Comparer à long terme.
Ce que chaque programme change sur 12 critères. Pas de classement : chaque critère se lit seul.
Comment ces effets sont évalués, et par rapport à quelles sources →
- Améliore nettement la trajectoire
- Améliore
- Neutre, proche de la trajectoire actuelle
- Dégrade
- Dégrade nettement
- Incertain : pas assez d'éléments pour trancher
Chaque évaluation porte une confiance (faible, moyenne, haute). Touchez une case pour lire la raison et les sources.
Jusqu'à six candidats côte à côte. L'ordre est celui de la sélection, pas un classement ; l'ordre des noms est tiré au hasard.
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 12/32 promesses avec alerte
- Fiabilitécorrecte
- programme non chiffré
- 8/31 promesses avec alerte
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 10/28 promesses avec alerte
- Fiabilitépas assez d'éléments
- programme non chiffré
- 8/24 promesses avec alerte
Dette publique soutenable
dette/PIB, déficitTrajectoire actuelle
La trajectoire à politiques inchangées de la HCSP, de l'OFCE et de la Banque de France situe la dette à 140 % du PIB en 2035, soit environ 145 % vers 2037. Confiance : faible.
Si l'objectif de déficit à 2 % du PIB est atteint et maintenu au-delà de 2032, l'écart cumulé avec la trajectoire à politiques inchangées dépasserait le seuil de cinq points de PIB retenu pour un effet marqué à cet horizon. Aucun chiffrage indépendant ne valide cependant la trajectoire précise de réduction du déficit annoncée, ce qui plafonne la confiance à moyenne.
Fondé sur : dette-1.
Comparateur des programmes, présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Sur dix ans, l'écart entre un rendement de l'ISF élargi plafonné à quelques milliards d'euros par an et des engagements de dépense pérennes (logement public, hôpital, école) continuerait de peser sur la trajectoire déjà dégradée modélisée par le HCSP, l'OFCE et la Banque de France à politiques inchangées. Aucune contrepartie d'économies n'est identifiée dans le programme, ce qui limite la confiance sur l'ampleur exacte mais pas sur le sens de l'effet.
Fondé sur : dette-impots-1, logement-4.
Comité d'évaluation des réformes de la fiscalité du capital : rapport final Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Si la trajectoire de 120 Md€ d'économies se poursuit jusqu'en 2032 comme annoncé et que la réforme des retraites à 65 ans produit les 40 Md€ visés, l'écart avec la trajectoire de la dette à politiques inchangées se réduirait progressivement. L'absence de tout chiffrage indépendant de cette trajectoire et l'échec de deux plans d'économies récents faute de majorité limitent fortement la confiance dans cette amélioration.
Fondé sur : dette-1, retraites-1.
Comparateur de programmes — Présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Les mêmes mesures de redéploiement fiscal (di-1, di-2), même intégralement mises en œuvre, resteraient d'une ampleur trop limitée pour infléchir sensiblement la trajectoire de 145 % du PIB projetée vers 2037, en l'absence d'un plan de réduction structurelle de la dépense publique chiffré par le candidat.
Fondé sur : di-1, di-2.
Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Croissance et emploi
PIB potentiel, taux d'emploiTrajectoire actuelle
La croissance potentielle remonterait progressivement vers environ 1,1 % vers 2037, sur la trajectoire menant à 1,5 % en 2040 selon la Commission européenne. Confiance : faible.
L'achèvement du marché unique européen et la construction d'une union des marchés de capitaux pourraient soutenir l'investissement et la croissance des entreprises françaises si les 27 États membres s'accordent, un processus débattu depuis 2015 sans aboutir pleinement ; les mesures de restriction migratoire, plus ciblées que chez d'autres candidats, limiteraient moins la population active.
Fondé sur : europe-1, immigration-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
L'indexation des salaires sur l'inflation (travail-1) et la revalorisation des grilles de classification (travail-2) prolongeraient la pression sur le coût du travail identifiée par le Groupe d'experts SMIC pour la seule hausse du salaire minimum, sans qu'aucune étude indépendante ne couvre l'effet cumulé de ces trois mesures sur l'emploi à dix ans. Le programme ne comporte pas de mesure de compétitivité ou d'investissement productif susceptible de compenser ce risque.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, travail-1, travail-2.
Groupe d'experts sur le SMIC, rapport 2024 Voir la fiche du candidat →
Si les incitations à l'activité et la baisse des impôts de production se maintiennent, l'effet sur la croissance potentielle resterait positif, tempéré par un numerus clausus migratoire qui réduirait modérément la population active par rapport à la trajectoire de référence, sans l'ampleur des réductions annoncées par le RN ou Reconquête.
Fondé sur : travail-1, immigration-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Le même mécanisme de hausse du SMIC net par baisse de charges (pa-1) prolongerait un effet proche de zéro sur l'emploi selon la même simulation OFCE, sans mesure structurelle du travail identifiée par ailleurs dans le programme pour cet horizon.
Fondé sur : pa-1.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
Équilibre des retraites
solde du système, taux de remplacementTrajectoire actuelle
Le déficit du système de retraites se creuserait progressivement vers -0,5 % du PIB vers 2037, sur la trajectoire menant à -0,9 % en 2045 selon le COR. Confiance : faible.
Si l'engagement à travailler plus longtemps se traduit par une mesure législative concrète et que le pilier de capitalisation, confié aux partenaires sociaux, commence à monter en charge, l'effet sur le solde du système se rapprocherait de la trajectoire que le COR juge nécessaire à l'équilibre (65,8 ans en 2045). Aucune loi précise n'ayant encore été annoncée, la confiance reste faible.
Fondé sur : retraites-1, retraites-3.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
L'écart avec la trajectoire de référence du COR se creuserait mécaniquement avec le temps si le dispositif de trimestres de pénibilité monte en charge, sans qu'aucun financement compensatoire ne soit identifié dans le programme. L'ampleur reste incertaine faute de chiffrage indépendant de cette mesure spécifique.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
L'écart avec la trajectoire de référence du COR se réduirait avec le temps, celle-ci intégrant déjà une progression de l'âge moyen de départ vers 65,8 ans en 2045, ce qui rapproche mécaniquement le scénario de référence de la position du candidat et diminue l'effet différentiel apporté par sa réforme.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Élargir l'assiette de financement au capital et aux héritages (re-1) apporterait des recettes nouvelles pour limiter la dégradation du solde projetée à -0,5 % du PIB vers 2037 par le COR, mais aucun chiffrage indépendant de son ampleur précise n'a été trouvé.
Fondé sur : re-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Trajectoire climat
émissions vs SNBCTrajectoire actuelle
Sous mesures existantes seulement, la réduction atteindrait environ -46 % vers 2037, entre les points AME de 2030 (-39,5 %) et 2050 (-57 %). Confiance : faible.
Si l'électrification massive des usages progresse au rythme visé par RTE (+135 TWh sur dix ans) sans les moratoires sur l'éolien ou le solaire proposés par d'autres candidats, la trajectoire se rapprocherait davantage de l'objectif SNBC3 que le scénario avec mesures existantes, qui prévoit seulement -46 % vers 2037.
Fondé sur : energie-1.
Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
Si le triplement du fret ferroviaire et le report modal vers le train (energie-climat-3) se concrétisent d'ici 2037, la réduction des émissions du transport routier et de l'aviation domestique améliorerait légèrement la trajectoire par rapport au scénario AME, sans toutefois atteindre le seuil de 10 % de l'écart à l'objectif SNBC3 retenu pour un effet marqué, l'aviation domestique et le fret routier ne représentant qu'une fraction modeste de l'inventaire national. Le principal risque est la faisabilité industrielle et budgétaire d'un tel report modal dans les délais annoncés.
Fondé sur : energie-climat-2, energie-climat-3.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
L'arrêt des subventions aux renouvelables prolongerait sur la décennie l'écart avec la trajectoire AME qui prévoit déjà seulement -46 % vers 2037, sans que le calendrier des nouveaux EPR2 (Penly 2038, Gravelines vers 2040) ne permette de compenser ce manque à cet horizon.
Fondé sur : energie-1.
Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
La loi climat visant -90 % d'émissions en 2040 (en-2) est nettement plus ambitieuse que la trajectoire AME interpolée à -46 % vers 2037, ce qui comblerait plus de 10 % de l'écart à la neutralité si les mesures suivent, mais le Haut Conseil pour le climat juge déjà fragile le suivi opérationnel de l'actuelle SNBC3, moins ambitieuse.
Fondé sur : en-1, en-2.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Voir la fiche du candidat →
Sécurité et prix de l'énergie
production pilotable, prixTrajectoire actuelle
Hors de l'horizon quantifié de RTE (2035) ; le premier EPR2 (Penly) n'entrerait en service qu'en 2038, donc le parc reste dépendant de la prolongation de durée de vie des réacteurs existants jusqu'en 2037, sans indicateur chiffré officiel unique à cette date. Confiance : faible.
Le programme EPR2 accuse déjà des retards et des surcoûts par rapport au calendrier initial de 2022, un facteur qui limite l'ampleur de l'effet différentiel de cette relance nucléaire sur la sécurité d'approvisionnement à dix ans, indépendamment du candidat élu.
Fondé sur : energie-1.
Si la sortie du marché européen de l'électricité est menée à son terme d'ici 2037, avant l'entrée en service du premier EPR2 (Penly, 2038), la France resterait dans l'intervalle jugé par RTE comme celui où l'isolement complet du marché européen menace directement la sécurité d'approvisionnement, ce qui qualifie un effet marqué au sens du seuil retenu ici (risque explicitement qualifié de majeur par RTE). Aucun chiffrage indépendant de la probabilité que la mesure soit menée à son terme n'existe, d'où une confiance faible.
Fondé sur : energie-climat-1.
Bilan prévisionnel 2025-2035 (et évaluation d'un scénario de sortie du marché européen de l'électricité) Le Grand Chantier de l'EPR2 à Penly Voir la fiche du candidat →
RTE table sur une électrification croissante de la demande (+135 TWh sur dix ans) qui suppose la poursuite du développement renouvelable en parallèle du nucléaire ; retirer les projets non attribués réduit l'offre disponible pour cette trajectoire avant que les nouveaux EPR2 ne soient en service.
Fondé sur : energie-1.
Hors de l'horizon quantifié par RTE, l'absence de choix tranché entre nucléaire et renouvelables (en-1, « sans dogme ») ne permet pas d'anticiper un écart significatif par rapport à la trajectoire de référence, qui dépend surtout de la prolongation du parc existant au-delà de 2037.
Fondé sur : en-1.
Futurs énergétiques 2050, dossier de concertation Voir la fiche du candidat →
Revenu réel des ménages modestes
niveau de vie D1–D3Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle à cet horizon ; même limite méthodologique qu'à 5 ans. Confiance : faible.
Une aide aussi ciblée serait probablement absorbée ou révisée dans le cadre de la trajectoire de consolidation budgétaire visant 2 % de déficit d'ici 2032, ce qui rend son effet sur le pouvoir d'achat des ménages modestes incertain à dix ans.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, dette-1.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Si l'indexation des salaires sur l'inflation (travail-1) et la revalorisation des grilles (travail-2) se maintiennent, l'effet positif sur le pouvoir d'achat des ménages modestes persisterait, mais l'aggravation cumulée du risque sur l'emploi au bas de l'échelle des salaires en réduirait la portée pour une partie des ménages ciblés. Aucune étude indépendante ne couvre l'effet cumulé de ces mesures à dix ans.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, travail-1.
Groupe d'experts sur le SMIC, rapport 2024 Voir la fiche du candidat →
L'abrogation du volet électricité de la PPE3, prévue pour 2030, prolongerait l'effet de baisse de facture au-delà du premier volet CEE, sous réserve des arbitrages budgétaires nécessaires pour la financer sans recette de substitution identifiée.
Fondé sur : pouvoir-achat-2.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Le maintien d'un SMIC net revalorisé (pa-1) et d'un chèque énergie élargi (pa-2) prolongerait un gain de pouvoir d'achat pour les ménages modestes, sous réserve du financement pérenne de la taxe sur les superprofits qui finance pa-2, non garanti à cet horizon.
Fondé sur : pa-1, pa-2.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
Pauvreté et inégalités
taux de pauvreté, GiniTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 ans. Confiance : faible.
L'effet à dix ans dépendrait de la capacité du marché du travail à absorber plus rapidement les demandeurs d'emploi concernés, ce qu'aucune évaluation indépendante ne permet de trancher pour cette mesure précise.
Fondé sur : travail-1.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Si le programme de logement public et la politique salariale se maintiennent, l'effet sur la pauvreté resterait probablement positif, mais atténué par le risque de destruction d'emplois au bas de l'échelle des salaires identifié au critère croissance. Aucune projection officielle de la pauvreté n'existe à cet horizon pour trancher plus précisément.
Fondé sur : logement-4.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Le déploiement progressif du Revenu d'incitation à l'activité et du Compte social unique prolongerait cet effet de resserrement des aides non contributives, sous réserve que le système d'information interadministrations nécessaire soit effectivement mis en place, ce qu'un précédent projet comparable (revenu universel d'activité, 2019-2020) n'a pas réussi à faire aboutir.
Fondé sur : travail-2.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
L'effet sur la pauvreté dépendrait de la pérennité du financement de pa-2 par une taxe sur les superprofits, par construction conjoncturelle, ce qui rend l'effet net incertain au-delà du court terme.
Fondé sur : pa-2.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Investissement, industrie, innovation
Dépense de recherche, % du PIB.Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle au-delà de l'horizon 2030 de la loi de programmation de la recherche. Confiance : faible.
Aucune projection officielle de la R&D ou de l'industrie n'existe au-delà de 2030, et l'achèvement du marché unique dépend d'un calendrier européen non maîtrisé par la seule France, ce qui empêche de conclure sur le sens net de l'effet.
Fondé sur : europe-1.
Même constat qu'à cinq ans : aucune mesure du programme ne cible la R&D, l'industrie ou le commerce extérieur.
Aucune projection officielle de la R&D ou de l'industrie n'existe au-delà de 2030, et la composition exacte des 50 Md€ d'aides supprimées n'est pas connue, ce qui empêche de conclure sur le sens net de l'effet à dix ans.
Fondé sur : impots-1.
Aucune mesure chiffrée de R&D ou de réindustrialisation au-delà de 2030 n'a été trouvée dans le programme, ce qui empêche de signer une direction à cet horizon.
Main-d'œuvre et démographie
population active, ratio de dépendanceTrajectoire actuelle
Vers 2037, le ratio approcherait 47 pour 100, juste avant le point de 49 pour 100 projeté par l'INSEE pour 2040. Confiance : moyenne.
Le maintien d'une liste de pays sûrs votée chaque année et d'un régime plus restrictif pour l'immigration familiale prolongerait cet écart avec le scénario central sur la décennie, dans une mesure plus modérée que les réductions massives et chiffrées annoncées par d'autres candidats.
Fondé sur : immigration-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Même constat qu'à cinq ans : ni l'opposition à l'immigration de travail ni la régularisation de personnes déjà présentes ne modifient de façon déterminable la trajectoire de la population active projetée par l'INSEE.
Un numerus clausus reconduit chaque année maintiendrait cet écart avec le scénario central sur la décennie, sous réserve que le Parlement vote effectivement un quota bas chaque année, ce qui n'est pas garanti compte tenu de l'absence de majorité dédiée.
Fondé sur : immigration-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Abroger la loi immigration de 2024 tout en continuant d'exécuter les OQTF prononcées (im-1) ne change pas fondamentalement les flux migratoires nets par rapport à la trajectoire de référence, ce qui limite l'effet sur le ratio de dépendance projeté à 47 pour 100 vers 2037.
Fondé sur : im-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Crédibilité financière et place dans l'UE
spread OAT-Bund, respect des règlesTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 ans ; aucun organisme ne projette de spread obligataire à cet horizon. Confiance : faible.
Si l'approfondissement du marché unique et de l'union des marchés de capitaux progresse, la crédibilité européenne de la France s'en trouverait renforcée, mais aucun organisme ne projette de spread obligataire à cet horizon pour en mesurer l'ampleur.
Fondé sur : europe-1.
Debt Sustainability Monitor 2025 Voir la fiche du candidat →
Si la sortie du marché européen de l'électricité se poursuit, la friction avec les règles du marché intérieur resterait un facteur de tension avec la Commission européenne, sans toutefois atteindre l'ampleur d'une rupture ouverte avec les traités que prévoient d'autres candidats. Aucun organisme ne projette de spread obligataire à cet horizon, ce qui limite la confiance sur l'ampleur.
Fondé sur : energie-climat-1.
Debt Sustainability Monitor 2025 Voir la fiche du candidat →
Aucun organisme ne projette de spread obligataire à cet horizon, et l'issue d'une éventuelle renégociation des compétences européennes, comme celle de la trajectoire de consolidation budgétaire, restent trop incertaines pour conclure.
Fondé sur : europe-1.
Debt Sustainability Monitor 2025 Voir la fiche du candidat →
Un fonds européen de défense mutualisé (eu-1) réduirait la pression sur le seul budget national français par rapport à un effort strictement national, ce qui soutiendrait indirectement la trajectoire de dette et donc la crédibilité financière, sans chiffrage indépendant de cet effet de second tour.
Fondé sur : eu-1.
Debt Sustainability Monitor 2025 Voir la fiche du candidat →
Capacités de défense
Budget de l'armée, pensions comprises, % du PIB.Trajectoire actuelle
Aucune loi de programmation militaire ne couvre au-delà de 2030 ; l'objectif de l'OTAN (sommet de La Haye, 2025) vise 5 % du PIB en 2035 (3,5 % au sens strict + jusqu'à 1,5 % élargi) mais ne constitue pas un engagement français chiffré et légalement contraignant à cet horizon. Confiance : faible.
Maintenir un tel niveau de réservistes et de production de munitions au-delà de 2030 nécessiterait une nouvelle loi de programmation militaire non encore votée, ce qui limite la confiance sur la poursuite de cet effort à dix ans malgré l'ambition affichée.
Fondé sur : europe-2.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Si le niveau de 100 Md€ atteint en 2032 se maintient au-delà, l'effort de défense resterait supérieur à la trajectoire actuelle, mais aucune loi de programmation militaire ne couvre au-delà de 2030 et aucun engagement chiffré n'a été pris pour la décennie suivante.
Fondé sur : defense-1.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
La mutualisation européenne via le fonds de 500 Md€ (eu-1) rapprocherait la trajectoire de l'objectif otanien de 5 % du PIB en 2035 fixé au sommet de La Haye, sans que le programme ne chiffre la part strictement française de cet effort au-delà de 2030.
Fondé sur : eu-1.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Santé et école
accès aux soins, résultats PISA/effectifsTrajectoire actuelle
Après le rattrapage de 2032-2035, la densité médicale standardisée progresserait ensuite, vers environ 106 (base 100 = 2021) en 2037, sur la trajectoire menant à +23 % en 2050. Confiance : faible.
La revalorisation massive des rémunérations enseignantes pourrait améliorer le recrutement à terme, mais la trajectoire de rattrapage de la densité médicale (retour au niveau de 2021 vers 2032-2035, DREES) dépend surtout du flux de médecins déjà en formation, indépendant de ce programme.
Fondé sur : ecole-2.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
La trajectoire de rattrapage de la densité médicale standardisée vers 2032-2035 identifiée par la DREES dépend surtout du flux de médecins déjà en formation, largement indépendant des hausses de moyens annoncées, ce qui limite l'effet propre du programme à cet horizon malgré une orientation budgétaire favorable.
Fondé sur : sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
La trajectoire de rattrapage de la densité médicale standardisée de la DREES (retour au niveau de 2021 vers 2032-2035) dépend surtout du flux de médecins déjà en formation, un facteur largement indépendant de la réforme de gouvernance hospitalière proposée ici.
Fondé sur : sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Le soutien à l'installation et à l'exercice mixte hôpital-ville des soignants (sa-2) plutôt qu'une régulation obligatoire prolongerait un effet positif mais plus incertain sur la densité médicale que projette la DREES à environ 106 (base 100 = 2021) vers 2037, l'absence de contrainte d'installation étant le principal facteur limitant.
Fondé sur : sa-2, ec-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
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