Comparer à long terme.
Ce que chaque programme change sur 12 critères. Pas de classement : chaque critère se lit seul.
Comment ces effets sont évalués, et par rapport à quelles sources →
- Améliore nettement la trajectoire
- Améliore
- Neutre, proche de la trajectoire actuelle
- Dégrade
- Dégrade nettement
- Incertain : pas assez d'éléments pour trancher
Chaque évaluation porte une confiance (faible, moyenne, haute). Touchez une case pour lire la raison et les sources.
Jusqu'à six candidats côte à côte. L'ordre est celui de la sélection, pas un classement ; l'ordre des noms est tiré au hasard.
- Fiabilitécorrecte
- programme chiffré
- 15/33 promesses avec alerte
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 10/28 promesses avec alerte
Dette publique soutenable
dette/PIB, déficitTrajectoire actuelle
En scénario à politiques inchangées, la dette continuerait de progresser, vers 130 à 140 % du PIB en 2032, loin de l'objectif gouvernemental de stabilisation à 118 % en 2029. Confiance : faible.
Le financement annoncé (jusqu'à 100 Md€/an de fraude fiscale et sociale récupérée, dette-impots-3) est très supérieur aux montants que la Cour des comptes et le Haut Conseil du financement de la protection sociale jugent crédibles (fraude sociale estimée à 13-14 Md€/an, TVA éludée à 6-10 Md€/an, recouvrement effectif de 11,4 Md€ en 2024), alors que le programme cumule des dépenses non financées (hausse de salaire de 20 puis 40 % pour les enseignants, recrutement de 10 000 policiers et 10 000 douaniers, réouverture d'un établissement de santé par département) et des pertes de recettes (suppression de la TVA sur la TICPE, suppression des droits de succession en ligne directe). La renationalisation des autoroutes sans indemniser les concessionnaires (pouvoir-achat-2) créerait par ailleurs un risque juridique et budgétaire majeur, une expropriation sans indemnité étant susceptible d'être contestée devant le Conseil constitutionnel et les juridictions arbitrales.
Fondé sur : dette-impots-3, ecole-1, pouvoir-achat-1, pouvoir-achat-2.
La détection de la fraude fiscale des particuliers Comité d'évaluation des réformes de la fiscalité du capital : rapport final Voir la fiche du candidat →
L'objectif de 120 Md€ d'économies d'ici 2032 « sans hausse d'impôt » et le report de l'âge de la retraite à 65 ans (40 Md€ visés sur cinq ans) constituent, à la différence des programmes RN et Reconquête, une tentative de consolidation sans baisse nette d'impôt (l'échange 50 Md€ de baisse d'impôts de production contre 50 Md€ d'aides supprimées est conçu comme neutre). Le principal risque, documenté par les précédents des plans Barnier (2024) et Bayrou (2025), est l'absence de majorité à l'Assemblée pour voter ces économies, aucun chiffrage indépendant du programme 2027 n'existant par ailleurs.
Fondé sur : dette-1, retraites-1, impots-1.
Comparateur de programmes — Présidentielles 2027 Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Croissance et emploi
PIB potentiel, taux d'emploiTrajectoire actuelle
Selon les projections de vieillissement de la Commission européenne, la croissance potentielle française reculerait vers 0,6 % en 2030 avant de remonter, soit environ 0,7 % vers 2032. Confiance : faible.
La hausse de 8 % du salaire net jusqu'à 3 SMIC financée par une baisse des cotisations salariales sans alourdir le coût du travail pour les entreprises (travail-1), combinée au gel puis à la suppression des péages autoroutiers (pouvoir-achat-2), soutiendrait la demande intérieure sans peser sur la compétitivité-coût des entreprises, contrairement aux mesures de hausse du salaire minimum d'autres candidats. Le principal risque est le financement de la baisse de cotisations salariales, non identifié en dehors du chiffrage contesté de la fraude.
Fondé sur : travail-1, pouvoir-achat-2.
Groupe d'experts sur le SMIC, rapport 2024 Voir la fiche du candidat →
Le seuil « zéro cotisation » porté à 1 623 heures par an et le Revenu d'incitation à l'activité conditionné à une reprise d'emploi visent à accroître l'offre de travail, dans la continuité de dispositifs comparables déjà pratiqués (loi TEPA de 2007) ; la baisse de 50 Md€ des impôts de production pourrait par ailleurs soutenir l'investissement. Le candidat lui-même présente le seuil horaire comme « neutre » pour les finances publiques, sans validation indépendante de ce calcul.
Fondé sur : travail-1, travail-2, impots-1.
Comparateur de programmes — Présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Équilibre des retraites
solde du système, taux de remplacementTrajectoire actuelle
Le COR prévoit un solde stable autour de -0,2 % du PIB jusque vers 2030 puis une légère dégradation, soit environ -0,3 % vers 2032. Confiance : moyenne.
L'abrogation du report de l'âge légal à 64 ans par référendum d'initiative partagée (retraites-1), soit un retour à 62 ans, est chiffrée par l'Institut Montaigne à 8,2 Md€ par an dès 2027 dans son scénario médian, et à 14,1 Md€ par an en 2030 sur la base de l'étude d'impact du gouvernement, soit de l'ordre de 0,3 à 0,5 point de PIB, ce qui dépasse le seuil retenu ici pour un effet marqué. L'indexation annuelle des pensions sur l'inflation (retraites-2) ajoute un coût supplémentaire plus modeste mais non chiffré.
Fondé sur : retraites-1, retraites-2.
Législatives 2024 : combien coûterait une abrogation de la réforme des retraites (chiffrage Institut Montaigne) Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Porter l'âge légal à 65 ans avec une décote annuelle de 7 % va plus loin que la réforme de 2023 et se rapproche de la trajectoire que le COR juge nécessaire à l'équilibre du système (âge moyen simulé à 64,4 ans dès 2030) ; l'objectif de 40 Md€ d'économies sur cinq ans dépasse le seuil de 0,3 point de PIB retenu pour un effet marqué. Le principal risque, reconnu par le candidat lui-même, est l'absence de majorité pour voter une réforme allant au-delà de celle de 2023, déjà adoptée sans vote final par le 49-3.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Trajectoire climat
émissions vs SNBCTrajectoire actuelle
Le scénario avec mesures existantes (AME) situe la réduction à -39,5 % en 2030 ; l'écart à l'objectif SNBC3 de -50 % resterait proche de 10 points vers 2032. Confiance : moyenne.
L'arrêt du financement de l'éolien et du solaire par la Contribution au service public de l'électricité (energie-climat-2) réduirait le rythme de déploiement des renouvelables sur lequel comptent tous les scénarios de RTE, y compris les plus favorables au nucléaire, pour couvrir la hausse de la demande électrique liée à l'électrification des usages d'ici 2030. Le plancher de 70 % de nucléaire et le pari sur la génération IV et le thorium (energie-climat-1) ne peuvent compenser ce retrait à cet horizon, aucun réacteur de ce type n'étant en développement industriel en France.
Fondé sur : energie-climat-1, energie-climat-2.
Futurs énergétiques 2050, dossier de concertation Voir la fiche du candidat →
L'abrogation du volet électricité de la PPE3 et l'annulation des appels d'offres éolien et solaire non attribués retireraient une capacité bas-carbone prévue dans la trajectoire de référence du scénario avec mesures existantes, déjà jugée insuffisante par le Haut Conseil pour le climat pour atteindre l'objectif SNBC3 de -50 % en 2030. La relance nucléaire annoncée ne produit aucun effet à cet horizon, aucun EPR2 n'étant attendu avant 2038.
Fondé sur : climat-1, energie-1.
Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
Sécurité et prix de l'énergie
production pilotable, prixTrajectoire actuelle
Dans le scénario central de RTE, la sécurité d'approvisionnement resterait assurée jusqu'en 2035, sous réserve de la réalisation des investissements en flexibilité (4 à 10,5 GW attendus d'ici 2030). Confiance : moyenne.
L'arrêt du soutien financier aux nouvelles capacités éoliennes et solaires (energie-climat-2) retirerait une partie des 4 à 10,5 GW de flexibilité que RTE attend d'ici 2030 pour sécuriser l'approvisionnement, sans capacité nucléaire nouvelle disponible avant 2038 pour compenser.
Fondé sur : energie-climat-2.
RTE observe une surcapacité temporaire actuelle du système électrique, ce qui limite le risque immédiat lié à l'arrêt des seuls appels d'offres renouvelables non encore attribués ; la loi de programmation nucléaire est un signal positif de long terme sans effet de sécurité d'approvisionnement à cinq ans.
Fondé sur : energie-1, climat-1.
Revenu réel des ménages modestes
niveau de vie D1–D3Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle à cet horizon ; l'évolution dépendra de la croissance potentielle (voir critère croissance) et des arbitrages fiscaux et sociaux de la consolidation budgétaire, non déterminés à législation constante. Confiance : faible.
La suppression de la TVA sur la TICPE, le gel puis la suppression des péages autoroutiers d'ici 2030, la hausse de 8 % du salaire net jusqu'à 3 SMIC et l'indexation annuelle des pensions sur l'inflation combinent plusieurs canaux directs de soutien au pouvoir d'achat des ménages modestes et médians, sans mécanisme de destruction d'emplois identifié puisque la hausse salariale ne pèse pas sur le coût du travail des entreprises. Faute de trajectoire de référence chiffrée pour ce critère, la comparaison se fait contre le niveau actuel (progression du niveau de vie médian de 1,8 % en 2024, INSEE).
Fondé sur : pouvoir-achat-1, pouvoir-achat-2, travail-1, retraites-2.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
La suppression des charges liées aux certificats d'économie d'énergie réduirait la facture d'électricité des ménages de l'équivalent de deux mois, un effet direct et quantifié bénéficiant proportionnellement plus aux ménages modestes pour qui l'énergie pèse davantage dans le budget ; aucune projection officielle de référence n'existant pour ce critère, la comparaison se fait contre la situation actuelle (1,8 % en 2024, INSEE). Le refus de tout coup de pouce discrétionnaire au SMIC pèse en sens inverse pour les plus bas salaires spécifiquement.
Fondé sur : pouvoir-achat-2, pouvoir-achat-1.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Pauvreté et inégalités
taux de pauvreté, GiniTrajectoire actuelle
Aucune projection officielle à moyen ou long terme du taux de pauvreté ou de l'indice de Gini n'a été trouvée pour la France. Confiance : faible.
La hausse de 8 % du salaire net jusqu'à 3 SMIC (travail-1) et l'indexation des pensions sur l'inflation (retraites-2) bénéficieraient proportionnellement plus aux ménages modestes et aux retraités les plus exposés à la pauvreté monétaire, sans chiffrage indépendant de l'ampleur de cet effet sur le taux de pauvreté (15,4 % en 2024, INSEE).
Fondé sur : travail-1, retraites-2.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Le plafonnement de l'ensemble des aides sociales non contributives à 70 % du SMIC net par adulte via le Compte social unique réduirait les ressources des ménages dont le cumul actuel des prestations dépasse ce seuil, ce qui pourrait faire basculer certains d'entre eux sous le seuil de pauvreté (1 337 €/mois pour une personne seule en 2024, INSEE) ; la baisse de la facture d'électricité atténue partiellement cet effet pour les mêmes ménages.
Fondé sur : travail-2, pouvoir-achat-2.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Investissement, industrie, innovation
Dépense de recherche, % du PIB.Trajectoire actuelle
L'objectif légal de 3 % du PIB en 2030 (loi de programmation de la recherche de 2020) paraît hors d'atteinte au rythme actuel : la R&D publique est à son plus bas niveau historique (0,74 % du PIB en 2023 contre un objectif de 1 %) et subit des réductions budgétaires (CNRS, Inserm, Inrae, IRD). Confiance : faible.
Réserver 75 % des 200 Md€ de commande publique annuelle aux entreprises produisant en France (« Buy French Act », travail-2) redirigerait immédiatement un volume important de commandes vers l'industrie française, ce qui soutiendrait à court terme l'activité et l'emploi industriels mesurés. Le principal risque est la conformité de la mesure aux directives européennes sur les marchés publics, qui pourrait empêcher son application avant qu'un effet mesurable ne se produise.
Fondé sur : travail-2.
L'OCDE livre ses recettes pour améliorer la compétitivité industrielle de la France (couverture de l'Étude économique de la France) Voir la fiche du candidat →
La baisse de 50 Md€ des impôts de production, régulièrement identifiés comme pesant plus lourdement sur l'industrie française que sur ses homologues européens, améliorerait la compétitivité des entreprises si elle est financée sans recette de substitution défavorable à l'activité ; la suppression concomitante de 50 Md€ d'aides publiques pourrait toutefois inclure des soutiens à l'innovation, ce qui tempère la confiance dans l'ampleur nette de l'effet.
Fondé sur : impots-1.
Comparateur de programmes — Présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Main-d'œuvre et démographie
population active, ratio de dépendanceTrajectoire actuelle
Le ratio de dépendance démographique continuerait de progresser, de 40 pour 100 en 2026 vers 44 pour 100 en 2032, sur la trajectoire INSEE menant à 49 pour 100 en 2040. Confiance : moyenne.
La sortie de l'espace Schengen avec rétablissement des contrôles aux frontières (immigration-1), la suppression du droit du sol par référendum avec naturalisation conditionnée à dix ans de résidence (immigration-2) et la suppression de l'Aide médicale d'État et des aides sociales non contributives pour les étrangers (immigration-3) réduiraient sensiblement les flux migratoires nets par rapport au scénario central de l'INSEE (solde de +150 000/an retenu dans la trajectoire de référence), rapprochant la trajectoire de son scénario migratoire bas.
Fondé sur : immigration-1, immigration-2, immigration-3.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Le numerus clausus migratoire annuel voté par le Parlement et la réduction du regroupement familial élargi rapprocheraient le solde migratoire d'un niveau inférieur au solde central de +150 000/an retenu dans la trajectoire de référence de l'INSEE, sans toutefois viser une réduction aussi radicale que d'autres programmes ; faute de seuil fixé par le protocole, un écart d'au moins un point de ratio de dépendance est retenu par convention pour qualifier cet effet.
Fondé sur : immigration-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Crédibilité financière et place dans l'UE
spread OAT-Bund, respect des règlesTrajectoire actuelle
Le spread est une variable de marché sans projection officielle ; son évolution dépendra de la trajectoire réelle de la dette (voir critère dette) et de la crédibilité perçue de la consolidation budgétaire. Confiance : faible.
L'annonce d'un référendum sur l'appartenance de la France à l'Union européenne (europe-defense-1), la sortie de l'espace Schengen (immigration-1) et le « Buy French Act » en conflit avec le droit européen des marchés publics (travail-2) créeraient une incertitude sur la place de la France dans l'UE, dans un contexte où le spread OAT-Bund a déjà dépassé 100 points de base en septembre 2026 sur fond d'inquiétudes budgétaires. L'effet reste toutefois plus limité qu'une sortie engagée, puisque la sortie de l'UE elle-même est conditionnée à un vote qui n'a pas eu lieu.
Fondé sur : europe-defense-1, immigration-1, travail-2.
Debt Sustainability Monitor 2025 France 10Y vs Germany 10Y spread Voir la fiche du candidat →
La demande de rapatriement de compétences agricoles et halieutiques nécessiterait une renégociation des traités européens à l'unanimité, source de friction, mais Bruno Retailleau ne propose ni réduction unilatérale de la contribution française au budget de l'UE ni sortie du marché de l'électricité ; son objectif affiché de consolidation budgétaire sans hausse d'impôt pourrait, s'il était jugé crédible, plutôt soutenir la confiance des marchés dans un contexte où le spread OAT-Bund a déjà dépassé 100 points de base. Ces deux effets contraires ne permettent pas de conclure à un sens net à cet horizon.
Fondé sur : europe-1, dette-1.
Debt Sustainability Monitor 2025 France 10Y vs Germany 10Y spread Voir la fiche du candidat →
Capacités de défense
Budget de l'armée, pensions comprises, % du PIB.Trajectoire actuelle
La LPM actualisée (16 août 2026, +36 Md€ sur 2026-2030) ne couvre que jusqu'en 2030 et resterait en deçà de la cible intermédiaire de 3 % du PIB visée pour 2030 ; un effort supplémentaire d'environ 24,7 Md€ serait nécessaire pour l'atteindre, non légiféré à ce jour. Confiance : faible.
L'objectif de porter le budget de la défense à 2,5 % du PIB (europe-defense-2) est inférieur à la trajectoire déjà engagée par la LPM actualisée en août 2026, qui vise environ 3 % du PIB en 2030, ce qui représenterait un ralentissement par rapport à la trajectoire légiférée plutôt qu'une accélération. La sortie du commandement militaire intégré de l'OTAN réduirait par ailleurs l'influence française sur les standards techniques et doctrinaux de l'Alliance, un coût identifié par l'IFRI lors du précédent retrait de 1966, sans qu'il ne réduise nécessairement les besoins de financement des capacités nationales.
Fondé sur : europe-defense-2.
Actualisation de la LPM : la France intensifie son effort de réarmement La France dans l'OTAN : de l'allié difficile au contributeur essentiel Voir la fiche du candidat →
L'objectif d'un budget des armées protégé de 100 Md€ par an en fin de quinquennat (2032) dépasse nettement le budget 2026 réalisé (66,7 Md€ y compris pensions) et la trajectoire de la LPM actualisée en août 2026 (436 Md€ sur 2026-2030), se rapprochant de l'effort supplémentaire d'environ 24,7 Md€ que l'iFRAP juge nécessaire pour atteindre 3 % du PIB en 2030. Le principal risque est le vote d'une nouvelle loi de programmation militaire par un Parlement sans majorité acquise.
Fondé sur : defense-1.
Actualisation de la LPM : la France intensifie son effort de réarmement Comparateur de programmes — Présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Santé et école
accès aux soins, résultats PISA/effectifsTrajectoire actuelle
La densité médicale standardisée (qui tient compte de la croissance et du vieillissement de la population) ne retrouverait son niveau de 2021 qu'entre 2032 et 2035, selon la DREES. Confiance : moyenne.
La réouverture d'un établissement de santé par département et l'arrêt des fermetures de lits (sante-1), ainsi que la bourse pour étudiants en médecine en échange d'une installation de cinq ans en zone sous-dotée (sante-2), iraient dans le sens d'un renforcement de l'offre de soins, mais le durcissement de l'agrément des médecins diplômés à l'étranger (sante-2) réduirait une source de recrutement dont dépendent aujourd'hui de nombreux territoires sous-dotés, ce qui tempère l'effet net.
Fondé sur : sante-1, sante-2.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Atlas de la démographie médicale, situation au 1er janvier 2025 (citation Sénat) Voir la fiche du candidat →
La généralisation d'une 4e année de professionnalisation des internes en médecine générale dans les zones sous-denses prolonge un texte déjà adopté par le Sénat en 2022 et une réforme légale de l'internat de médecine générale déjà engagée pour la rentrée 2026, ce qui en fait pour l'essentiel une mesure d'accompagnement de la trajectoire déjà inscrite dans le droit plutôt qu'une rupture par rapport au scénario de référence de la DREES. La décentralisation de la gouvernance hospitalière vers les médecins est une réforme organisationnelle dont l'effet sur la densité médicale n'est pas documenté.
Fondé sur : sante-2, sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
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