Comparer à long terme.
Ce que chaque programme change sur 12 critères. Pas de classement : chaque critère se lit seul.
Comment ces effets sont évalués, et par rapport à quelles sources →
- Améliore nettement la trajectoire
- Améliore
- Neutre, proche de la trajectoire actuelle
- Dégrade
- Dégrade nettement
- Incertain : pas assez d'éléments pour trancher
Chaque évaluation porte une confiance (faible, moyenne, haute). Touchez une case pour lire la raison et les sources.
Jusqu'à six candidats côte à côte. L'ordre est celui de la sélection, pas un classement ; l'ordre des noms est tiré au hasard.
- Fiabilitécorrecte
- programme non chiffré
- 11/27 promesses avec alerte
- Fiabilitépas assez d'éléments
- programme non chiffré
- 8/24 promesses avec alerte
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 7/26 promesses avec alerte
- Fiabilitépas assez d'éléments
- programme non chiffré
- 12/19 promesses avec alerte
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 12/18 promesses avec alerte
Dette publique soutenable
dette/PIB, déficitTrajectoire actuelle
La trajectoire à politiques inchangées de la HCSP, de l'OFCE et de la Banque de France situe la dette à 140 % du PIB en 2035, soit environ 145 % vers 2037. Confiance : faible.
Si la trajectoire annoncée de réduction de huit points de PIB de dépense publique en dix ans, présentée par référence aux exemples suédois et allemand, est atteinte comme prévu, l'écart avec la trajectoire de référence dépasserait largement le seuil de cinq points de PIB retenu pour un effet marqué à cet horizon. La confiance reste plafonnée à moyenne faute de chiffrage indépendant validant que le précédent suédo-allemand cité par le candidat correspond exactement à l'ampleur et au calendrier annoncés.
Fondé sur : dette-1.
Comparateur de programmes — Présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Les mêmes mesures de redéploiement fiscal (di-1, di-2), même intégralement mises en œuvre, resteraient d'une ampleur trop limitée pour infléchir sensiblement la trajectoire de 145 % du PIB projetée vers 2037, en l'absence d'un plan de réduction structurelle de la dépense publique chiffré par le candidat.
Fondé sur : di-1, di-2.
Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Si l'objectif de zéro déficit en dix ans (dette-1) était tenu, la dette s'écarterait largement de la trajectoire à politiques inchangées de 145 % du PIB vers 2037 (HCSP/OFCE/Banque de France), un écart supérieur au seuil de 5 points de PIB retenu pour un effet net ; l'iFRAP doute cependant que les économies annoncées soient documentées à cette échéance.
Fondé sur : dette-1, dette-2.
Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Programme de stabilité 2024-2027 : le gouvernement présente encore un document budgétaire sans crédibilité ni cohérence Voir la fiche du candidat →
Le contentieux juridique sur la redénomination de la dette et des contrats, que le CEPII qualifie de long, partiel et risqué, resterait vraisemblablement non résolu à cet horizon, prolongeant l'écart avec la trajectoire de référence à politiques inchangées déjà dégradée par le HCSP, l'OFCE et la Banque de France.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Le contentieux juridique sur la dette redénominée resterait vraisemblablement non résolu à cet horizon selon le CEPII (procédure longue et risquant des litiges devant des juridictions étrangères), tandis que la perte de crédibilité budgétaire prolongerait l'écart avec la trajectoire de référence à politiques inchangées, déjà dégradée par le HCSP, l'OFCE et la Banque de France.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Croissance et emploi
PIB potentiel, taux d'emploiTrajectoire actuelle
La croissance potentielle remonterait progressivement vers environ 1,1 % vers 2037, sur la trajectoire menant à 1,5 % en 2040 selon la Commission européenne. Confiance : faible.
La division par huit de la délivrance de titres de séjour réduirait fortement l'offre de travail, un effet qui commencerait à dominer sur la croissance potentielle à cet horizon malgré les gains de flexibilité attendus du contrat de travail unique s'il était mis en œuvre.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Le même mécanisme de hausse du SMIC net par baisse de charges (pa-1) prolongerait un effet proche de zéro sur l'emploi selon la même simulation OFCE, sans mesure structurelle du travail identifiée par ailleurs dans le programme pour cet horizon.
Fondé sur : pa-1.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
Les mêmes réformes du marché du travail prolongeraient un effet positif modeste sur la croissance potentielle, qui remonterait de toute façon vers 1,1 % vers 2037 selon la trajectoire de vieillissement de la Commission européenne citée par le Sénat, sans qu'aucune évaluation indépendante ne chiffre la part propre au programme.
Fondé sur : travail-1, travail-4.
Rapport n° r24-901 (citant l'Ageing Report 2024 de la Commission européenne) Voir la fiche du candidat →
Si un nouveau taux de change se stabilise après la période de transition, l'économie pourrait renouer avec une trajectoire moins dégradée qu'à cinq ans, sans que l'objectif d'un million d'emplois créés par la sortie de l'euro ne soit corroboré par une source indépendante.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Si un nouveau taux de change se stabilise après la période de transition, l'économie pourrait retrouver une trajectoire de croissance moins dégradée qu'à cinq ans, sans toutefois effacer la perte de PIB déjà encourue ni les effets de la perte d'accès préférentiel au marché unique (voir critère compétitivité).
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Équilibre des retraites
solde du système, taux de remplacementTrajectoire actuelle
Le déficit du système de retraites se creuserait progressivement vers -0,5 % du PIB vers 2037, sur la trajectoire menant à -0,9 % en 2045 selon le COR. Confiance : faible.
À cet horizon, les premières tranches de la bascule vers la capitalisation individuelle détourneraient une partie des cotisations ou des financements publics du système par répartition sans qu'aucun précédent français ne permette d'évaluer l'ampleur de ce coût de transition, ce qui compenserait en partie l'amélioration apportée par l'âge légal à 65 ans. Il s'agit d'un jugement de cette recherche plutôt que d'un chiffrage indépendant du mécanisme précis proposé.
Fondé sur : retraites-1, retraites-2.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Élargir l'assiette de financement au capital et aux héritages (re-1) apporterait des recettes nouvelles pour limiter la dégradation du solde projetée à -0,5 % du PIB vers 2037 par le COR, mais aucun chiffrage indépendant de son ampleur précise n'a été trouvé.
Fondé sur : re-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
En allongeant de fait la durée d'activité des seniors (retraites-1) et en introduisant une part de capitalisation (retraites-2), le candidat viserait à limiter la dégradation du solde que le COR projette à -0,5 % du PIB vers 2037, même si aucun chiffrage indépendant du gain précis n'a été trouvé.
Fondé sur : retraites-1, retraites-2.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Comparateur des programmes, présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Même constat qu'à cinq ans : l'absence de mesure paramétrique (âge, durée de cotisation) au-delà d'une garantie constitutionnelle de principe ne modifie pas sensiblement la trajectoire du COR.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
L'écart avec la trajectoire de référence du COR se maintiendrait si la baisse de l'âge légal est mise en œuvre, dans un contexte budgétaire déjà dégradé par les effets macroéconomiques de la sortie de l'euro, ce qui limite la crédibilité du financement annoncé pour cette mesure.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Trajectoire climat
émissions vs SNBCTrajectoire actuelle
Sous mesures existantes seulement, la réduction atteindrait environ -46 % vers 2037, entre les points AME de 2030 (-39,5 %) et 2050 (-57 %). Confiance : faible.
L'arrêt des dérogations aux renouvelables prolongerait l'écart avec la trajectoire AME (-46 % vers 2037) tant que les nouveaux réacteurs annoncés (EPR de nouvelle génération, mini-réacteurs) ne sont pas en service, un calendrier industriel non garanti pour des technologies dont certaines (mini-réacteurs) restent à un stade préindustriel en France.
Fondé sur : energie-1.
Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
La loi climat visant -90 % d'émissions en 2040 (en-2) est nettement plus ambitieuse que la trajectoire AME interpolée à -46 % vers 2037, ce qui comblerait plus de 10 % de l'écart à la neutralité si les mesures suivent, mais le Haut Conseil pour le climat juge déjà fragile le suivi opérationnel de l'actuelle SNBC3, moins ambitieuse.
Fondé sur : en-1, en-2.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Voir la fiche du candidat →
Si le rythme accéléré se maintenait au-delà de 2030, la réduction resterait supérieure à la trajectoire AME (-46 % vers 2037), portée aussi par l'accélération simultanée du nucléaire et des renouvelables (energie-1) ; le principal risque est la difficulté d'accélérer à la fois l'offre bas-carbone et la baisse des émissions du bâtiment et des transports.
Fondé sur : energie-1, energie-2.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Voir la fiche du candidat →
Le retard d'entrée en service de toute nouvelle capacité nucléaire (le premier EPR2 engagé par l'État n'arrivant qu'en 2038) prolongerait ce risque jusqu'en 2037, creusant l'écart avec la trajectoire déjà insuffisante du scénario AME par rapport à l'objectif SNBC3.
Fondé sur : energie-1.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Le Grand Chantier de l'EPR2 à Penly Voir la fiche du candidat →
Sécurité et prix de l'énergie
production pilotable, prixTrajectoire actuelle
Hors de l'horizon quantifié de RTE (2035) ; le premier EPR2 (Penly) n'entrerait en service qu'en 2038, donc le parc reste dépendant de la prolongation de durée de vie des réacteurs existants jusqu'en 2037, sans indicateur chiffré officiel unique à cette date. Confiance : faible.
RTE fonde sa trajectoire d'adéquation sur une électrification croissante de la demande (+135 TWh sur dix ans) qui suppose la poursuite du développement renouvelable en complément du nucléaire ; retirer les dérogations qui soutiennent ce développement avant l'arrivée des nouveaux réacteurs annoncés créerait un risque d'offre insuffisante sur cette période.
Fondé sur : energie-1.
Hors de l'horizon quantifié par RTE, l'absence de choix tranché entre nucléaire et renouvelables (en-1, « sans dogme ») ne permet pas d'anticiper un écart significatif par rapport à la trajectoire de référence, qui dépend surtout de la prolongation du parc existant au-delà de 2037.
Fondé sur : en-1.
Futurs énergétiques 2050, dossier de concertation Voir la fiche du candidat →
Hors de l'horizon quantifié par RTE (2035), l'accélération simultanée du nucléaire et des renouvelables réduirait la dépendance du parc à la seule prolongation des réacteurs existants au-delà de 2037, que RTE identifie comme un point de fragilité en l'absence d'accélération.
Fondé sur : energie-1.
Futurs énergétiques 2050, dossier de concertation Voir la fiche du candidat →
Le premier EPR2 n'entrant en service qu'en 2038, la période 2030-2037 resterait dépendante d'un parc isolé des interconnexions européennes que le programme prévoit précisément de quitter, prolongeant le risque de sécurité d'approvisionnement identifié par RTE.
Fondé sur : energie-1.
Bilan prévisionnel 2025-2035 (et évaluation d'un scénario de sortie du marché européen de l'électricité) Le Grand Chantier de l'EPR2 à Penly Voir la fiche du candidat →
Revenu réel des ménages modestes
niveau de vie D1–D3Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle à cet horizon ; même limite méthodologique qu'à 5 ans. Confiance : faible.
Le précédent des Gilets jaunes (2018-2019) montre la sensibilité politique de toute fiscalité carbone visible, même présentée comme neutre pour les finances publiques, ce qui limite la probabilité que la mesure produise un effet net perceptible sur le pouvoir d'achat des ménages modestes à dix ans.
Fondé sur : pouvoir-achat-2.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Le maintien d'un SMIC net revalorisé (pa-1) et d'un chèque énergie élargi (pa-2) prolongerait un gain de pouvoir d'achat pour les ménages modestes, sous réserve du financement pérenne de la taxe sur les superprofits qui finance pa-2, non garanti à cet horizon.
Fondé sur : pa-1, pa-2.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
Le même mécanisme de baisse de charges plutôt que de hausse légale du SMIC (pouvoir-achat-1) prolongerait un gain de pouvoir d'achat ciblé sur les salariés modestes en emploi, sans qu'aucune projection officielle à cet horizon ne permette de le chiffrer contre une trajectoire de référence qui est elle-même absente.
Fondé sur : pouvoir-achat-1.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
Si l'économie ne s'est que partiellement stabilisée après la sortie de l'euro, la perte de pouvoir d'achat réel liée à l'inflation importée resterait probablement supérieure au gain nominal du SMIC, un mécanisme documenté par l'analyse du Coe-Rexecode sur le rôle de bouclier de l'euro contre l'instabilité monétaire.
Fondé sur : europe-1.
Sans l'euro, la France serait davantage sanctionnée par les marchés Voir la fiche du candidat →
Si l'économie ne s'est que partiellement stabilisée après la sortie de l'euro, la perte de pouvoir d'achat liée au choc de change et à l'inflation importée resterait plus importante que le gain des mesures fiscales ciblées, un mécanisme documenté par l'analyse du Coe-Rexecode selon laquelle l'euro sert de bouclier contre l'instabilité monétaire.
Fondé sur : europe-1.
Sans l'euro, la France serait davantage sanctionnée par les marchés Voir la fiche du candidat →
Pauvreté et inégalités
taux de pauvreté, GiniTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 ans. Confiance : faible.
L'effet positif du minimum vieillesse pourrait être fragilisé par le coût de transition de la bascule vers la capitalisation, dont l'ampleur et le calendrier exact ne sont pas documentés, ce qui empêche de conclure clairement sur le sens net de l'effet.
Fondé sur : retraites-1, retraites-2.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
L'effet sur la pauvreté dépendrait de la pérennité du financement de pa-2 par une taxe sur les superprofits, par construction conjoncturelle, ce qui rend l'effet net incertain au-delà du court terme.
Fondé sur : pa-2.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Même absence de mesure directe sur la pauvreté ou les inégalités qu'à 5 ans ; l'effet indirect d'une éventuelle hausse de l'emploi (travail-4) sur le taux de pauvreté n'est pas chiffré par une source indépendante consultée.
Le même arbitrage entre choc macroéconomique et mesure salariale ciblée persisterait, sans qu'aucune projection officielle du taux de pauvreté n'existe pour trancher plus précisément l'ampleur de l'effet.
Fondé sur : europe-1.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Le même arbitrage entre choc macroéconomique et mesure ciblée persisterait, sans qu'aucune projection officielle du taux de pauvreté n'existe pour trancher plus précisément l'ampleur de l'effet.
Fondé sur : europe-1.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Investissement, industrie, innovation
Dépense de recherche, % du PIB.Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle au-delà de l'horizon 2030 de la loi de programmation de la recherche. Confiance : faible.
Aucune projection officielle de la R&D ou de la part de l'industrie dans le PIB n'existe au-delà de 2030, ce qui empêche de conclure sur le sens net de l'effet à dix ans.
Fondé sur : impots-1.
Aucune mesure chiffrée de R&D ou de réindustrialisation au-delà de 2030 n'a été trouvée dans le programme, ce qui empêche de signer une direction à cet horizon.
Aucun objectif chiffré de R&D ou de réindustrialisation au-delà de 2030 n'est porté par le programme ; l'effet des baisses de coûts évoquées à 5 ans se diluerait sans nouvelle mesure ciblant directement l'investissement ou l'innovation.
Fondé sur : travail-1.
Les dépenses de R&D des entreprises en 2024, données provisoires Voir la fiche du candidat →
Si un nouvel accord commercial avec l'UE est négocié d'ici 2037, une partie de l'accès au marché unique pourrait être restaurée, le CEPII notant qu'un réalignement de change toucherait principalement l'Allemagne et trois autres pays plutôt que l'ensemble des partenaires commerciaux de la France.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Si un nouvel accord commercial avec l'UE est négocié d'ici 2037, une partie de l'accès au marché unique pourrait être restaurée, le CEPII notant qu'un réalignement de change toucherait principalement l'Allemagne et trois autres pays plutôt que l'ensemble des partenaires commerciaux de la France, ce qui limiterait l'ampleur du dommage par rapport à cinq ans.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Main-d'œuvre et démographie
population active, ratio de dépendanceTrajectoire actuelle
Vers 2037, le ratio approcherait 47 pour 100, juste avant le point de 49 pour 100 projeté par l'INSEE pour 2040. Confiance : moyenne.
Une division par huit des titres de séjour maintenue sur dix ans dépasserait largement l'ampleur de la variante migratoire basse déjà documentée par l'INSEE, ce qui rapprocherait la trajectoire d'un écart de deux points ou plus de ratio de dépendance, sous réserve d'une faisabilité juridique jugée très faible (droit d'asile, regroupement familial encadrés par le droit européen).
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Abroger la loi immigration de 2024 tout en continuant d'exécuter les OQTF prononcées (im-1) ne change pas fondamentalement les flux migratoires nets par rapport à la trajectoire de référence, ce qui limite l'effet sur le ratio de dépendance projeté à 47 pour 100 vers 2037.
Fondé sur : im-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Le même effet de sélection par le travail plutôt que par le regroupement familial (immigration-1, immigration-2) prolongerait un soutien marginal au ratio de dépendance projeté à 47 pour 100 vers 2037 par l'INSEE, sans chiffrage indépendant de son ampleur.
Fondé sur : immigration-1, immigration-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
L'écart cumulé avec le scénario central se creuserait avec le temps, comme le montre l'écart de plusieurs millions d'habitants entre les scénarios migratoires de l'INSEE à l'horizon 2070.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
L'écart cumulé avec le scénario central se creuserait avec le temps, comme le montre l'écart de plusieurs millions d'habitants entre les scénarios migratoires de l'INSEE à l'horizon 2070, sous réserve de la faisabilité juridique d'une sortie de la CEDH qui encadre aujourd'hui une partie du droit des étrangers.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Crédibilité financière et place dans l'UE
spread OAT-Bund, respect des règlesTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 ans ; aucun organisme ne projette de spread obligataire à cet horizon. Confiance : faible.
Si la révision constitutionnelle nécessaire (majorité des trois cinquièmes ou référendum) n'aboutit que partiellement, la dégradation de la crédibilité institutionnelle serait moindre qu'à cinq ans mais resterait négative, aucun organisme ne projetant de spread obligataire à cet horizon.
Fondé sur : immigration-2.
Debt Sustainability Monitor 2025 Voir la fiche du candidat →
Un fonds européen de défense mutualisé (eu-1) réduirait la pression sur le seul budget national français par rapport à un effort strictement national, ce qui soutiendrait indirectement la trajectoire de dette et donc la crédibilité financière, sans chiffrage indépendant de cet effet de second tour.
Fondé sur : eu-1.
Debt Sustainability Monitor 2025 Voir la fiche du candidat →
L'effet sur la crédibilité financière dépendrait de la mise en œuvre effective du zéro déficit visé (dette-1), non garantie selon l'iFRAP ; l'initiative européenne sur l'IA et le quantique avec les États les plus déterminés (europe-2) n'a pas de lien direct avec le spread obligataire.
Fondé sur : dette-1, europe-2.
Debt Sustainability Monitor 2025 Programme de stabilité 2024-2027 : le gouvernement présente encore un document budgétaire sans crédibilité ni cohérence Voir la fiche du candidat →
Le contentieux sur la dette et les contrats redénominés resterait vraisemblablement non résolu à cet horizon selon le CEPII (procédure longue, partielle et risquée), prolongeant la rupture de crédibilité financière au-delà du choc initial.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Le contentieux sur la dette et les contrats redénominés resterait vraisemblablement non résolu à cet horizon selon le CEPII (procédure longue, partielle et risquée), prolongeant la rupture de crédibilité financière au-delà du choc initial.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Capacités de défense
Budget de l'armée, pensions comprises, % du PIB.Trajectoire actuelle
Aucune loi de programmation militaire ne couvre au-delà de 2030 ; l'objectif de l'OTAN (sommet de La Haye, 2025) vise 5 % du PIB en 2035 (3,5 % au sens strict + jusqu'à 1,5 % élargi) mais ne constitue pas un engagement français chiffré et légalement contraignant à cet horizon. Confiance : faible.
Même absence de position chiffrée qu'à cinq ans.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
La mutualisation européenne via le fonds de 500 Md€ (eu-1) rapprocherait la trajectoire de l'objectif otanien de 5 % du PIB en 2035 fixé au sommet de La Haye, sans que le programme ne chiffre la part strictement française de cet effort au-delà de 2030.
Fondé sur : eu-1.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Aucune trajectoire chiffrée n'est proposée par le candidat au-delà de 2030, alors que l'objectif otanien de 5 % du PIB en 2035 fixé au sommet de La Haye nécessiterait un engagement budgétaire que le programme ne détaille pas.
Fondé sur : europe-1.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Aucune position chiffrée n'a été retrouvée pour un objectif de budget de défense au-delà de la cible de fin de quinquennat déjà couverte, ce qui ne permet pas de conclure sur le sens de l'effet à dix ans.
La cible de 4 % du PIB dépasserait encore la trajectoire otanienne de référence (5 % en 2035, dont 3,5 % « cœur »), mais l'absence de cadre allié pour mutualiser capacités et coûts limiterait l'efficacité de cette dépense par rapport à un effort comparable mené au sein de l'OTAN.
Fondé sur : defense-1.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment La France dans l'OTAN : de l'allié difficile au contributeur essentiel Voir la fiche du candidat →
Santé et école
accès aux soins, résultats PISA/effectifsTrajectoire actuelle
Après le rattrapage de 2032-2035, la densité médicale standardisée progresserait ensuite, vers environ 106 (base 100 = 2021) en 2037, sur la trajectoire menant à +23 % en 2050. Confiance : faible.
Les premières cohortes issues du doublement des effectifs étudiants en médecine engagé dès 2030 pourraient commencer à sortir de formation autour de cet horizon, un mécanisme plausible mais non chiffré indépendamment pour son effet sur l'indice de densité médicale de la DREES.
Fondé sur : sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Le soutien à l'installation et à l'exercice mixte hôpital-ville des soignants (sa-2) plutôt qu'une régulation obligatoire prolongerait un effet positif mais plus incertain sur la densité médicale que projette la DREES à environ 106 (base 100 = 2021) vers 2037, l'absence de contrainte d'installation étant le principal facteur limitant.
Fondé sur : sa-2, ec-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
La baisse démographique scolaire (-14,2 % d'élèves entre 2025 et 2035 selon la DEPP) rend l'objectif de moins de 20 élèves par classe (ecole-2) partiellement mécanique plutôt que porté par une mesure nouvelle, ce qui limite l'écart attribuable au programme par rapport à la trajectoire de référence de densité médicale.
Fondé sur : ecole-2.
Projections d'effectifs scolaires à l'horizon 2035 Voir la fiche du candidat →
La trajectoire de rattrapage de la densité médicale standardisée vers 2032-2035 identifiée par la DREES dépend surtout du flux de médecins déjà en formation, largement indépendant du financement hospitalier annoncé, dont la pérennité dépend elle-même de la situation budgétaire dégradée par la sortie de l'euro identifiée au critère dette.
Fondé sur : sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
La trajectoire de rattrapage de la densité médicale standardisée vers 2032-2035 identifiée par la DREES dépend surtout du flux de médecins déjà en formation, largement indépendant de la réorganisation administrative proposée, ce qui limite l'effet propre du programme à cet horizon.
Fondé sur : sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Version de travail : fiches rédigées automatiquement, non vérifiées. Signaler une erreur