Comparer à long terme.
Effet des programmes sur douze critères objectifs, par rapport à la trajectoire actuelle si rien ne change. Aucun total, aucun classement général : chaque critère se lit seul.
Comment ces effets sont évalués, et par rapport à quelles sources →
- Améliore nettement la trajectoire
- Améliore
- Neutre, proche de la trajectoire actuelle
- Dégrade
- Dégrade nettement
- Incertain : pas assez d'éléments pour trancher
Chaque évaluation porte une confiance (faible, moyenne, haute). Touchez une case pour lire la raison et les sources.
Jusqu'à six candidats côte à côte. L'ordre est celui de la sélection, pas un classement ; l'ordre des noms est tiré au hasard.
- Fiabilitépas assez d'éléments
- programme non chiffré
- 9/20 promesses avec alerte
- Fiabilitéfaible
- programme non chiffré
- 14/29 promesses avec alerte
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 7/26 promesses avec alerte
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 12/32 promesses avec alerte
Dette publique soutenable
dette/PIB, déficitTrajectoire actuelle
Sans consolidation supplémentaire, la même modélisation prolongée porte la dette vers 175 à 180 % du PIB vers 2047, sur la trajectoire menant à 186 % en 2050. Confiance : faible.
Passé l'horizon du plan quinquennal (dette-1), l'effet sur la dette dépendrait du retour sur investissement du plan de relance industrielle et nucléaire, non chiffré par une source indépendante, ce qui laisse un effet dégradé mais moins certain qu'à 5 et 10 ans.
Fondé sur : dette-1.
Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
À vingt ans, l'effet dépend de la capacité du plan d'économies à se concrétiser dans la durée et de l'ampleur réelle des baisses d'impôts maintenues, deux inconnues qui limitent la confiance sur l'ampleur exacte de l'effet. La suppression de l'IFI compensée par un nouvel impôt sur la fortune financière serait budgétairement proche de la neutralité, ce qui atténue légèrement la dégradation par rapport aux horizons plus courts.
Fondé sur : dette-impots-1, dette-impots-2.
Le vrai coût du programme du Rassemblement National Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Un objectif de déficit zéro non inscrit dans une loi de programmation pluriannuelle contraignante risque de ne pas survivre à l'alternance au-delà d'un mandat, ce qui atténue mais n'annule pas l'écart positif à la trajectoire de référence (177 % du PIB vers 2047).
Fondé sur : dette-1.
Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Programme de stabilité 2024-2027 : le gouvernement présente encore un document budgétaire sans crédibilité ni cohérence Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, le maintien d'un déficit proche de 2 % du PIB continuerait d'améliorer la trajectoire de la dette, mais le pacte fiscal de 50 Md€ de baisses d'impôts de production contre 50 Md€ d'aides supprimées, dont la neutralité budgétaire n'est pas vérifiée indépendamment, introduit une incertitude sur l'ampleur réelle du gain à long terme.
Fondé sur : dette-1, dette-2.
Comparateur des programmes, présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Croissance et emploi
PIB potentiel, taux d'emploiTrajectoire actuelle
À l'horizon 2047, la croissance potentielle resterait probablement proche de 1 à 1,5 % par an, freinée par le vieillissement démographique en l'absence de sursaut de productivité. Confiance : faible.
Le maintien des 32 heures (travail-2) et la sortie du marché européen de l'électricité (energie-1) pèseraient sur la compétitivité-coût des entreprises exportatrices sur le long terme, sans qu'un chiffrage indépendant de l'ampleur nette n'ait été trouvé à cet horizon.
Fondé sur : travail-2, energie-1.
Rapport du groupe d'experts sur le SMIC 2024 (Bozio-Wasmer, élasticité de l'emploi au coût du travail) Voir la fiche du candidat →
À vingt ans, la réduction drastique de l'immigration légale rapprocherait la trajectoire du scénario migratoire bas de l'INSEE, qui réduit sensiblement la population active par rapport au scénario central retenu dans la trajectoire de référence. Ce recul de l'offre de travail dominerait l'effet de demande des mesures de pouvoir d'achat, dont le financement reste de toute façon incertain sur une durée aussi longue.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026), dont la variante à solde migratoire bas Voir la fiche du candidat →
À cet horizon, le vieillissement démographique dominerait les effets des réformes du marché du travail proposées, la croissance potentielle française restant surtout déterminée par la démographie selon la Commission européenne plutôt que par la réforme du Code du travail d'un seul mandat.
Fondé sur : travail-1.
Rapport n° r24-901 (citant l'Ageing Report 2024 de la Commission européenne) Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, la combinaison d'une intégration européenne plus poussée et d'un marché du travail plus flexible soutiendrait la croissance potentielle si ces réformes sont maintenues, sans qu'aucun chiffrage indépendant ne permette d'en préciser l'ampleur à cet horizon.
Fondé sur : europe-1, travail-3.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Équilibre des retraites
solde du système, taux de remplacementTrajectoire actuelle
Vers 2047, le déficit atteindrait environ -1,0 % du PIB, sur la trajectoire du COR menant à -2,4 % en 2070 dans son scénario de référence. Confiance : faible.
Sur vingt ans, l'absence de recul de l'âge légal maintiendrait un déficit structurel bien supérieur à la trajectoire de référence du COR (-1,0 % du PIB vers 2047), amplifié par le vieillissement démographique.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, le fonds de capitalisation volontaire annoncé pourrait apporter un supplément de ressources marginal s'il monte en charge, ce qui atténuerait légèrement la dégradation du solde par répartition sans l'inverser. L'incertitude sur les modalités de ce fonds et sur le maintien politique du retour à 62 ans sur une aussi longue période justifie une confiance faible.
Fondé sur : retraites-1, retraites-3.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
À 2047, la part de capitalisation (retraites-2) atténuerait la dépendance du système au seul régime par répartition face à un ratio de dépendance démographique croissant (52 pour 100 selon l'INSEE), mais rouvrir le dossier des retraites trois ans après la réforme contestée de 2023 expose à la même opposition sociale et parlementaire.
Fondé sur : retraites-2.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
À quinze ans, le pilier de capitalisation atteindrait son objectif de 10 à 15 % des pensions, un niveau modeste qui limite le risque de double charge transitoire observé pour des bascules plus larges chez d'autres candidats, tout en apportant un supplément de ressources au système dans son ensemble.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Trajectoire climat
émissions vs SNBCTrajectoire actuelle
Vers 2047, la trajectoire AME approcherait -55 %, proche du point 2050 (-57 %), toujours en deçà de la neutralité carbone visée pour 2050. Confiance : faible.
À l'horizon 2047, la relance nucléaire (energie-1) maintient un mix électrique bas-carbone comparable à la trajectoire AME (-55 % vers 2047) sans l'accélérer significativement, faute de mesure chiffrée sur les autres secteurs émetteurs (transports, bâtiment, agriculture).
Fondé sur : energie-1.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
À vingt ans, si le grand plan nucléaire annoncé aboutit malgré une faisabilité jugée très incertaine (la sortie du marché européen de l'électricité est jugée juridiquement quasi impossible), l'effet carbone du remplacement de l'éolien par du nucléaire redeviendrait proche de neutre, les deux étant des sources bas-carbone. Cette neutralité reste hautement conditionnelle à la matérialisation d'un plan nucléaire dont la crédibilité est mise en doute par les experts indépendants cités.
Fondé sur : energie-climat-1.
Transition énergétique : le programme « extravagant et inquiétant » de Marine Le Pen Voir la fiche du candidat →
La trajectoire resterait probablement au-dessus de l'AME (-55 % vers 2047), mais l'écart se resserrerait si le rythme accéléré retombe vers la moyenne historique une fois le mandat achevé, la neutralité carbone 2050 restant hors d'atteinte dans les deux cas.
Fondé sur : energie-2.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, l'absence d'objectif chiffré précis au-delà de la relance générale du nucléaire et des renouvelables ne permet pas de conclure à un effet net clairement différent de la trajectoire de référence.
Fondé sur : energie-1.
Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Voir la fiche du candidat →
Sécurité et prix de l'énergie
production pilotable, prixTrajectoire actuelle
RTE (Futurs énergétiques 2050) ne publie pas d'indicateur de risque unique à 2047 ; l'objectif d'un mix à environ 70 % nucléaire en 2050 suppose 14 à 20 EPR2 alors que seuls 6 sont fermement engagés (Penly, Gravelines, Bugey), ce qui rend la trajectoire de sécurité et de prix incertaine à cet horizon. Confiance : faible.
Si les 20 EPR visés (14 d'ici 2045, energie-1) étaient effectivement construits, la France se rapprocherait de l'objectif RTE d'un mix à 70 % nucléaire en 2050, qui suppose 14 à 20 EPR2 alors que seuls 6 sont fermement engagés à ce jour ; la capacité industrielle et le financement (72,8 Md€ rien que pour les 6 premiers, Cour des comptes) sont le principal risque.
Fondé sur : energie-1.
Futurs énergétiques 2050, dossier de concertation Cour des comptes, « La filière EPR : une dynamique nouvelle, des risques persistants » Voir la fiche du candidat →
Si le grand plan nucléaire finit par livrer une partie de sa capacité annoncée d'ici 2047, une partie du risque de sécurité d'approvisionnement s'atténuerait, mais la perte du bénéfice de mutualisation offert par les interconnexions européennes, que RTE juge décisif, resterait un désavantage structurel. La faisabilité même de la sortie du marché européen étant jugée très faible par les experts, l'incertitude sur cette valeur reste élevée.
Fondé sur : energie-climat-1.
Bilan prévisionnel 2025-2035 (et son évaluation d'un scénario de sortie du marché européen de l'électricité) Voir la fiche du candidat →
Accélérer les deux filières rapprocherait la trajectoire de l'objectif d'un mix à environ 70 % nucléaire en 2050 (RTE), qui suppose 14 à 20 EPR2 alors que seuls 6 sont fermement engagés ; la capacité industrielle à livrer un tel nombre de réacteurs est le principal risque.
Fondé sur : energie-1.
Futurs énergétiques 2050, dossier de concertation Voir la fiche du candidat →
En ne retirant aucune des deux sources bas-carbone que RTE juge nécessaires (contrairement aux candidats qui arrêtent l'éolien ou les subventions renouvelables), la trajectoire de sécurité d'approvisionnement à vingt ans serait relativement mieux positionnée en comparaison, sous réserve de la réalisation industrielle effective du programme nucléaire.
Fondé sur : energie-1.
Revenu réel des ménages modestes
niveau de vie D1–D3Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle à cet horizon ; même limite méthodologique qu'à 5 et 10 ans. Confiance : faible.
Aucune projection officielle du niveau de vie des ménages modestes n'existe à 20 ans, et la soutenabilité budgétaire d'un plafonnement durable des prix de l'électricité (pouvoir-achat-2) n'est pas documentée par une source indépendante.
À vingt ans, la pérennité de la baisse de TVA dépend d'un contentieux européen non résolu et d'un contexte de dette publique déjà dégradé par le programme lui-même, ce qui rend le sens de l'effet sur le pouvoir d'achat des ménages modestes incertain à cet horizon. Aucun organisme indépendant ne projette cette mesure sur une durée aussi longue.
Fondé sur : pouvoir-achat-1.
Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
À cet horizon, l'effet dépendrait des marges budgétaires disponibles pour financer durablement la baisse de charges dans un contexte de consolidation visant le zéro déficit (dette-1), ce qui rend l'effet net incertain sur longue durée.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, dette-1.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
Aucune mesure suffisamment pérenne et chiffrée n'a été identifiée pour conclure sur le sens de l'effet à vingt ans.
Pauvreté et inégalités
taux de pauvreté, GiniTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 et 10 ans. Confiance : faible.
Aucune projection officielle de la pauvreté n'existe à 20 ans, et la soutenabilité budgétaire de l'ensemble du dispositif redistributif sur cette durée n'est pas documentée par une source indépendante.
Aucune projection officielle du taux de pauvreté n'existe à cet horizon, et l'incertitude sur le financement du programme dans son ensemble après vingt ans ne permet pas de déterminer un sens net de l'effet sur la pauvreté monétaire.
Même absence de mesure directe qu'à 5 et 10 ans, à un horizon où l'incertitude sur les arbitrages fiscaux et sociaux réels d'un objectif de zéro déficit (dette-1) rend toute direction spéculative.
Aucune projection officielle du taux de pauvreté n'existe à cet horizon, ce qui empêche de conclure sur le sens de l'effet.
Investissement, industrie, innovation
part industrie, R&D/PIB, balance commercialeTrajectoire actuelle
Aucune projection officielle au-delà de l'horizon 2030 de la loi de programmation de la recherche. Confiance : faible.
À cet horizon, l'effet net dépendrait du succès industriel du programme nucléaire (jusqu'à 20 EPR, energie-1), dont la Cour des comptes souligne les risques financiers persistants malgré une dynamique nouvelle, ce qui rend la direction incertaine sur la compétitivité industrielle globale.
Fondé sur : energie-1.
Cour des comptes, « La filière EPR : une dynamique nouvelle, des risques persistants » Voir la fiche du candidat →
Même incertitude qu'à dix ans : l'effet dépend entièrement de la matérialisation d'une sortie du marché européen de l'électricité jugée juridiquement très difficile, ce qui empêche de conclure sur le sens de l'effet à vingt ans.
Fondé sur : energie-climat-1.
Transition énergétique : le programme « extravagant et inquiétant » de Marine Le Pen Voir la fiche du candidat →
Même absence de mesure chiffrée de R&D ou d'industrie à cet horizon qu'à 10 ans, le programme ne portant pas d'objectif au-delà de la loi de programmation de la recherche qui s'arrête à 2030.
Fondé sur : travail-1.
Les dépenses de R&D des entreprises en 2024, données provisoires Voir la fiche du candidat →
Même absence de base chiffrée qu'à dix ans.
Fondé sur : europe-1.
Main-d'œuvre et démographie
population active, ratio de dépendanceTrajectoire actuelle
Vers 2047, le ratio de dépendance atteindrait environ 52 pour 100, sur la trajectoire INSEE menant à 62 pour 100 en 2070. Confiance : faible.
Même compensation qu'à 10 ans entre régularisation (immigration-1) et retour à 60 ans (retraites-1), avec un effet net incertain sur le ratio de dépendance projeté à 62 pour 100 en 2070 par l'INSEE.
Fondé sur : immigration-1, retraites-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, un solde migratoire durablement proche du scénario bas de l'INSEE réduirait la population totale de plusieurs millions par rapport au scénario central et aggraverait sensiblement le vieillissement relatif de la population active, franchissant le seuil de deux points de ratio de dépendance retenu ici pour qualifier un effet marqué. Cette valeur suppose que la mesure soit maintenue sur une aussi longue période malgré son obstacle juridique, ce qui est incertain.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026), dont la variante à solde migratoire bas Voir la fiche du candidat →
À cet horizon, l'effet d'un ajustement du seul flux migratoire de travail resterait faible face à la dynamique du vieillissement de la population déjà présente sur le territoire, l'INSEE projetant un ratio de dépendance de 62 pour 100 en 2070.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, l'effet cumulé d'un solde migratoire durablement inférieur au scénario central aggraverait modérément le vieillissement relatif de la population active, sans atteindre l'ampleur des scénarios les plus restrictifs faute d'objectif chiffré comparable chez ce candidat.
Fondé sur : immigration-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Crédibilité financière et place dans l'UE
spread OAT-Bund, respect des règlesTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 et 10 ans. Confiance : faible.
Aucune mesure du programme ne permet d'anticiper la crédibilité financière française à un horizon de 20 ans après une rupture aussi profonde avec le cadre budgétaire européen actuel.
Aucune projection de spread obligataire n'existe à cet horizon et la trajectoire dépendrait largement de l'évolution de la dette publique et de la relation avec l'UE sur deux décennies, deux paramètres trop incertains pour conclure à un sens net de l'effet.
Aucune mesure du programme ne permet d'anticiper la crédibilité financière française à un horizon de 20 ans, hors de portée de tout engagement pris pour un seul mandat.
Aucune projection de spread obligataire n'existe à cet horizon, ce qui empêche de conclure sur le sens net de l'effet à vingt ans.
Capacités de défense
budget défense/PIB vs LPM et OTANTrajectoire actuelle
Aucune trajectoire officielle française ou otanienne ne porte au-delà de 2035. Confiance : faible.
Aucune trajectoire chiffrée du programme ne porte au-delà de l'horizon otanien 2035, ni pour un cadre hors OTAN ni pour l'alternative paneuropéenne envisagée.
Même absence de position chiffrée qu'à dix ans ; l'objectif otanien de 5 % du PIB en 2035 n'a pas d'équivalent français chiffré dans le programme du Rassemblement national.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Aucun engagement chiffré du programme ne porte au-delà de l'horizon otanien de 2035, ce qui empêche toute appréciation à 2047.
Aucune trajectoire chiffrée n'existe au-delà d'une nouvelle LPM non encore votée, ce qui empêche de conclure sur le sens de l'effet à vingt ans.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Santé et école
accès aux soins, résultats PISA/effectifsTrajectoire actuelle
Vers 2047, la densité médicale standardisée approcherait +19 % par rapport à 2021, proche du point de +23 % projeté par la DREES pour 2050. Confiance : faible.
Sans mesure de régulation de l'installation des médecins, l'effet à 2047 sur la densité médicale resterait proche de la trajectoire de référence de la DREES (+19 % par rapport à 2021), le financement par la fiscalité des grandes entreprises (sante-1) restant, à cet horizon, non documenté par une source indépendante.
Fondé sur : sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, l'effet de la réorganisation administrative de la santé et des mesures de revalorisation salariale sur la trajectoire de densité médicale de la DREES reste trop indirect et non chiffré pour conclure dans un sens ou dans l'autre.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Aucune projection chiffrée de la densité médicale ou des résultats scolaires liée spécifiquement aux mesures du candidat n'a été trouvée à cet horizon.
Sur vingt ans, l'effet de la revalorisation enseignante et de l'autonomie des chefs d'établissement sur les résultats scolaires n'est étayé par aucune évaluation indépendante permettant de conclure sur le sens de l'effet.
Fondé sur : ecole-1, ecole-2.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Version de travail : fiches rédigées automatiquement, non vérifiées. Signaler une erreur