Comparer à long terme.
Effet des programmes sur douze critères objectifs, par rapport à la trajectoire actuelle si rien ne change. Aucun total, aucun classement général : chaque critère se lit seul.
Comment ces effets sont évalués, et par rapport à quelles sources →
- Améliore nettement la trajectoire
- Améliore
- Neutre, proche de la trajectoire actuelle
- Dégrade
- Dégrade nettement
- Incertain : pas assez d'éléments pour trancher
Chaque évaluation porte une confiance (faible, moyenne, haute). Touchez une case pour lire la raison et les sources.
Jusqu'à six candidats côte à côte. L'ordre est celui de la sélection, pas un classement ; l'ordre des noms est tiré au hasard.
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 12/18 promesses avec alerte
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 12/32 promesses avec alerte
- Fiabilitépas assez d'éléments
- programme non chiffré
- 12/19 promesses avec alerte
Dette publique soutenable
dette/PIB, déficitTrajectoire actuelle
Sans consolidation supplémentaire, la même modélisation prolongée porte la dette vers 175 à 180 % du PIB vers 2047, sur la trajectoire menant à 186 % en 2050. Confiance : faible.
L'impact de long terme modélisé par la DG Trésor pour une sortie de la monnaie unique (-4 % à -13 % de PIB, jusqu'à 190 Md€ d'activité perdue et 1 million d'emplois selon l'Institut Montaigne) impliquerait un ratio dette/PIB durablement plus élevé que la trajectoire de référence, quelles que soient les économies budgétaires par ailleurs réalisées par la sortie de l'UE.
Fondé sur : europe-1.
Les contre-vérités de la sortie de la monnaie unique (modélisation DG Trésor MESANGE) Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, le maintien d'un déficit proche de 2 % du PIB continuerait d'améliorer la trajectoire de la dette, mais le pacte fiscal de 50 Md€ de baisses d'impôts de production contre 50 Md€ d'aides supprimées, dont la neutralité budgétaire n'est pas vérifiée indépendamment, introduit une incertitude sur l'ampleur réelle du gain à long terme.
Fondé sur : dette-1, dette-2.
Comparateur des programmes, présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
L'impact de long terme modélisé pour une sortie de la monnaie unique (-4 % à -13 % de PIB selon la DG Trésor) impliquerait un ratio dette/PIB durablement plus élevé que la trajectoire de référence, quelles que soient les économies budgétaires réalisées par ailleurs par la sortie de l'UE et de l'OTAN.
Fondé sur : europe-1.
Les contre-vérités de la sortie de la monnaie unique (modélisation DG Trésor MESANGE) Voir la fiche du candidat →
Croissance et emploi
PIB potentiel, taux d'emploiTrajectoire actuelle
À l'horizon 2047, la croissance potentielle resterait probablement proche de 1 à 1,5 % par an, freinée par le vieillissement démographique en l'absence de sursaut de productivité. Confiance : faible.
L'impact de long terme chiffré par la DG Trésor pour une sortie de la monnaie unique (-4 % à -13 % de PIB, jusqu'à 1 million d'emplois perdus selon l'Institut Montaigne) représente un écart durable et marqué avec la trajectoire de croissance potentielle de référence, même dans l'hypothèse la plus favorable de cette fourchette.
Fondé sur : europe-1.
Les contre-vérités de la sortie de la monnaie unique (modélisation DG Trésor MESANGE) Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, la combinaison d'une intégration européenne plus poussée et d'un marché du travail plus flexible soutiendrait la croissance potentielle si ces réformes sont maintenues, sans qu'aucun chiffrage indépendant ne permette d'en préciser l'ampleur à cet horizon.
Fondé sur : europe-1, travail-3.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
L'impact de long terme chiffré par la DG Trésor pour une sortie de la monnaie unique (-4 % à -13 % de PIB, jusqu'à 1 million d'emplois perdus selon l'Institut Montaigne) représente un écart durable et marqué avec la trajectoire de croissance potentielle de référence, à l'opposé de l'objectif de créations d'emplois affiché par le programme.
Fondé sur : europe-1.
Les contre-vérités de la sortie de la monnaie unique (modélisation DG Trésor MESANGE) Voir la fiche du candidat →
Équilibre des retraites
solde du système, taux de remplacementTrajectoire actuelle
Vers 2047, le déficit atteindrait environ -1,0 % du PIB, sur la trajectoire du COR menant à -2,4 % en 2070 dans son scénario de référence. Confiance : faible.
Sur vingt ans, l'absence de tout chiffrage de la mesure dans le programme et la dépendance de son financement à une sortie de l'UE dont l'effet net sur les finances publiques est lui-même très négatif selon les sources indépendantes consultées limitent fortement la confiance sur l'ampleur exacte, sans changer le sens de l'effet.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
À quinze ans, le pilier de capitalisation atteindrait son objectif de 10 à 15 % des pensions, un niveau modeste qui limite le risque de double charge transitoire observé pour des bascules plus larges chez d'autres candidats, tout en apportant un supplément de ressources au système dans son ensemble.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, le verrouillage constitutionnel du principe de répartition pourrait contraindre la capacité des gouvernements futurs à ajuster le système face à la pression démographique, un effet structurel qu'aucune source indépendante ne permet de quantifier dans un sens ou dans l'autre.
Fondé sur : retraites-1.
Trajectoire climat
émissions vs SNBCTrajectoire actuelle
Vers 2047, la trajectoire AME approcherait -55 %, proche du point 2050 (-57 %), toujours en deçà de la neutralité carbone visée pour 2050. Confiance : faible.
À vingt ans, si le programme nucléaire annoncé finit par livrer une partie de sa capacité, l'effet carbone du remplacement de l'approvisionnement mutualisé européen par du nucléaire national redeviendrait proche de neutre, les deux étant des sources bas-carbone, sous réserve d'une filière de « nouvelle génération » dont aucun calendrier industriel n'existe à ce jour en France.
Fondé sur : energie-1.
Futurs énergétiques 2050, dossier de concertation Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, l'absence d'objectif chiffré précis au-delà de la relance générale du nucléaire et des renouvelables ne permet pas de conclure à un effet net clairement différent de la trajectoire de référence.
Fondé sur : energie-1.
Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Voir la fiche du candidat →
Sécurité et prix de l'énergie
production pilotable, prixTrajectoire actuelle
RTE (Futurs énergétiques 2050) ne publie pas d'indicateur de risque unique à 2047 ; l'objectif d'un mix à environ 70 % nucléaire en 2050 suppose 14 à 20 EPR2 alors que seuls 6 sont fermement engagés (Penly, Gravelines, Bugey), ce qui rend la trajectoire de sécurité et de prix incertaine à cet horizon. Confiance : faible.
Si le programme nucléaire de nouvelle génération et l'investissement hydroélectrique annoncés livrent une partie de leur capacité d'ici 2047, une partie du risque de sécurité d'approvisionnement s'atténuerait, mais la perte du bénéfice de mutualisation qu'offrent les interconnexions européennes resterait un désavantage structurel.
Fondé sur : energie-1.
Bilan prévisionnel 2025-2035 (et évaluation d'un scénario de sortie du marché européen de l'électricité) Voir la fiche du candidat →
En ne retirant aucune des deux sources bas-carbone que RTE juge nécessaires (contrairement aux candidats qui arrêtent l'éolien ou les subventions renouvelables), la trajectoire de sécurité d'approvisionnement à vingt ans serait relativement mieux positionnée en comparaison, sous réserve de la réalisation industrielle effective du programme nucléaire.
Fondé sur : energie-1.
Revenu réel des ménages modestes
niveau de vie D1–D3Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle à cet horizon ; même limite méthodologique qu'à 5 et 10 ans. Confiance : faible.
À vingt ans, l'équilibre entre une éventuelle stabilisation macroéconomique post-transition et l'effet des mesures fiscales ciblées est trop incertain pour conclure sur un sens net de l'effet.
Aucune mesure suffisamment pérenne et chiffrée n'a été identifiée pour conclure sur le sens de l'effet à vingt ans.
À vingt ans, l'équilibre entre une éventuelle stabilisation macroéconomique post-transition et la hausse programmée du SMIC est trop incertain pour conclure sur un sens net de l'effet.
Pauvreté et inégalités
taux de pauvreté, GiniTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 et 10 ans. Confiance : faible.
Aucune projection officielle de la pauvreté n'existe à cet horizon, et l'incertitude sur la trajectoire macroéconomique post-Frexit ne permet pas de conclure sur un sens net de l'effet.
Aucune projection officielle du taux de pauvreté n'existe à cet horizon, ce qui empêche de conclure sur le sens de l'effet.
Aucune projection officielle de la pauvreté n'existe à cet horizon, et l'incertitude sur la trajectoire macroéconomique post-Frexit ne permet pas de conclure sur un sens net de l'effet.
Investissement, industrie, innovation
part industrie, R&D/PIB, balance commercialeTrajectoire actuelle
Aucune projection officielle au-delà de l'horizon 2030 de la loi de programmation de la recherche. Confiance : faible.
Sur vingt ans, si de nouvelles relations commerciales se stabilisent, l'effet sur l'industrie et l'investissement pourrait se rapprocher de la neutralité, sans qu'aucune source indépendante ne modélise cette trajectoire de très long terme pour la France.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Même absence de base chiffrée qu'à dix ans.
Fondé sur : europe-1.
Sur vingt ans, si de nouvelles relations commerciales se stabilisent, l'effet sur l'industrie et l'investissement pourrait se rapprocher de la neutralité, sans qu'aucune source indépendante ne modélise cette trajectoire de très long terme pour la France.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Main-d'œuvre et démographie
population active, ratio de dépendanceTrajectoire actuelle
Vers 2047, le ratio de dépendance atteindrait environ 52 pour 100, sur la trajectoire INSEE menant à 62 pour 100 en 2070. Confiance : faible.
Sur vingt ans, un solde migratoire durablement proche du scénario bas de l'INSEE réduirait la population active de plusieurs millions par rapport au scénario central, franchissant le seuil de deux points de ratio de dépendance retenu ici pour un effet marqué, si les mesures sont maintenues sur une aussi longue période.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, l'effet cumulé d'un solde migratoire durablement inférieur au scénario central aggraverait modérément le vieillissement relatif de la population active, sans atteindre l'ampleur des scénarios les plus restrictifs faute d'objectif chiffré comparable chez ce candidat.
Fondé sur : immigration-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, un solde migratoire durablement proche du scénario bas de l'INSEE réduirait la population active de plusieurs millions par rapport au scénario central, franchissant le seuil de deux points de ratio de dépendance retenu ici pour un effet marqué, si les mesures sont maintenues sur une aussi longue période.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Crédibilité financière et place dans l'UE
spread OAT-Bund, respect des règlesTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 et 10 ans. Confiance : faible.
Sur vingt ans, si une nouvelle relation stable avec l'UE ou un cadre alternatif se met en place, la situation pourrait s'améliorer par rapport à la rupture aiguë des premières années, sans qu'aucune source indépendante ne permette de quantifier cette trajectoire de très long terme.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Aucune projection de spread obligataire n'existe à cet horizon, ce qui empêche de conclure sur le sens net de l'effet à vingt ans.
Sur vingt ans, si une nouvelle relation stable avec l'UE ou un cadre alternatif se met en place, la situation pourrait s'améliorer par rapport à la rupture aiguë des premières années, sans qu'aucune source indépendante ne permette de quantifier cette trajectoire de très long terme.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Capacités de défense
budget défense/PIB vs LPM et OTANTrajectoire actuelle
Aucune trajectoire officielle française ou otanienne ne porte au-delà de 2035. Confiance : faible.
Sur vingt ans, la faisabilité d'un effort de défense purement national hors de toute alliance, dans le contexte d'une économie déjà affaiblie par les effets macroéconomiques de la sortie de l'UE identifiés au critère dette, rend le sens net de l'effet sur les capacités réelles de défense incertain malgré l'objectif budgétaire affiché.
Aucune trajectoire chiffrée n'existe au-delà d'une nouvelle LPM non encore votée, ce qui empêche de conclure sur le sens de l'effet à vingt ans.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Même absence de position chiffrée qu'à dix ans ; la sortie de l'OTAN rend de toute façon la comparaison avec l'objectif otanien de 5 % du PIB en 2035 moins pertinente.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Santé et école
accès aux soins, résultats PISA/effectifsTrajectoire actuelle
Vers 2047, la densité médicale standardisée approcherait +19 % par rapport à 2021, proche du point de +23 % projeté par la DREES pour 2050. Confiance : faible.
Sur vingt ans, l'effet de la réorganisation administrative de la santé et de la refondation de l'école sur les résultats de long terme reste trop indirect et non chiffré pour conclure dans un sens ou dans l'autre, d'autant que le contexte budgétaire global dépend de l'issue de la sortie de l'UE.
Sur vingt ans, l'effet de la revalorisation enseignante et de l'autonomie des chefs d'établissement sur les résultats scolaires n'est étayé par aucune évaluation indépendante permettant de conclure sur le sens de l'effet.
Fondé sur : ecole-1, ecole-2.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, l'effet du financement hospitalier annoncé et de la réforme du baccalauréat reste trop indirect et non chiffré pour conclure dans un sens ou dans l'autre, d'autant que leur financement dépend de l'issue de la sortie de l'UE.
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