.
Fondé sur : europe-defense-1, energie-climat-1.
Debt Sustainability Monitor 2025 France 10Y vs Germany 10Y spread Voir la fiche du candidat →
L'annonce d'un référendum sur l'appartenance de la France à l'Union européenne (europe-defense-1), la sortie de l'espace Schengen (immigration-1) et le « Buy French Act » en conflit avec le droit européen des marchés publics (travail-2) créeraient une incertitude sur la place de la France dans l'UE, dans un contexte où le spread OAT-Bund a déjà dépassé 100 points de base en septembre 2026 sur fond d'inquiétudes budgétaires. L'effet reste toutefois plus limité qu'une sortie engagée, puisque la sortie de l'UE elle-même est conditionnée à un vote qui n'a pas eu lieu.
Fondé sur : europe-defense-1, immigration-1, travail-2.
Debt Sustainability Monitor 2025 France 10Y vs Germany 10Y spread Voir la fiche du candidat →
Capacités de défense
budget défense/PIB vs LPM et OTANTrajectoire actuelle
La LPM actualisée (16 août 2026, +36 Md€ sur 2026-2030) ne couvre que jusqu'en 2030 et resterait en deçà de la cible intermédiaire de 3 % du PIB visée pour 2030 ; un effort supplémentaire d'environ 24,7 Md€ serait nécessaire pour l'atteindre, non légiféré à ce jour. Confiance : faible.
L'objectif de 55 Md€ pour la défense à l'horizon 2027, hérité du programme 2022, est déjà inférieur au budget 2026 réalisé (66,7 Md€ y compris pensions) et à la trajectoire de la loi de programmation militaire actualisée en août 2026, qui porte l'effort à 436 Md€ sur 2026-2030. Faute de chiffrage réactualisé pour la campagne 2027, cette ancienne cible n'implique donc pas d'accélération par rapport à la trajectoire déjà engagée.
Fondé sur : europe-defense-2.
Actualisation de la LPM : la France intensifie son effort de réarmement Voir la fiche du candidat →
L'objectif de porter le budget de la défense à 2,5 % du PIB (europe-defense-2) est inférieur à la trajectoire déjà engagée par la LPM actualisée en août 2026, qui vise environ 3 % du PIB en 2030, ce qui représenterait un ralentissement par rapport à la trajectoire légiférée plutôt qu'une accélération. La sortie du commandement militaire intégré de l'OTAN réduirait par ailleurs l'influence française sur les standards techniques et doctrinaux de l'Alliance, un coût identifié par l'IFRI lors du précédent retrait de 1966, sans qu'il ne réduise nécessairement les besoins de financement des capacités nationales.
Fondé sur : europe-defense-2.
Actualisation de la LPM : la France intensifie son effort de réarmement La France dans l'OTAN : de l'allié difficile au contributeur essentiel Voir la fiche du candidat →
Santé et école
accès aux soins, résultats PISA/effectifsTrajectoire actuelle
La densité médicale standardisée (qui tient compte de la croissance et du vieillissement de la population) ne retrouverait son niveau de 2021 qu'entre 2032 et 2035, selon la DREES. Confiance : moyenne.
Le plan de soutien d'urgence de 20 Md€ pour l'hôpital public et la revalorisation salariale des enseignants et soignants pourraient limiter les départs et améliorer la rétention des professionnels, sans qu'un chiffrage indépendant de leur effet sur l'indice de densité médicale standardisée de la DREES n'existe. Le principal risque est le financement de ces 20 Md€, non actualisé pour 2027 et en tension avec les 125 Md€ d'économies annoncés par ailleurs.
Fondé sur : sante-2, ecole-2.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
La réouverture d'un établissement de santé par département et l'arrêt des fermetures de lits (sante-1), ainsi que la bourse pour étudiants en médecine en échange d'une installation de cinq ans en zone sous-dotée (sante-2), iraient dans le sens d'un renforcement de l'offre de soins, mais le durcissement de l'agrément des médecins diplômés à l'étranger (sante-2) réduirait une source de recrutement dont dépendent aujourd'hui de nombreux territoires sous-dotés, ce qui tempère l'effet net.
Fondé sur : sante-1, sante-2.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Atlas de la démographie médicale, situation au 1er janvier 2025 (citation Sénat) Voir la fiche du candidat →
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