Comparer à long terme.
Effet des programmes sur douze critères objectifs, par rapport à la trajectoire actuelle si rien ne change. Aucun total, aucun classement général : chaque critère se lit seul.
Comment ces effets sont évalués, et par rapport à quelles sources →
- Améliore nettement la trajectoire
- Améliore
- Neutre, proche de la trajectoire actuelle
- Dégrade
- Dégrade nettement
- Incertain : pas assez d'éléments pour trancher
Chaque évaluation porte une confiance (faible, moyenne, haute). Touchez une case pour lire la raison et les sources.
Jusqu'à six candidats côte à côte. L'ordre est celui de la sélection, pas un classement ; l'ordre des noms est tiré au hasard.
- Fiabilitépas assez d'éléments
- programme non chiffré
- 12/19 promesses avec alerte
- Fiabilitépas assez d'éléments
- programme non chiffré
- 8/24 promesses avec alerte
- Fiabilitépas assez d'éléments
- programme non chiffré
- 9/20 promesses avec alerte
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 7/26 promesses avec alerte
Dette publique soutenable
dette/PIB, déficitTrajectoire actuelle
La trajectoire à politiques inchangées de la HCSP, de l'OFCE et de la Banque de France situe la dette à 140 % du PIB en 2035, soit environ 145 % vers 2037. Confiance : faible.
Le contentieux juridique sur la redénomination de la dette et des contrats, que le CEPII qualifie de long, partiel et risqué, resterait vraisemblablement non résolu à cet horizon, prolongeant l'écart avec la trajectoire de référence à politiques inchangées déjà dégradée par le HCSP, l'OFCE et la Banque de France.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Les mêmes mesures de redéploiement fiscal (di-1, di-2), même intégralement mises en œuvre, resteraient d'une ampleur trop limitée pour infléchir sensiblement la trajectoire de 145 % du PIB projetée vers 2037, en l'absence d'un plan de réduction structurelle de la dépense publique chiffré par le candidat.
Fondé sur : di-1, di-2.
Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Le maintien d'un plan d'investissement public massif financé hors des règles budgétaires européennes (dette-1) prolongerait une dette bien supérieure à la trajectoire de référence (145 % du PIB vers 2037), la relance du nucléaire (jusqu'à 20 EPR, energie-1) ajoutant un besoin de financement public que la Cour des comptes chiffre à un coût plafond de 72,8 Md€ rien que pour les six premiers réacteurs.
Fondé sur : dette-1, energie-1.
Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées EDF fixe à 72,8 milliards d'euros le coût plafond des six EPR2 Voir la fiche du candidat →
Si l'objectif de zéro déficit en dix ans (dette-1) était tenu, la dette s'écarterait largement de la trajectoire à politiques inchangées de 145 % du PIB vers 2037 (HCSP/OFCE/Banque de France), un écart supérieur au seuil de 5 points de PIB retenu pour un effet net ; l'iFRAP doute cependant que les économies annoncées soient documentées à cette échéance.
Fondé sur : dette-1, dette-2.
Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Programme de stabilité 2024-2027 : le gouvernement présente encore un document budgétaire sans crédibilité ni cohérence Voir la fiche du candidat →
Croissance et emploi
PIB potentiel, taux d'emploiTrajectoire actuelle
La croissance potentielle remonterait progressivement vers environ 1,1 % vers 2037, sur la trajectoire menant à 1,5 % en 2040 selon la Commission européenne. Confiance : faible.
Si un nouveau taux de change se stabilise après la période de transition, l'économie pourrait renouer avec une trajectoire moins dégradée qu'à cinq ans, sans que l'objectif d'un million d'emplois créés par la sortie de l'euro ne soit corroboré par une source indépendante.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Le même mécanisme de hausse du SMIC net par baisse de charges (pa-1) prolongerait un effet proche de zéro sur l'emploi selon la même simulation OFCE, sans mesure structurelle du travail identifiée par ailleurs dans le programme pour cet horizon.
Fondé sur : pa-1.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
Le passage aux 32 heures sans perte de salaire (travail-2) renchérirait le coût horaire du travail d'environ 12,5 %, un choc comparable par son ampleur à celui des 35 heures en 2000, dont l'effet net sur l'emploi et la croissance potentielle reste débattu mais généralement jugé défavorable aux gains de productivité par salarié.
Fondé sur : travail-2.
Rapport du groupe d'experts sur le SMIC 2024 (Bozio-Wasmer, élasticité de l'emploi au coût du travail) Voir la fiche du candidat →
Les mêmes réformes du marché du travail prolongeraient un effet positif modeste sur la croissance potentielle, qui remonterait de toute façon vers 1,1 % vers 2037 selon la trajectoire de vieillissement de la Commission européenne citée par le Sénat, sans qu'aucune évaluation indépendante ne chiffre la part propre au programme.
Fondé sur : travail-1, travail-4.
Rapport n° r24-901 (citant l'Ageing Report 2024 de la Commission européenne) Voir la fiche du candidat →
Équilibre des retraites
solde du système, taux de remplacementTrajectoire actuelle
Le déficit du système de retraites se creuserait progressivement vers -0,5 % du PIB vers 2037, sur la trajectoire menant à -0,9 % en 2045 selon le COR. Confiance : faible.
Même constat qu'à cinq ans : l'absence de mesure paramétrique (âge, durée de cotisation) au-delà d'une garantie constitutionnelle de principe ne modifie pas sensiblement la trajectoire du COR.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Élargir l'assiette de financement au capital et aux héritages (re-1) apporterait des recettes nouvelles pour limiter la dégradation du solde projetée à -0,5 % du PIB vers 2037 par le COR, mais aucun chiffrage indépendant de son ampleur précise n'a été trouvé.
Fondé sur : re-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Le maintien de l'âge à 60 ans (retraites-1) prolongerait un déficit très supérieur à la trajectoire du COR (-0,5 % du PIB vers 2037), le chiffrage 2022 d'Institut Montaigne restant d'ordre de grandeur comparable en l'absence de chiffrage actualisé du programme 2027.
Fondé sur : retraites-1.
Restaurer la retraite à 60 ans à taux plein, porter la pension à 75 % — chiffrage Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
En allongeant de fait la durée d'activité des seniors (retraites-1) et en introduisant une part de capitalisation (retraites-2), le candidat viserait à limiter la dégradation du solde que le COR projette à -0,5 % du PIB vers 2037, même si aucun chiffrage indépendant du gain précis n'a été trouvé.
Fondé sur : retraites-1, retraites-2.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Comparateur des programmes, présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Trajectoire climat
émissions vs SNBCTrajectoire actuelle
Sous mesures existantes seulement, la réduction atteindrait environ -46 % vers 2037, entre les points AME de 2030 (-39,5 %) et 2050 (-57 %). Confiance : faible.
La loi climat visant -90 % d'émissions en 2040 (en-2) est nettement plus ambitieuse que la trajectoire AME interpolée à -46 % vers 2037, ce qui comblerait plus de 10 % de l'écart à la neutralité si les mesures suivent, mais le Haut Conseil pour le climat juge déjà fragile le suivi opérationnel de l'actuelle SNBC3, moins ambitieuse.
Fondé sur : en-1, en-2.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Voir la fiche du candidat →
Le calendrier des 6 premiers EPR2 (mise en service visée en 2038) et la prolongation du parc existant à 60-70 ans (energie-1) sécurisent une électricité bas-carbone sans modifier significativement la trajectoire d'émissions par rapport à l'AME (-46 % vers 2037), faute de mesure équivalente pour les autres secteurs émetteurs.
Fondé sur : energie-1.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
Si le rythme accéléré se maintenait au-delà de 2030, la réduction resterait supérieure à la trajectoire AME (-46 % vers 2037), portée aussi par l'accélération simultanée du nucléaire et des renouvelables (energie-1) ; le principal risque est la difficulté d'accélérer à la fois l'offre bas-carbone et la baisse des émissions du bâtiment et des transports.
Fondé sur : energie-1, energie-2.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Voir la fiche du candidat →
Sécurité et prix de l'énergie
production pilotable, prixTrajectoire actuelle
Hors de l'horizon quantifié de RTE (2035) ; le premier EPR2 (Penly) n'entrerait en service qu'en 2038, donc le parc reste dépendant de la prolongation de durée de vie des réacteurs existants jusqu'en 2037, sans indicateur chiffré officiel unique à cette date. Confiance : faible.
Hors de l'horizon quantifié par RTE, l'absence de choix tranché entre nucléaire et renouvelables (en-1, « sans dogme ») ne permet pas d'anticiper un écart significatif par rapport à la trajectoire de référence, qui dépend surtout de la prolongation du parc existant au-delà de 2037.
Fondé sur : en-1.
Futurs énergétiques 2050, dossier de concertation Voir la fiche du candidat →
La sortie du marché européen de l'électricité et de l'ARENH (energie-1) entrerait en conflit avec le droit de la concurrence de l'Union européenne, un obstacle juridique que ne lève aucune source consultée, ce qui fait peser un risque sur la sécurité d'approvisionnement transfrontalière que RTE valorise via 39 GW d'interconnexions prévues pour 2050.
Fondé sur : energie-1.
Futurs énergétiques 2050 — comparaison des scénarios (M0/M1/M23 100% renouvelable vs N1/N2/N03 nucléaire-renouvelable) Voir la fiche du candidat →
Hors de l'horizon quantifié par RTE (2035), l'accélération simultanée du nucléaire et des renouvelables réduirait la dépendance du parc à la seule prolongation des réacteurs existants au-delà de 2037, que RTE identifie comme un point de fragilité en l'absence d'accélération.
Fondé sur : energie-1.
Futurs énergétiques 2050, dossier de concertation Voir la fiche du candidat →
Revenu réel des ménages modestes
niveau de vie D1–D3Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle à cet horizon ; même limite méthodologique qu'à 5 ans. Confiance : faible.
Si l'économie ne s'est que partiellement stabilisée après la sortie de l'euro, la perte de pouvoir d'achat réel liée à l'inflation importée resterait probablement supérieure au gain nominal du SMIC, un mécanisme documenté par l'analyse du Coe-Rexecode sur le rôle de bouclier de l'euro contre l'instabilité monétaire.
Fondé sur : europe-1.
Sans l'euro, la France serait davantage sanctionnée par les marchés Voir la fiche du candidat →
Le maintien d'un SMIC net revalorisé (pa-1) et d'un chèque énergie élargi (pa-2) prolongerait un gain de pouvoir d'achat pour les ménages modestes, sous réserve du financement pérenne de la taxe sur les superprofits qui finance pa-2, non garanti à cet horizon.
Fondé sur : pa-1, pa-2.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
Le maintien d'un SMIC et de pensions revalorisés (pouvoir-achat-1) et de prix de l'énergie plafonnés (pouvoir-achat-2) prolongerait un gain de pouvoir d'achat pour les ménages modestes, sous réserve de la soutenabilité budgétaire du plafonnement des prix de l'électricité, non chiffrée par une source indépendante.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, pouvoir-achat-2.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
Le même mécanisme de baisse de charges plutôt que de hausse légale du SMIC (pouvoir-achat-1) prolongerait un gain de pouvoir d'achat ciblé sur les salariés modestes en emploi, sans qu'aucune projection officielle à cet horizon ne permette de le chiffrer contre une trajectoire de référence qui est elle-même absente.
Fondé sur : pouvoir-achat-1.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
Pauvreté et inégalités
taux de pauvreté, GiniTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 ans. Confiance : faible.
Le même arbitrage entre choc macroéconomique et mesure salariale ciblée persisterait, sans qu'aucune projection officielle du taux de pauvreté n'existe pour trancher plus précisément l'ampleur de l'effet.
Fondé sur : europe-1.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
L'effet sur la pauvreté dépendrait de la pérennité du financement de pa-2 par une taxe sur les superprofits, par construction conjoncturelle, ce qui rend l'effet net incertain au-delà du court terme.
Fondé sur : pa-2.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Le maintien de minima sociaux et de pensions revalorisés (pouvoir-achat-1) prolongerait un effet réducteur sur la pauvreté monétaire, atténué par l'incertitude sur le financement durable du plafonnement des prix de l'électricité (pouvoir-achat-2).
Fondé sur : pouvoir-achat-1.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Même absence de mesure directe sur la pauvreté ou les inégalités qu'à 5 ans ; l'effet indirect d'une éventuelle hausse de l'emploi (travail-4) sur le taux de pauvreté n'est pas chiffré par une source indépendante consultée.
Investissement, industrie, innovation
part industrie, R&D/PIB, balance commercialeTrajectoire actuelle
Aucune projection officielle au-delà de l'horizon 2030 de la loi de programmation de la recherche. Confiance : faible.
Si un nouvel accord commercial avec l'UE est négocié d'ici 2037, une partie de l'accès au marché unique pourrait être restaurée, le CEPII notant qu'un réalignement de change toucherait principalement l'Allemagne et trois autres pays plutôt que l'ensemble des partenaires commerciaux de la France.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Aucune mesure chiffrée de R&D ou de réindustrialisation au-delà de 2030 n'a été trouvée dans le programme, ce qui empêche de signer une direction à cet horizon.
La relance nucléaire (energie-1) soutiendrait l'emploi industriel dans la filière énergétique, mais le passage aux 32 heures (travail-2) et une fiscalité des entreprises alourdie (impots-1) pèseraient sur la compétitivité-coût du reste de l'industrie, sans mesure de R&D identifiée pour combler le retard structurel français.
Fondé sur : travail-2, impots-1.
Les dépenses de R&D des entreprises en 2024, données provisoires Voir la fiche du candidat →
Aucun objectif chiffré de R&D ou de réindustrialisation au-delà de 2030 n'est porté par le programme ; l'effet des baisses de coûts évoquées à 5 ans se diluerait sans nouvelle mesure ciblant directement l'investissement ou l'innovation.
Fondé sur : travail-1.
Les dépenses de R&D des entreprises en 2024, données provisoires Voir la fiche du candidat →
Main-d'œuvre et démographie
population active, ratio de dépendanceTrajectoire actuelle
Vers 2037, le ratio approcherait 47 pour 100, juste avant le point de 49 pour 100 projeté par l'INSEE pour 2040. Confiance : moyenne.
L'écart cumulé avec le scénario central se creuserait avec le temps, comme le montre l'écart de plusieurs millions d'habitants entre les scénarios migratoires de l'INSEE à l'horizon 2070.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Abroger la loi immigration de 2024 tout en continuant d'exécuter les OQTF prononcées (im-1) ne change pas fondamentalement les flux migratoires nets par rapport à la trajectoire de référence, ce qui limite l'effet sur le ratio de dépendance projeté à 47 pour 100 vers 2037.
Fondé sur : im-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
L'effet positif de la régularisation des travailleurs sans-papiers (immigration-1) sur la population active serait probablement compensé par le retrait plus précoce des seniors lié au retour à 60 ans (retraites-1), ce qui limite l'écart net au ratio de dépendance projeté à 47 pour 100 vers 2037 par l'INSEE.
Fondé sur : immigration-1, retraites-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Le même effet de sélection par le travail plutôt que par le regroupement familial (immigration-1, immigration-2) prolongerait un soutien marginal au ratio de dépendance projeté à 47 pour 100 vers 2037 par l'INSEE, sans chiffrage indépendant de son ampleur.
Fondé sur : immigration-1, immigration-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Crédibilité financière et place dans l'UE
spread OAT-Bund, respect des règlesTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 ans ; aucun organisme ne projette de spread obligataire à cet horizon. Confiance : faible.
Le contentieux sur la dette et les contrats redénominés resterait vraisemblablement non résolu à cet horizon selon le CEPII (procédure longue, partielle et risquée), prolongeant la rupture de crédibilité financière au-delà du choc initial.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Un fonds européen de défense mutualisé (eu-1) réduirait la pression sur le seul budget national français par rapport à un effort strictement national, ce qui soutiendrait indirectement la trajectoire de dette et donc la crédibilité financière, sans chiffrage indépendant de cet effet de second tour.
Fondé sur : eu-1.
Debt Sustainability Monitor 2025 Voir la fiche du candidat →
Le maintien d'une rupture avec les traités budgétaires européens (dette-1) prolongerait le risque de confrontation avec les institutions européennes et les marchés déjà identifié à 5 ans, sans scénario de sortie de crise chiffré par une source indépendante.
Fondé sur : dette-1.
Debt Sustainability Monitor 2025 Voir la fiche du candidat →
L'effet sur la crédibilité financière dépendrait de la mise en œuvre effective du zéro déficit visé (dette-1), non garantie selon l'iFRAP ; l'initiative européenne sur l'IA et le quantique avec les États les plus déterminés (europe-2) n'a pas de lien direct avec le spread obligataire.
Fondé sur : dette-1, europe-2.
Debt Sustainability Monitor 2025 Programme de stabilité 2024-2027 : le gouvernement présente encore un document budgétaire sans crédibilité ni cohérence Voir la fiche du candidat →
Capacités de défense
budget défense/PIB vs LPM et OTANTrajectoire actuelle
Aucune loi de programmation militaire ne couvre au-delà de 2030 ; l'objectif de l'OTAN (sommet de La Haye, 2025) vise 5 % du PIB en 2035 (3,5 % au sens strict + jusqu'à 1,5 % élargi) mais ne constitue pas un engagement français chiffré et légalement contraignant à cet horizon. Confiance : faible.
Aucune position chiffrée n'a été retrouvée pour un objectif de budget de défense au-delà de la cible de fin de quinquennat déjà couverte, ce qui ne permet pas de conclure sur le sens de l'effet à dix ans.
La mutualisation européenne via le fonds de 500 Md€ (eu-1) rapprocherait la trajectoire de l'objectif otanien de 5 % du PIB en 2035 fixé au sommet de La Haye, sans que le programme ne chiffre la part strictement française de cet effort au-delà de 2030.
Fondé sur : eu-1.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Une sortie de l'OTAN (defense-1) écarterait durablement la France de l'objectif otanien de 5 % du PIB en 2035 fixé au sommet de La Haye, sans qu'un système de sécurité collective paneuropéen non aligné alternatif ne soit chiffré ou engagé par d'autres États.
Fondé sur : defense-1.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Aucune trajectoire chiffrée n'est proposée par le candidat au-delà de 2030, alors que l'objectif otanien de 5 % du PIB en 2035 fixé au sommet de La Haye nécessiterait un engagement budgétaire que le programme ne détaille pas.
Fondé sur : europe-1.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Santé et école
accès aux soins, résultats PISA/effectifsTrajectoire actuelle
Après le rattrapage de 2032-2035, la densité médicale standardisée progresserait ensuite, vers environ 106 (base 100 = 2021) en 2037, sur la trajectoire menant à +23 % en 2050. Confiance : faible.
La trajectoire de rattrapage de la densité médicale standardisée vers 2032-2035 identifiée par la DREES dépend surtout du flux de médecins déjà en formation, largement indépendant du financement hospitalier annoncé, dont la pérennité dépend elle-même de la situation budgétaire dégradée par la sortie de l'euro identifiée au critère dette.
Fondé sur : sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Le soutien à l'installation et à l'exercice mixte hôpital-ville des soignants (sa-2) plutôt qu'une régulation obligatoire prolongerait un effet positif mais plus incertain sur la densité médicale que projette la DREES à environ 106 (base 100 = 2021) vers 2037, l'absence de contrainte d'installation étant le principal facteur limitant.
Fondé sur : sa-2, ec-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Le maintien des recrutements d'enseignants malgré la baisse démographique (ecole-1) améliorerait le ratio élèves/enseignant au-delà de l'effet mécanique de la baisse des effectifs (-14,2 % entre 2025 et 2035 selon la DEPP), un effet positif net par rapport aux candidats qui laissent jouer seulement la démographie.
Fondé sur : ecole-1.
Projections d'effectifs scolaires à l'horizon 2035 Voir la fiche du candidat →
La baisse démographique scolaire (-14,2 % d'élèves entre 2025 et 2035 selon la DEPP) rend l'objectif de moins de 20 élèves par classe (ecole-2) partiellement mécanique plutôt que porté par une mesure nouvelle, ce qui limite l'écart attribuable au programme par rapport à la trajectoire de référence de densité médicale.
Fondé sur : ecole-2.
Projections d'effectifs scolaires à l'horizon 2035 Voir la fiche du candidat →
Version de travail : fiches rédigées automatiquement, non vérifiées. Signaler une erreur