Comparer à long terme.
Effet des programmes sur douze critères objectifs, par rapport à la trajectoire actuelle si rien ne change. Aucun total, aucun classement général : chaque critère se lit seul.
Comment ces effets sont évalués, et par rapport à quelles sources →
- Améliore nettement la trajectoire
- Améliore
- Neutre, proche de la trajectoire actuelle
- Dégrade
- Dégrade nettement
- Incertain : pas assez d'éléments pour trancher
Chaque évaluation porte une confiance (faible, moyenne, haute). Touchez une case pour lire la raison et les sources.
Jusqu'à six candidats côte à côte. L'ordre est celui de la sélection, pas un classement ; l'ordre des noms est tiré au hasard.
- Fiabilitéfaible
- programme chiffré
- 14/27 promesses avec alerte
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 12/18 promesses avec alerte
- Fiabilitépas assez d'éléments
- programme non chiffré
- 8/17 promesses avec alerte
- Fiabilitécorrecte
- programme non chiffré
- 8/31 promesses avec alerte
Dette publique soutenable
dette/PIB, déficitTrajectoire actuelle
La trajectoire à politiques inchangées de la HCSP, de l'OFCE et de la Banque de France situe la dette à 140 % du PIB en 2035, soit environ 145 % vers 2037. Confiance : faible.
Le maintien d'un âge de départ à 60 ans (re-1) prolongerait un surcoût annuel de l'ordre de plusieurs dizaines de milliards d'euros par rapport à la trajectoire de référence (145 % du PIB vers 2037), l'ISF rétabli et la taxe Zucman (di-2) ne rapportant, selon les contre-estimations de l'IFRAP sur des mesures comparables, qu'une fraction de ce montant.
Fondé sur : re-1, di-2.
Rétablir la retraite à 60 ans après 40 ans de cotisation — chiffrage Chiffrage du programme de Jean-Luc Mélenchon Voir la fiche du candidat →
Le contentieux juridique sur la dette redénominée resterait vraisemblablement non résolu à cet horizon selon le CEPII (procédure longue et risquant des litiges devant des juridictions étrangères), tandis que la perte de crédibilité budgétaire prolongerait l'écart avec la trajectoire de référence à politiques inchangées, déjà dégradée par le HCSP, l'OFCE et la Banque de France.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Si la hausse générale des salaires, pensions et allocations indexée sur l'inflation réelle (pouvoir-achat-1) se maintient sans que la confiscation des profits pétroliers et de l'armement ne puisse être menée à bien pour les raisons constitutionnelles identifiées à cinq ans, l'écart avec la trajectoire de référence à politiques inchangées continuerait de se creuser, sans aucune autre source de financement identifiée dans le programme.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, dette-1.
Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Sur dix ans, l'écart entre un rendement de l'ISF élargi plafonné à quelques milliards d'euros par an et des engagements de dépense pérennes (logement public, hôpital, école) continuerait de peser sur la trajectoire déjà dégradée modélisée par le HCSP, l'OFCE et la Banque de France à politiques inchangées. Aucune contrepartie d'économies n'est identifiée dans le programme, ce qui limite la confiance sur l'ampleur exacte mais pas sur le sens de l'effet.
Fondé sur : dette-impots-1, logement-4.
Comité d'évaluation des réformes de la fiscalité du capital : rapport final Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Croissance et emploi
PIB potentiel, taux d'emploiTrajectoire actuelle
La croissance potentielle remonterait progressivement vers environ 1,1 % vers 2037, sur la trajectoire menant à 1,5 % en 2040 selon la Commission européenne. Confiance : faible.
Le blocage des prix (pa-2) et l'extension progressive des 32 heures (tr-2) reproduiraient, à une échelle plus large, les effets mixtes déjà observés lors du passage aux 35 heures en 2000 sur la croissance potentielle, avec un risque de contraction des marges et de l'investissement des entreprises non compensé par un chiffrage indépendant trouvé.
Fondé sur : tr-2.
Rapport du groupe d'experts sur le SMIC 2024 (Bozio-Wasmer, élasticité de l'emploi au coût du travail) Voir la fiche du candidat →
Si un nouveau taux de change se stabilise après la période de transition, l'économie pourrait retrouver une trajectoire de croissance moins dégradée qu'à cinq ans, sans toutefois effacer la perte de PIB déjà encourue ni les effets de la perte d'accès préférentiel au marché unique (voir critère compétitivité).
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Si le contentieux juridique et le choc de confiance identifiés à cinq ans se résorbent partiellement, sous l'effet probable d'une indemnisation finalement imposée par les juridictions comme le suggère le précédent de 1982, l'effet négatif sur la croissance s'atténuerait sans disparaître, un dommage réputationnel sur le climat des affaires en France pouvant perdurer.
Fondé sur : dette-1.
Décision n° 81-132 DC du 16 janvier 1982, Loi de nationalisation Voir la fiche du candidat →
L'indexation des salaires sur l'inflation (travail-1) et la revalorisation des grilles de classification (travail-2) prolongeraient la pression sur le coût du travail identifiée par le Groupe d'experts SMIC pour la seule hausse du salaire minimum, sans qu'aucune étude indépendante ne couvre l'effet cumulé de ces trois mesures sur l'emploi à dix ans. Le programme ne comporte pas de mesure de compétitivité ou d'investissement productif susceptible de compenser ce risque.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, travail-1, travail-2.
Groupe d'experts sur le SMIC, rapport 2024 Voir la fiche du candidat →
Équilibre des retraites
solde du système, taux de remplacementTrajectoire actuelle
Le déficit du système de retraites se creuserait progressivement vers -0,5 % du PIB vers 2037, sur la trajectoire menant à -0,9 % en 2045 selon le COR. Confiance : faible.
Le maintien de l'âge à 60 ans (re-1) et la revalorisation des pensions au niveau du SMIC revalorisé (re-2) prolongeraient un déficit très supérieur à la trajectoire du COR (-0,5 % du PIB vers 2037), l'ampleur du chiffrage 2022 d'Institut Montaigne restant d'ordre de grandeur comparable en l'absence de chiffrage actualisé trouvé.
Fondé sur : re-1, re-2.
Rétablir la retraite à 60 ans après 40 ans de cotisation — chiffrage Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
L'écart avec la trajectoire de référence du COR se maintiendrait si la baisse de l'âge légal est mise en œuvre, dans un contexte budgétaire déjà dégradé par les effets macroéconomiques de la sortie de l'euro, ce qui limite la crédibilité du financement annoncé pour cette mesure.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
L'écart avec la trajectoire de référence du COR se creuserait mécaniquement avec le temps si le retour à 60 ans avec durée de cotisation réduite est maintenu, sans qu'aucun financement compensatoire ne soit identifié dans le programme.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
L'écart avec la trajectoire de référence du COR se creuserait mécaniquement avec le temps si le dispositif de trimestres de pénibilité monte en charge, sans qu'aucun financement compensatoire ne soit identifié dans le programme. L'ampleur reste incertaine faute de chiffrage indépendant de cette mesure spécifique.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Trajectoire climat
émissions vs SNBCTrajectoire actuelle
Sous mesures existantes seulement, la réduction atteindrait environ -46 % vers 2037, entre les points AME de 2030 (-39,5 %) et 2050 (-57 %). Confiance : faible.
Une étude du NBER sur la sortie du nucléaire allemande (2011-2017) montre que la fermeture de réacteurs a été compensée aux deux tiers par une hausse du charbon (+31,7 % de consommation par rapport à un scénario contrefactuel) ; un remplacement du nucléaire français par des renouvelables dans un calendrier serré (en-1, 100 % ENR en 2045) expose à un risque similaire de recours transitoire aux énergies fossiles pour sécuriser l'approvisionnement.
Fondé sur : en-1.
The Private and External Costs of Germany's Nuclear Phase-Out (Jarvis, Deschenes, Jha) Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
Le retard d'entrée en service de toute nouvelle capacité nucléaire (le premier EPR2 engagé par l'État n'arrivant qu'en 2038) prolongerait ce risque jusqu'en 2037, creusant l'écart avec la trajectoire déjà insuffisante du scénario AME par rapport à l'objectif SNBC3.
Fondé sur : energie-1.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Le Grand Chantier de l'EPR2 à Penly Voir la fiche du candidat →
Si le triplement du fret ferroviaire et le report modal vers le train (energie-climat-3) se concrétisent d'ici 2037, la réduction des émissions du transport routier et de l'aviation domestique améliorerait légèrement la trajectoire par rapport au scénario AME, sans toutefois atteindre le seuil de 10 % de l'écart à l'objectif SNBC3 retenu pour un effet marqué, l'aviation domestique et le fret routier ne représentant qu'une fraction modeste de l'inventaire national. Le principal risque est la faisabilité industrielle et budgétaire d'un tel report modal dans les délais annoncés.
Fondé sur : energie-climat-2, energie-climat-3.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
Sécurité et prix de l'énergie
production pilotable, prixTrajectoire actuelle
Hors de l'horizon quantifié de RTE (2035) ; le premier EPR2 (Penly) n'entrerait en service qu'en 2038, donc le parc reste dépendant de la prolongation de durée de vie des réacteurs existants jusqu'en 2037, sans indicateur chiffré officiel unique à cette date. Confiance : faible.
Les scénarios RTE 100 % renouvelable (M0, sans nouveau nucléaire) affichent un coût système et des besoins de flexibilité nettement supérieurs aux scénarios combinant nucléaire et renouvelables, et l'expérience allemande montre un recours accru aux combustibles fossiles en phase de fermeture, ce qui pèserait sur la sécurité et le prix de l'énergie au-delà de l'horizon RTE 2035.
Fondé sur : en-1.
Futurs énergétiques 2050 — comparaison des scénarios (M0/M1/M23 100% renouvelable vs N1/N2/N03 nucléaire-renouvelable) The Private and External Costs of Germany's Nuclear Phase-Out (Jarvis, Deschenes, Jha) Voir la fiche du candidat →
Le premier EPR2 n'entrant en service qu'en 2038, la période 2030-2037 resterait dépendante d'un parc isolé des interconnexions européennes que le programme prévoit précisément de quitter, prolongeant le risque de sécurité d'approvisionnement identifié par RTE.
Fondé sur : energie-1.
Bilan prévisionnel 2025-2035 (et évaluation d'un scénario de sortie du marché européen de l'électricité) Le Grand Chantier de l'EPR2 à Penly Voir la fiche du candidat →
Si la sortie du marché européen de l'électricité est menée à son terme d'ici 2037, avant l'entrée en service du premier EPR2 (Penly, 2038), la France resterait dans l'intervalle jugé par RTE comme celui où l'isolement complet du marché européen menace directement la sécurité d'approvisionnement, ce qui qualifie un effet marqué au sens du seuil retenu ici (risque explicitement qualifié de majeur par RTE). Aucun chiffrage indépendant de la probabilité que la mesure soit menée à son terme n'existe, d'où une confiance faible.
Fondé sur : energie-climat-1.
Bilan prévisionnel 2025-2035 (et évaluation d'un scénario de sortie du marché européen de l'électricité) Le Grand Chantier de l'EPR2 à Penly Voir la fiche du candidat →
Revenu réel des ménages modestes
niveau de vie D1–D3Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle à cet horizon ; même limite méthodologique qu'à 5 ans. Confiance : faible.
Le maintien d'un SMIC indexé sur l'inflation (pa-1) et de pensions revalorisées au niveau du SMIC (re-2) prolongerait un gain de pouvoir d'achat pour les ménages modestes, sous réserve que le blocage des prix (pa-2) ne provoque pas de contournement ou de pénurie affectant en retour le pouvoir d'achat réel.
Fondé sur : pa-1, re-2.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
Si l'économie ne s'est que partiellement stabilisée après la sortie de l'euro, la perte de pouvoir d'achat liée au choc de change et à l'inflation importée resterait plus importante que le gain des mesures fiscales ciblées, un mécanisme documenté par l'analyse du Coe-Rexecode selon laquelle l'euro sert de bouclier contre l'instabilité monétaire.
Fondé sur : europe-1.
Sans l'euro, la France serait davantage sanctionnée par les marchés Voir la fiche du candidat →
Si ces hausses se maintiennent, l'effet resterait très favorable pour les ménages qui conservent un emploi ou une pension, mais le risque de financement identifié au critère dette et le risque de destruction d'emplois identifié à cinq ans réduiraient la confiance sur la durabilité de l'effet à cet horizon.
Fondé sur : pouvoir-achat-1.
Groupe d'experts sur le SMIC, rapport 2024 Voir la fiche du candidat →
Si l'indexation des salaires sur l'inflation (travail-1) et la revalorisation des grilles (travail-2) se maintiennent, l'effet positif sur le pouvoir d'achat des ménages modestes persisterait, mais l'aggravation cumulée du risque sur l'emploi au bas de l'échelle des salaires en réduirait la portée pour une partie des ménages ciblés. Aucune étude indépendante ne couvre l'effet cumulé de ces mesures à dix ans.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, travail-1.
Groupe d'experts sur le SMIC, rapport 2024 Voir la fiche du candidat →
Pauvreté et inégalités
taux de pauvreté, GiniTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 ans. Confiance : faible.
Le maintien d'un SMIC indexé et de pensions revalorisées au niveau du SMIC (re-2) prolongerait un effet réducteur sur la pauvreté monétaire, atténué par le risque que le blocage des prix (pa-2) pèse sur l'offre de certains biens de première nécessité à moyen terme.
Fondé sur : pa-1, re-2.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Le même arbitrage entre choc macroéconomique et mesure ciblée persisterait, sans qu'aucune projection officielle du taux de pauvreté n'existe pour trancher plus précisément l'ampleur de l'effet.
Fondé sur : europe-1.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Si ces mesures se maintiennent, l'effet resterait favorable, mais atténué par le même risque de destruction d'emplois et de financement identifié aux critères croissance et dette.
Fondé sur : pouvoir-achat-1.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Si le programme de logement public et la politique salariale se maintiennent, l'effet sur la pauvreté resterait probablement positif, mais atténué par le risque de destruction d'emplois au bas de l'échelle des salaires identifié au critère croissance. Aucune projection officielle de la pauvreté n'existe à cet horizon pour trancher plus précisément.
Fondé sur : logement-4.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Investissement, industrie, innovation
part industrie, R&D/PIB, balance commercialeTrajectoire actuelle
Aucune projection officielle au-delà de l'horizon 2030 de la loi de programmation de la recherche. Confiance : faible.
L'extension des 32 heures (tr-2) à davantage de secteurs prolongerait la pression sur les coûts de production sans mesure de R&D identifiée, ce qui risquerait d'accentuer l'écart à l'objectif de R&D et le recul déjà engagé de la part de l'industrie manufacturière dans le PIB (9,3 % fin 2024).
Fondé sur : tr-2.
Les dépenses de R&D des entreprises en 2024, données provisoires Voir la fiche du candidat →
Si un nouvel accord commercial avec l'UE est négocié d'ici 2037, une partie de l'accès au marché unique pourrait être restaurée, le CEPII notant qu'un réalignement de change toucherait principalement l'Allemagne et trois autres pays plutôt que l'ensemble des partenaires commerciaux de la France, ce qui limiterait l'ampleur du dommage par rapport à cinq ans.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Le dommage au climat d'investissement identifié à cinq ans se prolongerait tant que le contentieux juridique et la nature du régime de propriété appliqué aux secteurs concernés ne seraient pas clarifiés.
Fondé sur : dette-1.
Décision n° 81-132 DC du 16 janvier 1982, Loi de nationalisation Voir la fiche du candidat →
Même constat qu'à cinq ans : aucune mesure du programme ne cible la R&D, l'industrie ou le commerce extérieur.
Main-d'œuvre et démographie
population active, ratio de dépendanceTrajectoire actuelle
Vers 2037, le ratio approcherait 47 pour 100, juste avant le point de 49 pour 100 projeté par l'INSEE pour 2040. Confiance : moyenne.
Le maintien d'une politique de régularisation plutôt que de quotas chiffrés (im-1) prolongerait un effet marginal sur la population active, mais le retour à la retraite à 60 ans (re-1) réduirait en sens inverse le taux d'emploi des seniors par rapport à la trajectoire visant 64,6 ans en 2070 selon le COR, un effet contraire non chiffré ici.
Fondé sur : im-1, re-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
L'écart cumulé avec le scénario central se creuserait avec le temps, comme le montre l'écart de plusieurs millions d'habitants entre les scénarios migratoires de l'INSEE à l'horizon 2070, sous réserve de la faisabilité juridique d'une sortie de la CEDH qui encadre aujourd'hui une partie du droit des étrangers.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Si la liberté de circulation et d'installation se maintient, l'effet positif sur la population active se prolongerait, mais son ampleur précise reste incertaine faute de tout chiffrage indépendant d'une politique migratoire aussi ouverte pour la France.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Même constat qu'à cinq ans : ni l'opposition à l'immigration de travail ni la régularisation de personnes déjà présentes ne modifient de façon déterminable la trajectoire de la population active projetée par l'INSEE.
Crédibilité financière et place dans l'UE
spread OAT-Bund, respect des règlesTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 ans ; aucun organisme ne projette de spread obligataire à cet horizon. Confiance : faible.
Une renégociation unilatérale des traités en cas de refus des partenaires (eu-1) prolongerait le risque de confrontation avec les institutions européennes et les marchés déjà identifié à 5 ans, sans qu'aucun scénario de sortie de crise chiffré ne soit documenté par une source indépendante.
Fondé sur : eu-1, di-1.
Dette publique : la piste d'une annulation partielle défendue par Jean-Luc Mélenchon se heurte à de nombreuses difficultés Voir la fiche du candidat →
Le contentieux sur la dette et les contrats redénominés resterait vraisemblablement non résolu à cet horizon selon le CEPII (procédure longue, partielle et risquée), prolongeant la rupture de crédibilité financière au-delà du choc initial.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Si la sortie du marché européen de l'électricité se poursuit, la friction avec les règles du marché intérieur resterait un facteur de tension avec la Commission européenne, sans toutefois atteindre l'ampleur d'une rupture ouverte avec les traités que prévoient d'autres candidats. Aucun organisme ne projette de spread obligataire à cet horizon, ce qui limite la confiance sur l'ampleur.
Fondé sur : energie-climat-1.
Debt Sustainability Monitor 2025 Voir la fiche du candidat →
Capacités de défense
budget défense/PIB vs LPM et OTANTrajectoire actuelle
Aucune loi de programmation militaire ne couvre au-delà de 2030 ; l'objectif de l'OTAN (sommet de La Haye, 2025) vise 5 % du PIB en 2035 (3,5 % au sens strict + jusqu'à 1,5 % élargi) mais ne constitue pas un engagement français chiffré et légalement contraignant à cet horizon. Confiance : faible.
Une sortie de l'OTAN (eu-1) éloignerait la France de l'objectif otanien de 5 % du PIB en 2035 fixé au sommet de La Haye, sans qu'un système de sécurité collective paneuropéen alternatif ne soit chiffré ou engagé par d'autres États membres.
Fondé sur : eu-1.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
La cible de 4 % du PIB dépasserait encore la trajectoire otanienne de référence (5 % en 2035, dont 3,5 % « cœur »), mais l'absence de cadre allié pour mutualiser capacités et coûts limiterait l'efficacité de cette dépense par rapport à un effort comparable mené au sein de l'OTAN.
Fondé sur : defense-1.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment La France dans l'OTAN : de l'allié difficile au contributeur essentiel Voir la fiche du candidat →
Si l'opposition aux hausses de budget militaire se maintient au-delà de 2030, l'écart avec toute trajectoire de poursuite de l'effort de défense engagé resterait marqué, sans qu'aucune loi de programmation ne couvre cet horizon pour comparer précisément.
Fondé sur : defense-1.
Actualisation de la LPM : la France intensifie son effort de réarmement Voir la fiche du candidat →
Santé et école
accès aux soins, résultats PISA/effectifsTrajectoire actuelle
Après le rattrapage de 2032-2035, la densité médicale standardisée progresserait ensuite, vers environ 106 (base 100 = 2021) en 2037, sur la trajectoire menant à +23 % en 2050. Confiance : faible.
Réguler l'installation des médecins dans les zones sur-dotées (sa-2) est une mesure plus contraignante que celles des autres candidats de ce lot et pourrait accélérer la réduction des déserts médicaux au-delà de la trajectoire DREES (+106, base 100 = 2021, vers 2037), sous réserve de son acceptabilité par la profession.
Fondé sur : sa-2.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
La trajectoire de rattrapage de la densité médicale standardisée vers 2032-2035 identifiée par la DREES dépend surtout du flux de médecins déjà en formation, largement indépendant de la réorganisation administrative proposée, ce qui limite l'effet propre du programme à cet horizon.
Fondé sur : sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Si la réorientation des moyens militaires vers la santé et l'éducation se maintient, l'effet resterait positif, mais la trajectoire de rattrapage de la densité médicale standardisée vers 2032-2035 identifiée par la DREES dépend surtout du flux de médecins déjà en formation, ce qui limite l'effet propre du programme sur ce sous-indicateur.
Fondé sur : sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
La trajectoire de rattrapage de la densité médicale standardisée vers 2032-2035 identifiée par la DREES dépend surtout du flux de médecins déjà en formation, largement indépendant des hausses de moyens annoncées, ce qui limite l'effet propre du programme à cet horizon malgré une orientation budgétaire favorable.
Fondé sur : sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Version de travail : fiches rédigées automatiquement, non vérifiées. Signaler une erreur