Comparer à long terme.
Effet des programmes sur douze critères objectifs, par rapport à la trajectoire actuelle si rien ne change. Aucun total, aucun classement général : chaque critère se lit seul.
Comment ces effets sont évalués, et par rapport à quelles sources →
- Améliore nettement la trajectoire
- Améliore
- Neutre, proche de la trajectoire actuelle
- Dégrade
- Dégrade nettement
- Incertain : pas assez d'éléments pour trancher
Chaque évaluation porte une confiance (faible, moyenne, haute). Touchez une case pour lire la raison et les sources.
Jusqu'à six candidats côte à côte. L'ordre est celui de la sélection, pas un classement ; l'ordre des noms est tiré au hasard.
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 12/18 promesses avec alerte
- Fiabilitépas assez d'éléments
- programme non chiffré
- 8/24 promesses avec alerte
- Fiabilitécorrecte
- programme non chiffré
- 8/31 promesses avec alerte
- Fiabilitécorrecte
- programme non chiffré
- 11/27 promesses avec alerte
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 7/26 promesses avec alerte
Dette publique soutenable
dette/PIB, déficitTrajectoire actuelle
En scénario à politiques inchangées, la dette continuerait de progresser, vers 130 à 140 % du PIB en 2032, loin de l'objectif gouvernemental de stabilisation à 118 % en 2029. Confiance : faible.
La sortie de l'euro et de l'UE sur la base de l'article 50 (europe-1), présentée comme la source de financement de la réduction du déficit (dette-1) plutôt qu'une hausse d'impôts ou une baisse de la dépense, se heurte à l'impact récessif de première année modélisé par la DG Trésor (modèle MESANGE, via Institut Montaigne) : -0,6 % à -3,2 % de PIB, médiane à -2,3 %, ce qui dégraderait mécaniquement le ratio dette/PIB bien au-delà du seuil de 5 points retenu ici, même sans hausse du stock de dette. Le CEPII documente en outre un risque juridique et financier de redénomination de la dette (principe de lex monetae), long, partiel et risqué, qui s'ajoute à ce choc.
Fondé sur : europe-1, dette-1.
Les contre-vérités de la sortie de la monnaie unique (modélisation DG Trésor MESANGE) Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Rediriger une partie des 211 Md€ d'exonérations et d'aides aux entreprises et réaliser 2,3 à 3 Md€ d'économies de fonctionnement (di-1), ainsi que taxer les méga-héritages et le 1 % le plus riche (di-2), rapporteraient au mieux quelques milliards d'euros par an, un ordre de grandeur trop faible face à une dette projetée entre 126 et 140 % du PIB en 2032 pour changer la trajectoire de plus d'un point de PIB.
Fondé sur : di-1, di-2.
Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Comparateur des programmes — présidentielle 2027 Voir la fiche du candidat →
L'impôt sur la fortune global et progressif (dette-impots-1) ne rapporterait vraisemblablement qu'un ordre de grandeur proche de l'ancien ISF (4,2 à 5,5 Md€ nets par an avant 2018, contre 1,83 Md€ pour l'IFI en 2022 selon le Comité d'évaluation des réformes de la fiscalité du capital), très inférieur aux dépenses nouvelles non chiffrées annoncées par ailleurs (200 000 logements publics par an, hausse significative des moyens de l'hôpital et de l'Éducation nationale). Le principal risque est l'absence de tout chiffrage indépendant du programme complet, qui empêche d'évaluer précisément l'écart avec la trajectoire de référence à politiques inchangées.
Fondé sur : dette-impots-1, logement-4, sante-1.
Comité d'évaluation des réformes de la fiscalité du capital : rapport final Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
L'objectif de ramener la dépense publique de 55,6 % à moins de 50 % du PIB en dix ans par une « règle d'or » constitutionnelle constituerait, si les premières années de la trajectoire sont tenues, une amélioration nette de la dette par rapport au scénario à politiques inchangées ; la suppression de la C3S et de la CVAE (11,5 Md€) et la baisse de la fiscalité successorale réduiraient toutefois une partie du gain net en recettes. Le principal risque est qu'une précédente tentative d'inscrire une règle d'or dans la Constitution (2011) a échoué faute de majorité des trois cinquièmes au Congrès.
Fondé sur : dette-1, impots-1.
Comparateur de programmes — Présidentielles 2027 Comparateur de programmes — Présidentielles 2027 (fiche David Lisnard, règle d'or et comparaison internationale) Voir la fiche du candidat →
L'objectif de zéro déficit public en dix ans (dette-1) et la poursuite de la baisse des budgets ministériels engagée comme Premier ministre en 2024 (dette-2) engageraient une consolidation dès 2032, mais l'iFRAP jugeait déjà le programme de stabilité 2024-2027 du même auteur « sans crédibilité ni cohérence » faute de mesures détaillées, ce qui limite l'ampleur atteignable à cet horizon.
Fondé sur : dette-1, dette-2.
Programme de stabilité 2024-2027 : le gouvernement présente encore un document budgétaire sans crédibilité ni cohérence Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Croissance et emploi
PIB potentiel, taux d'emploiTrajectoire actuelle
Selon les projections de vieillissement de la Commission européenne, la croissance potentielle française reculerait vers 0,6 % en 2030 avant de remonter, soit environ 0,7 % vers 2032. Confiance : faible.
La sortie de l'euro (europe-1) correspond au scénario modélisé par la DG Trésor (modèle MESANGE) pour la première année d'une sortie de la monnaie unique, avec un impact médian de -2,3 % de PIB (fourchette -0,6 % à -3,2 %), très supérieur à la croissance potentielle actuelle de la France (0,7 % à politiques inchangées). Le principal risque est l'ampleur exacte, qui dépend du scénario de dévaluation retenu par le CEPII (réalignement principalement vis-à-vis de l'Allemagne et de trois autres pays de la zone euro plutôt qu'une dévaluation généralisée).
Fondé sur : europe-1.
Les contre-vérités de la sortie de la monnaie unique (modélisation DG Trésor MESANGE) Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Porter le SMIC net à 1 600 € en deux ans en réduisant cotisations et CSG (pa-1) reproduit le mécanisme testé par l'OFCE pour une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € en 2024 : l'effet net sur l'emploi y était proche de zéro (perte de 322 000 emplois par le coût du travail, compensée par 142 000 emplois de la demande et 151 000 emplois si les exonérations sont maintenues, soit -29 000 au net), ce qui laisse un effet incertain mais faible sur la croissance potentielle.
Fondé sur : pa-1.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Rapport du groupe d'experts sur le SMIC 2024 (Bozio-Wasmer, élasticité de l'emploi au coût du travail) Voir la fiche du candidat →
Le relèvement du SMIC net à 1 700 € (pouvoir-achat-1), plus marqué que le scénario à 1 600 € net modélisé par le Groupe d'experts SMIC (France Stratégie, 2024), entraînerait par extrapolation une destruction nette d'emplois au niveau du SMIC (29 000 à 180 000 emplois selon le financement retenu pour le scénario à 1 600 €, avec un coût budgétaire de 0,3 point de PIB), un effet de coût du travail qui l'emporterait sur le supplément de demande. Le principal risque de cette extrapolation est que l'ampleur exacte à 1 700 € n'a pas été modélisée indépendamment.
Fondé sur : pouvoir-achat-1.
Groupe d'experts sur le SMIC, rapport 2024 Voir la fiche du candidat →
Le contrat de travail unique fusionnant CDI et CDD et l'assouplissement du Code du travail visent à réduire les rigidités du marché du travail identifiées par l'iFRAP, un objectif débattu depuis le rapport Cahuc-Kramarz de 2004 mais jamais mis en œuvre faute de consensus, ce qui limite la confiance dans sa réalisation effective à cet horizon.
Fondé sur : travail-1, pouvoir-achat-1.
Comparateur de programmes — Présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
La refonte du Code du travail (travail-1), la suppression du plafond légal d'heures supplémentaires (travail-2) et une réforme de l'assurance chômage présentée par le candidat comme créatrice de 100 000 emplois (travail-4) orienteraient l'emploi à la hausse, mais ce chiffre est celui du candidat et n'a pas été confirmé par une évaluation indépendante consultée.
Fondé sur : travail-1, travail-2, travail-4.
Rapport n° r24-901 (citant l'Ageing Report 2024 de la Commission européenne) Comparateur des programmes, présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Équilibre des retraites
solde du système, taux de remplacementTrajectoire actuelle
Le COR prévoit un solde stable autour de -0,2 % du PIB jusque vers 2030 puis une légère dégradation, soit environ -0,3 % vers 2032. Confiance : moyenne.
La baisse de l'âge légal de départ à la retraite (retraites-1), présentée comme rendue possible par la sortie de l'UE, n'est assortie d'aucun chiffre dans le programme ; à titre de comparaison, un simple retour à 62 ans est chiffré par l'Institut Montaigne à 8,2 Md€ par an dès 2027, soit environ 0,3 point de PIB. Le principal risque est que la marge budgétaire supposée par la sortie de l'UE est elle-même contredite par le choc récessif et le coût de transition identifiés au critère dette.
Fondé sur : retraites-1.
Législatives 2024 : combien coûterait une abrogation de la réforme des retraites (chiffrage Institut Montaigne) Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Faire reposer davantage le financement sur le capital et les gros héritages et corriger les inégalités d'espérance de vie dans le calcul des pensions (re-1) modifierait la structure du financement sans changer les paramètres d'âge ou de durée de cotisation, ce qui laisse un effet net faible sur le solde du système que le COR projette à -0,3 % du PIB vers 2032.
Fondé sur : re-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Le droit automatique à des trimestres supplémentaires pour pénibilité (retraites-1, un trimestre pour quatre cotisés dans un métier pénible, ciblant environ 4,4 millions de salariés selon le cahier de campagne) accroît les droits à retraite sans financement identifié, ce qui dégraderait le solde du système par rapport à la trajectoire de référence du COR. Le programme ne comporte aucune autre mesure touchant l'âge légal ou la durée de cotisation, ce qui limite l'ampleur de l'effet à cette seule mesure.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Présenter l'âge légal de 65 ans comme un « impératif national urgent » rapproche la trajectoire de celle que le COR juge nécessaire à l'équilibre (âge moyen simulé à 64,4 ans dès 2030), améliorant le solde à cet horizon avant que la bascule vers la capitalisation, déployée par tranches sur plusieurs mandats, ne produise d'effet significatif.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Raisonner en durée de cotisation plutôt qu'en âge légal (retraites-1) prolonge des paramètres proches de la réforme de 2023 déjà intégrée à la trajectoire de référence, sans chiffrage indépendant trouvé de son effet propre sur le solde que le COR projette à -0,3 % du PIB vers 2032.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Comparateur des programmes, présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Trajectoire climat
émissions vs SNBCTrajectoire actuelle
Le scénario avec mesures existantes (AME) situe la réduction à -39,5 % en 2030 ; l'écart à l'objectif SNBC3 de -50 % resterait proche de 10 points vers 2032. Confiance : moyenne.
La sortie du marché européen de l'électricité (energie-1) retirerait le bénéfice de mutualisation avec les capacités renouvelables et bas-carbone des pays voisins que RTE intègre à ses scénarios de décarbonation, sans que l'investissement annoncé dans le nucléaire de nouvelle génération ne puisse produire d'électricité avant la fin de la décennie 2030 au plus tôt.
Fondé sur : energie-1.
Futurs énergétiques 2050, dossier de concertation Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
Combiner électrification massive, renouvelables et nucléaire « sans dogme » (en-1) prolonge la stratégie bas-carbone déjà engagée, sans rupture par rapport à la trajectoire AME (-39,5 % en 2030) à cet horizon rapproché, la loi climat visant -90 % en 2040 (en-2) n'ayant pas encore d'effet mesurable.
Fondé sur : en-1.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
La réduction de moitié du trafic aérien intérieur et vers l'Europe et le triplement du fret ferroviaire (energie-climat-3) ne porteraient que sur l'aviation domestique, une part réduite de l'inventaire national des émissions (l'essentiel du trafic international n'étant pas comptabilisé dans les inventaires SNBC), et sa mise en œuvre (développement de lignes de nuit) est trop lente pour infléchir sensiblement la trajectoire AME d'ici 2030. Le maintien du parc nucléaire existant et des six EPR2 engagés (energie-climat-2) préserve par ailleurs la capacité bas-carbone déjà comptée dans le scénario de référence, sans l'améliorer.
Fondé sur : energie-climat-2, energie-climat-3.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Voir la fiche du candidat →
La fin des dérogations tarifaires et d'urbanisme à l'éolien et au solaire retirerait une capacité bas-carbone comptée dans la trajectoire du scénario avec mesures existantes, déjà jugée insuffisante par le Haut Conseil pour le climat ; le refus explicite du principe de précaution comme référence de politique publique signale par ailleurs une priorité moindre donnée à l'accélération climatique.
Fondé sur : energie-1, climat-1.
Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
energie-2 vise à tripler le rythme annuel de baisse des émissions de 1,8 % à 5 % par an d'ici 2030, ce qui comblerait une part importante de l'écart d'environ 10 points entre la trajectoire AME (-39,5 % en 2030) et l'objectif SNBC3 (-50 %) si le rythme était tenu ; le Haut Conseil pour le climat juge déjà fragile le suivi opérationnel de la SNBC3 actuelle, ce qui rend un tel triplement peu probable dans les délais.
Fondé sur : energie-2.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Voir la fiche du candidat →
Sécurité et prix de l'énergie
production pilotable, prixTrajectoire actuelle
Dans le scénario central de RTE, la sécurité d'approvisionnement resterait assurée jusqu'en 2035, sous réserve de la réalisation des investissements en flexibilité (4 à 10,5 GW attendus d'ici 2030). Confiance : moyenne.
RTE a explicitement évalué un scénario de sortie du marché européen de l'électricité et conclu qu'un isolement complet est opérationnellement très risqué pour la sécurité d'approvisionnement et entraîne des surcoûts importants, ce qui qualifie un effet marqué au sens du seuil retenu ici (risque explicitement qualifié de majeur par RTE).
Fondé sur : energie-1.
Bilan prévisionnel 2025-2035 (et évaluation d'un scénario de sortie du marché européen de l'électricité) Voir la fiche du candidat →
Un mix « sans dogme » combinant nucléaire et renouvelables (en-1) est proche du scénario central de RTE qui assure la sécurité d'approvisionnement jusqu'en 2035 sous réserve des investissements en flexibilité déjà prévus, sans écart marqué par rapport à la trajectoire de référence à cet horizon.
Fondé sur : en-1.
La sortie progressive du marché européen de l'électricité et le retour à des tarifs fondés sur les coûts réels (energie-climat-1) engagent, même de façon graduelle, la même trajectoire qu'un scénario de sortie complète que RTE a explicitement jugé porteur d'un risque majeur pour la sécurité d'approvisionnement et les coûts. Le caractère progressif de la mesure et le maintien du parc nucléaire existant (energie-climat-2) en atténuent l'ampleur par rapport à une sortie brutale.
Fondé sur : energie-climat-1, energie-climat-2.
Bilan prévisionnel 2025-2035 (et évaluation d'un scénario de sortie du marché européen de l'électricité) Voir la fiche du candidat →
RTE constate une surcapacité temporaire du système électrique liée notamment à la reprise du nucléaire, ce qui limite le risque immédiat associé à la fin des dérogations aux nouveaux projets renouvelables tant que les projets déjà engagés ne sont pas remis en cause.
Fondé sur : energie-1.
L'objectif de 75 €/MWh pour le nouveau nucléaire (energie-1) est inférieur au coût déjà anticipé par EDF pour les six premiers EPR2 (plafond de 72,8 Md€, décembre 2025), ce qui pourrait renchérir la facture s'il n'est pas tenu, mais l'accélération simultanée du nucléaire et des renouvelables confirmerait la sécurité d'approvisionnement déjà assurée par RTE jusqu'en 2035.
Fondé sur : energie-1.
EDF fixe à 72,8 milliards d'euros le coût plafond des six EPR2 Bilan prévisionnel 2025-2035 Voir la fiche du candidat →
Revenu réel des ménages modestes
niveau de vie D1–D3Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle à cet horizon ; l'évolution dépendra de la croissance potentielle (voir critère croissance) et des arbitrages fiscaux et sociaux de la consolidation budgétaire, non déterminés à législation constante. Confiance : faible.
L'allègement de l'impôt des classes moyennes (impots-1) et le rétablissement des indemnités chômage réduites (travail-1) soutiendraient le pouvoir d'achat de certains ménages, mais l'impact récessif de première année d'une sortie de l'euro modélisé par la DG Trésor (médiane -2,3 % de PIB) se traduirait vraisemblablement par une inflation importée et des pertes de revenu réel qui domineraient ces mesures ciblées. Faute de trajectoire de référence chiffrée, la comparaison se fait contre le niveau actuel (progression du niveau de vie médian de 1,8 % en 2024, INSEE).
Fondé sur : europe-1, impots-1, travail-1.
Les contre-vérités de la sortie de la monnaie unique (modélisation DG Trésor MESANGE) Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Porter le SMIC net à 1 600 € en deux ans (pa-1) et tripler le chèque énergie/carburant de 150 à 500 € pour les ménages modestes (pa-2) augmenteraient directement le revenu disponible des ménages modestes ; la simulation OFCE d'une hausse comparable du SMIC montre un effet positif net sur le revenu des bénéficiaires même si l'effet sur l'emploi total est proche de zéro.
Fondé sur : pa-1, pa-2.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
Le SMIC net à 1 700 € et la prime immédiate de 1 000 € (pouvoir-achat-1) augmenteraient directement le revenu des ménages modestes qui conservent leur emploi, mais le Groupe d'experts SMIC (France Stratégie, 2024) montre qu'une hausse de cette ampleur détruit aussi des emplois à ce niveau de salaire, ce qui atténue le gain net pour les ménages concernés. Faute de trajectoire de référence chiffrée pour ce critère, la comparaison se fait contre le niveau actuel (progression du niveau de vie médian de 1,8 % en 2024, INSEE).
Fondé sur : pouvoir-achat-1.
Groupe d'experts sur le SMIC, rapport 2024 Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
La suppression des surcharges fiscales et sociales sur le capital et le travail pourrait modestement augmenter le salaire net, mais sans hausse administrée du SMIC et avec une fiscalité carbone explicitement conçue à taxation totale constante, aucune mesure ne cible directement et de façon chiffrée le pouvoir d'achat des ménages modestes à cet horizon.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, pouvoir-achat-2.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
En réduisant les charges salariales plutôt qu'en relevant légalement le SMIC (pouvoir-achat-1), la mesure viserait les salariés en emploi de bas salaire ; la simulation OFCE d'une hausse du SMIC net financée par baisse de cotisations montre que ce canal crée des emplois nets contrairement à une hausse discrétionnaire pure, ce qui soutiendrait le pouvoir d'achat des ménages modestes en emploi sans toucher les inactifs et minima sociaux.
Fondé sur : pouvoir-achat-1.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
Pauvreté et inégalités
taux de pauvreté, GiniTrajectoire actuelle
Aucune projection officielle à moyen ou long terme du taux de pauvreté ou de l'indice de Gini n'a été trouvée pour la France. Confiance : faible.
Le rétablissement des indemnités chômage réduites par les réformes récentes (travail-1) réduirait la pauvreté des demandeurs d'emploi concernés, mais le choc récessif d'une sortie de l'euro (-2,3 % de PIB en médiane la première année selon la DG Trésor) tend historiquement à augmenter le chômage et la pauvreté de façon plus large, un effet macroéconomique qui l'emporterait vraisemblablement sur la mesure ciblée.
Fondé sur : travail-1, europe-1.
Les contre-vérités de la sortie de la monnaie unique (modélisation DG Trésor MESANGE) Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Le chèque énergie/carburant porté de 150 à 500 € pour les ménages modestes et moyens (pa-2) et la hausse du SMIC net (pa-1) réduiraient mécaniquement le nombre de ménages sous le seuil de pauvreté à 60 % du niveau de vie médian, sans qu'un chiffrage indépendant de l'ampleur en points de taux de pauvreté n'ait été trouvé.
Fondé sur : pa-1, pa-2.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Le relèvement du SMIC et la prime aux salariés modestes (pouvoir-achat-1), combinés à la production de 200 000 logements publics par an à loyer réglementé (logement-4) dont l'encadrement des loyers étendu à tout le territoire (logement-1), réduiraient la part du logement et du travail à bas salaire dans la pauvreté monétaire, sans qu'un chiffrage indépendant de cet effet combiné n'existe. Aucune projection officielle du taux de pauvreté (15,4 % en 2024, INSEE) n'existe par ailleurs pour comparer précisément à une trajectoire de référence.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, logement-4.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
La garantie d'un minimum vieillesse à 1 000 € par mois dans le cadre de la réforme des retraites réduirait directement la pauvreté monétaire des retraités les plus modestes, sans qu'un chiffrage indépendant de l'ampleur de cet effet sur le taux de pauvreté global (15,4 % en 2024, INSEE) n'existe.
Fondé sur : retraites-1.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Le programme ne comporte pas de mesure ciblant directement le taux de pauvreté ou les inégalités de niveau de vie ; travail-4 (réforme de l'assurance chômage) vise l'incitation à l'emploi plutôt que le niveau des minima sociaux, sans lien direct établi avec le seuil de pauvreté à 60 % du niveau de vie médian.
Investissement, industrie, innovation
part industrie, R&D/PIB, balance commercialeTrajectoire actuelle
L'objectif légal de 3 % du PIB en 2030 (loi de programmation de la recherche de 2020) paraît hors d'atteinte au rythme actuel : la R&D publique est à son plus bas niveau historique (0,74 % du PIB en 2023 contre un objectif de 1 %) et subit des réductions budgétaires (CNRS, Inserm, Inrae, IRD). Confiance : faible.
La sortie de l'UE sur la base de l'article 50 (europe-1) ferait perdre à la France l'accès préférentiel au marché unique du jour au lendemain sauf accord négocié, un risque documenté par le CEPII, qui chiffre par ailleurs à 21,5 Md€ l'exposition des banques françaises à un réalignement de change vis-à-vis de l'Allemagne. Le principal risque est la durée et l'issue de la négociation d'un nouvel accord commercial, non précisée dans le programme.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Rediriger une partie des 211 Md€ d'exonérations aux entreprises (di-1) pourrait réduire le soutien à certaines activités industrielles sans mesure ciblée de R&D annoncée, ce qui laisse un effet net incertain sur la dépense de R&D, à 2,18 % du PIB en 2023 contre un objectif légal de 3 % en 2030.
Fondé sur : di-1.
Les dépenses de R&D des entreprises en 2024, données provisoires Voir la fiche du candidat →
Le programme ne comporte aucune mesure identifiée portant sur la R&D, l'investissement industriel ou la balance commerciale ; l'interdiction de principe du recours aux cabinets de conseil (institutions-4) est une mesure de gouvernance publique sans lien direct avec la compétitivité industrielle. Le sens de l'effet sur ce critère n'est donc pas déterminable.
La suppression de la C3S et de la CVAE (11,5 Md€) prolongerait la trajectoire de baisse des impôts de production engagée depuis 2020, un levier largement reconnu pour la compétitivité de l'industrie française par rapport à ses homologues européens, bien que cette trajectoire ait déjà été partiellement retardée par les contraintes budgétaires de 2024-2025.
Fondé sur : impots-1.
Comparateur de programmes — Présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
La simplification du Code du travail (travail-1) et l'objectif de prix de l'électricité nouveau nucléaire à 75 €/MWh (energie-1) réduiraient des coûts identifiés comme un frein à la compétitivité industrielle, mais n'agissent pas directement sur la dépense de R&D (2,18 % du PIB en 2023, loin de l'objectif légal de 3 % en 2030) que suit ce critère.
Fondé sur : travail-1, energie-1.
Les dépenses de R&D des entreprises en 2024, données provisoires EDF fixe à 72,8 milliards d'euros le coût plafond des six EPR2 Voir la fiche du candidat →
Main-d'œuvre et démographie
population active, ratio de dépendanceTrajectoire actuelle
Le ratio de dépendance démographique continuerait de progresser, de 40 pour 100 en 2026 vers 44 pour 100 en 2032, sur la trajectoire INSEE menant à 49 pour 100 en 2040. Confiance : moyenne.
Mettre fin à l'immigration massive, sortir de l'espace Schengen et de la CEDH, dissoudre Frontex, supprimer l'AME et renvoyer les personnes en situation irrégulière (immigration-1) rapprocherait le solde migratoire du scénario bas de l'INSEE plutôt que de son scénario central (+150 000/an retenu dans la trajectoire de référence), ce qui dégraderait plus vite le ratio de dépendance démographique.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Créer des guichets uniques d'intégration sur le modèle portugais et permettre le droit au travail dès le dépôt de la demande d'asile (im-2) accélérerait l'insertion professionnelle des migrants déjà présents, ce qui soutiendrait marginalement la population active face au ratio de dépendance projeté à 44 pour 100 en 2032 par l'INSEE, sans chiffrage indépendant de l'ampleur.
Fondé sur : im-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
L'opposition à une politique d'« immigration de travail » ciblée sur les pénuries de main-d'œuvre (immigration-1) porte sur un dispositif à créer plutôt que sur les flux migratoires existants, et la régularisation des travailleurs sans-papiers déjà présents (immigration-2) change leur statut légal sans changer la taille de la population active. Le sens net de l'effet sur le ratio de dépendance démographique n'est donc pas déterminable à partir de ces seules mesures.
Diviser par huit la délivrance de titres de séjour rapprocherait rapidement le solde migratoire d'un niveau très inférieur au solde central de +150 000/an de la trajectoire de référence de l'INSEE, ce qui dégraderait le ratio de dépendance démographique ; faute de seuil fixé par le protocole, un écart d'au moins un point est retenu par convention pour qualifier cet effet à cinq ans.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Le passage à un système à points pour l'immigration de travail sur le modèle canadien (immigration-1) viserait à sélectionner une immigration à plus forte activité professionnelle que le regroupement familial qu'il réduit (immigration-2), ce qui soutiendrait mécaniquement le ratio actifs/inactifs, mais aucune évaluation indépendante ne chiffre l'effet net face à la projection INSEE (44 pour 100 en 2032).
Fondé sur : immigration-1, immigration-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Crédibilité financière et place dans l'UE
spread OAT-Bund, respect des règlesTrajectoire actuelle
Le spread est une variable de marché sans projection officielle ; son évolution dépendra de la trajectoire réelle de la dette (voir critère dette) et de la crédibilité perçue de la consolidation budgétaire. Confiance : faible.
La sortie de l'UE, de l'euro, de Schengen, de la CEDH et de l'OMS sur la base de l'article 50 (europe-1) est la rupture la plus complète possible avec le cadre européen : le CEPII documente un risque juridique et financier majeur de redénomination de la dette (principe de lex monetae, conflit avec l'article 63 du TFUE sur la libre circulation des capitaux en cas de contrôle des changes), dans un contexte où le spread OAT-Bund dépasse déjà 100 points de base et où la Commission européenne classe la France en risque budgétaire élevé.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Debt Sustainability Monitor 2025 France 10Y vs Germany 10Y spread Voir la fiche du candidat →
Créer un fonds européen de défense de 500 Md€ financé par un emprunt commun (eu-1) et un ancrage pro-européen constant renforceraient la crédibilité de la France dans les négociations budgétaires européennes après le franchissement des 100 points de base de spread OAT-Bund en septembre 2026, sans que l'ampleur de l'effet sur le spread lui-même soit chiffrable.
Fondé sur : eu-1.
France 10Y vs Germany 10Y spread Raphaël Glucksmann et la défense européenne Voir la fiche du candidat →
L'opposition à la mise en œuvre provisoire de l'accord UE-Mercosur avec recours devant la CJUE (europe-defense-1) et la sortie progressive du marché européen de l'électricité (energie-climat-1), qui touche aux règles du marché intérieur, créeraient des points de friction juridique avec Bruxelles dans un contexte où la Commission européenne classe déjà la France en risque budgétaire élevé et où le spread OAT-Bund a dépassé 100 points de base en septembre 2026. L'ampleur de l'effet reste incertaine faute de précédent comparable pour un recours contentieux ciblé plutôt qu'une rupture générale avec le cadre européen.
Fondé sur : europe-defense-1, energie-climat-1.
Debt Sustainability Monitor 2025 France 10Y vs Germany 10Y spread Voir la fiche du candidat →
Inscrire dans la Constitution la primauté du droit national sur la CJUE et la CEDH en matière migratoire, engager un « bras de fer » avec la Cour européenne des droits de l'Homme et envisager une sortie de la CEDH en dernier recours constituerait une rupture sans précédent parmi les démocraties fondatrices du Conseil de l'Europe, dans un contexte où le spread OAT-Bund a déjà dépassé les 100 points de base sur fond d'inquiétudes politiques et budgétaires. La Commission européenne classe déjà la France en risque budgétaire élevé, un climat qu'une telle confrontation institutionnelle aggraverait probablement au-delà de ce qu'impliquent les seuls désaccords budgétaires d'autres candidats sur le budget européen.
Fondé sur : immigration-2.
Debt Sustainability Monitor 2025 France 10Y vs Germany 10Y spread Voir la fiche du candidat →
La poursuite d'une consolidation budgétaire (dette-1, dette-2) viserait à rassurer les marchés après le franchissement des 100 points de base de spread OAT-Bund en septembre 2026, mais aucun engagement chiffré à cet horizon ne permet d'anticiper l'ampleur de l'effet.
Fondé sur : dette-1, dette-2.
France 10Y vs Germany 10Y spread Debt Sustainability Monitor 2025 Voir la fiche du candidat →
Capacités de défense
budget défense/PIB vs LPM et OTANTrajectoire actuelle
La LPM actualisée (16 août 2026, +36 Md€ sur 2026-2030) ne couvre que jusqu'en 2030 et resterait en deçà de la cible intermédiaire de 3 % du PIB visée pour 2030 ; un effort supplémentaire d'environ 24,7 Md€ serait nécessaire pour l'atteindre, non légiféré à ce jour. Confiance : faible.
Porter immédiatement le budget de la défense à 3 % du PIB (defense-1) accélérerait la trajectoire par rapport à la LPM actualisée en août 2026, qui ne vise cet objectif qu'en 2030, ce qui constitue une hausse claire et quantifiable des moyens. La sortie de l'OTAN réduirait toutefois l'influence française sur les standards techniques et l'interopérabilité avec les forces alliées, un coût identifié par l'IFRI lors du précédent retrait de 1966, sans réduire le besoin de financement d'une défense purement nationale.
Fondé sur : defense-1.
Actualisation de la LPM : la France intensifie son effort de réarmement La France dans l'OTAN : de l'allié difficile au contributeur essentiel Voir la fiche du candidat →
Un fonds européen de défense de 500 Md€ par emprunt commun et l'extension du parapluie nucléaire français aux partenaires européens (eu-1) rapprocheraient la France de l'objectif otanien intermédiaire de 3 % du PIB en 2030, qui nécessiterait sinon un effort national supplémentaire estimé à 24,7 Md€ par l'IFRAP.
Fondé sur : eu-1.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Loi de programmation militaire : nos solutions pour atteindre les 3 % du PIB en 2030 Voir la fiche du candidat →
Le programme ne comporte aucune position chiffrée sur le budget de la défense ; europe-defense-1 porte uniquement sur le commerce (Mercosur), pas sur les moyens militaires. Le sens de l'effet sur ce critère n'est donc pas déterminable.
Le comparateur indépendant de l'iFRAP indique lui-même « proposition non encore connue » pour le volet défense du programme de David Lisnard à la date de recherche, et aucune autre source n'a permis de documenter un chiffrage, ce qui empêche de conclure sur le sens de l'effet.
Comparateur de programmes — Présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Le développement de « quatre vecteurs de puissance » militaire (europe-1) est cohérent avec la LPM actualisée en août 2026 (+36 Md€ sur 2026-2030), mais ne comporte pas d'engagement chiffré propre du candidat vers la cible intermédiaire de 3 % du PIB en 2030 que la LPM actuelle n'atteint pas.
Fondé sur : europe-1.
Actualisation de la LPM : la France intensifie son effort de réarmement Voir la fiche du candidat →
Santé et école
accès aux soins, résultats PISA/effectifsTrajectoire actuelle
La densité médicale standardisée (qui tient compte de la croissance et du vieillissement de la population) ne retrouverait son niveau de 2021 qu'entre 2032 et 2035, selon la DREES. Confiance : moyenne.
La suppression des agences régionales de santé et la réduction de la bureaucratie hospitalière au profit de l'investissement dans les soins de proximité et l'hôpital public (sante-1) pourraient améliorer l'allocation des moyens existants, sans qu'un chiffrage indépendant de l'effet sur l'indice de densité médicale de la DREES n'existe. Le principal risque est le financement de cet investissement dans un contexte budgétaire dégradé par la sortie de l'euro.
Fondé sur : sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Un plan de sauvetage de l'école publique sur cinq ans (ec-1 : revalorisation des enseignants, classes plus petites, écoles rénovées) et l'augmentation de l'investissement hospitalier (sa-1) iraient dans le sens d'un rattrapage plus rapide que la trajectoire de référence, qui ne prévoit un retour de la densité médicale à son niveau de 2021 qu'entre 2032 et 2035 selon la DREES.
Fondé sur : ec-1, sa-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
L'augmentation significative des moyens et effectifs de l'hôpital public (sante-1) et de l'Éducation nationale (ecole-1), ainsi que le plan de prévention des violences sexuelles à l'école avec recrutement de psychologues scolaires (ecole-2), amélioreraient l'attractivité et la rétention des personnels, sans qu'un chiffrage indépendant de leur effet sur l'indice de densité médicale de la DREES n'existe. Le principal risque est le financement de ces hausses, non chiffré dans le programme.
Fondé sur : sante-1, ecole-1, ecole-2.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Doubler le nombre d'étudiants en médecine d'ici 2030 n'aurait aucun effet sur la densité médicale actuelle, la formation d'un médecin prenant environ neuf à dix ans ; la suppression des ARS est une réorganisation administrative dont l'effet sur l'accès aux soins n'est pas documenté par une évaluation indépendante.
Fondé sur : sante-1, sante-2.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Le rétablissement du « choc des savoirs » (ecole-1) et l'objectif de moins de 20 élèves par classe (ecole-2) pourraient améliorer les résultats scolaires, mais le Café pédagogique juge le choc des savoirs contraire au diagnostic PISA, et le programme 2027 ne contient aucune mesure de santé ; ces effets incertains empêchent de conclure à un écart net à la trajectoire de référence.
Fondé sur : ecole-1, ecole-2.
Pierre Merle : le « choc des savoirs » de G. Attal, une politique contraire au bilan PISA Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Version de travail : fiches rédigées automatiquement, non vérifiées. Signaler une erreur