Comparer à long terme.
Ce que chaque programme change sur 12 critères. Pas de classement : chaque critère se lit seul.
Comment ces effets sont évalués, et par rapport à quelles sources →
- Améliore nettement la trajectoire
- Améliore
- Neutre, proche de la trajectoire actuelle
- Dégrade
- Dégrade nettement
- Incertain : pas assez d'éléments pour trancher
Chaque évaluation porte une confiance (faible, moyenne, haute). Touchez une case pour lire la raison et les sources.
Jusqu'à six candidats côte à côte. L'ordre est celui de la sélection, pas un classement ; l'ordre des noms est tiré au hasard.
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 7/26 promesses avec alerte
- Fiabilitépas assez d'éléments
- programme non chiffré
- 9/20 promesses avec alerte
- Fiabilitécorrecte
- programme chiffré
- 15/33 promesses avec alerte
- Fiabilitépas assez d'éléments
- programme non chiffré
- 8/17 promesses avec alerte
Dette publique soutenable
dette/PIB, déficitTrajectoire actuelle
Sans consolidation supplémentaire, la même modélisation prolongée porte la dette vers 175 à 180 % du PIB vers 2047, sur la trajectoire menant à 186 % en 2050. Confiance : faible.
Un objectif de déficit zéro non inscrit dans une loi de programmation pluriannuelle contraignante risque de ne pas survivre à l'alternance au-delà d'un mandat, ce qui atténue mais n'annule pas l'écart positif à la trajectoire de référence (177 % du PIB vers 2047).
Fondé sur : dette-1.
Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Programme de stabilité 2024-2027 : le gouvernement présente encore un document budgétaire sans crédibilité ni cohérence Voir la fiche du candidat →
Passé l'horizon du plan quinquennal (dette-1), l'effet sur la dette dépendrait du retour sur investissement du plan de relance industrielle et nucléaire, non chiffré par une source indépendante, ce qui laisse un effet dégradé mais moins certain qu'à 5 et 10 ans.
Fondé sur : dette-1.
Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, un ajustement politique probable (renonciation partielle aux dépenses les plus coûteuses, révision du chiffrage de la fraude à la baisse) atténuerait vraisemblablement l'écart identifié aux horizons plus courts, mais la confiance sur cette trajectoire reste faible faute de tout scénario budgétaire consolidé et chiffré par une source indépendante pour l'ensemble du programme.
Fondé sur : dette-impots-3.
La détection de la fraude fiscale des particuliers Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, la probabilité qu'un tel écart de financement soit corrigé par un ajustement politique (renégociation des hausses annoncées, ou abandon du mécanisme de confiscation au profit d'une fiscalité plus conventionnelle) atténuerait vraisemblablement l'ampleur de la dégradation par rapport aux horizons plus courts, mais aucune source indépendante ne permet de quantifier cette trajectoire pour un programme d'une telle nature.
Fondé sur : pouvoir-achat-1.
Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Croissance et emploi
PIB potentiel, taux d'emploiTrajectoire actuelle
À l'horizon 2047, la croissance potentielle resterait probablement proche de 1 à 1,5 % par an, freinée par le vieillissement démographique en l'absence de sursaut de productivité. Confiance : faible.
À cet horizon, le vieillissement démographique dominerait les effets des réformes du marché du travail proposées, la croissance potentielle française restant surtout déterminée par la démographie selon la Commission européenne plutôt que par la réforme du Code du travail d'un seul mandat.
Fondé sur : travail-1.
Rapport n° r24-901 (citant l'Ageing Report 2024 de la Commission européenne) Voir la fiche du candidat →
Le maintien des 32 heures (travail-2) et la sortie du marché européen de l'électricité (energie-1) pèseraient sur la compétitivité-coût des entreprises exportatrices sur le long terme, sans qu'un chiffrage indépendant de l'ampleur nette n'ait été trouvé à cet horizon.
Fondé sur : travail-2, energie-1.
Rapport du groupe d'experts sur le SMIC 2024 (Bozio-Wasmer, élasticité de l'emploi au coût du travail) Voir la fiche du candidat →
Si le « Buy French Act » se maintient sur une longue période malgré son risque juridique européen, la réduction durable de la pression concurrentielle sur les marchés publics pèserait sur la productivité et l'innovation des entreprises françaises, un effet bien documenté pour les politiques protectionnistes mais non chiffré spécifiquement pour cette mesure.
Fondé sur : travail-2.
L'OCDE livre ses recettes pour améliorer la compétitivité industrielle de la France (couverture de l'Étude économique de la France) Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, si l'épisode se résout par une indemnisation et un retour à la normale juridique, l'effet sur la croissance potentielle redeviendrait probablement proche de neutre, mais aucune source indépendante ne modélise cette trajectoire spécifique pour la France.
Fondé sur : dette-1.
Décision n° 81-132 DC du 16 janvier 1982, Loi de nationalisation Voir la fiche du candidat →
Équilibre des retraites
solde du système, taux de remplacementTrajectoire actuelle
Vers 2047, le déficit atteindrait environ -1,0 % du PIB, sur la trajectoire du COR menant à -2,4 % en 2070 dans son scénario de référence. Confiance : faible.
À 2047, la part de capitalisation (retraites-2) atténuerait la dépendance du système au seul régime par répartition face à un ratio de dépendance démographique croissant (52 pour 100 selon l'INSEE), mais rouvrir le dossier des retraites trois ans après la réforme contestée de 2023 expose à la même opposition sociale et parlementaire.
Fondé sur : retraites-2.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, l'absence de recul de l'âge légal maintiendrait un déficit structurel bien supérieur à la trajectoire de référence du COR (-1,0 % du PIB vers 2047), amplifié par le vieillissement démographique.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, l'écart avec la trajectoire de référence du COR persisterait si le retour à 62 ans est maintenu, mais son ampleur relative pourrait légèrement s'atténuer si l'âge moyen constaté converge malgré tout vers des départs plus tardifs pour d'autres raisons (carrières plus longues, arbitrages individuels), une hypothèse qu'aucune source indépendante ne quantifie à cet horizon pour ce scénario précis.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, l'ampleur exacte de l'écart reste très incertaine dans le cadre d'une transformation économique aussi radicale que celle proposée par ailleurs dans le programme (institutions-1), ce qui limite la confiance tout en maintenant le sens négatif par rapport à la trajectoire du COR.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Trajectoire climat
émissions vs SNBCTrajectoire actuelle
Vers 2047, la trajectoire AME approcherait -55 %, proche du point 2050 (-57 %), toujours en deçà de la neutralité carbone visée pour 2050. Confiance : faible.
La trajectoire resterait probablement au-dessus de l'AME (-55 % vers 2047), mais l'écart se resserrerait si le rythme accéléré retombe vers la moyenne historique une fois le mandat achevé, la neutralité carbone 2050 restant hors d'atteinte dans les deux cas.
Fondé sur : energie-2.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
À l'horizon 2047, la relance nucléaire (energie-1) maintient un mix électrique bas-carbone comparable à la trajectoire AME (-55 % vers 2047) sans l'accélérer significativement, faute de mesure chiffrée sur les autres secteurs émetteurs (transports, bâtiment, agriculture).
Fondé sur : energie-1.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
À vingt ans, la dénationalisation programmée des barrages hydroélectriques privatisés (energie-climat-1) pourrait légèrement soutenir la flexibilité bas-carbone du réseau, mais sans nouvelle filière nucléaire opérationnelle ni renouvelables au rythme antérieur, la trajectoire resterait en retrait par rapport au scénario AME.
Fondé sur : energie-climat-1, energie-climat-2.
Futurs énergétiques 2050, dossier de concertation Voir la fiche du candidat →
Sécurité et prix de l'énergie
production pilotable, prixTrajectoire actuelle
RTE (Futurs énergétiques 2050) ne publie pas d'indicateur de risque unique à 2047 ; l'objectif d'un mix à environ 70 % nucléaire en 2050 suppose 14 à 20 EPR2 alors que seuls 6 sont fermement engagés (Penly, Gravelines, Bugey), ce qui rend la trajectoire de sécurité et de prix incertaine à cet horizon. Confiance : faible.
Accélérer les deux filières rapprocherait la trajectoire de l'objectif d'un mix à environ 70 % nucléaire en 2050 (RTE), qui suppose 14 à 20 EPR2 alors que seuls 6 sont fermement engagés ; la capacité industrielle à livrer un tel nombre de réacteurs est le principal risque.
Fondé sur : energie-1.
Futurs énergétiques 2050, dossier de concertation Voir la fiche du candidat →
Si les 20 EPR visés (14 d'ici 2045, energie-1) étaient effectivement construits, la France se rapprocherait de l'objectif RTE d'un mix à 70 % nucléaire en 2050, qui suppose 14 à 20 EPR2 alors que seuls 6 sont fermement engagés à ce jour ; la capacité industrielle et le financement (72,8 Md€ rien que pour les 6 premiers, Cour des comptes) sont le principal risque.
Fondé sur : energie-1.
Futurs énergétiques 2050, dossier de concertation Cour des comptes, « La filière EPR : une dynamique nouvelle, des risques persistants » Voir la fiche du candidat →
À vingt ans, le plancher de 70 % de nucléaire est proche de ce qu'envisagent les scénarios de RTE les plus favorables au nucléaire pour 2050, et la reprise en main publique des barrages hydroélectriques pourrait soutenir la flexibilité du réseau, ce qui atténuerait le risque identifié aux horizons plus courts si le calendrier EPR2 tient malgré son incertitude actuelle.
Fondé sur : energie-climat-1.
Futurs énergétiques 2050, dossier de concertation Voir la fiche du candidat →
Revenu réel des ménages modestes
niveau de vie D1–D3Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle à cet horizon ; même limite méthodologique qu'à 5 et 10 ans. Confiance : faible.
À cet horizon, l'effet dépendrait des marges budgétaires disponibles pour financer durablement la baisse de charges dans un contexte de consolidation visant le zéro déficit (dette-1), ce qui rend l'effet net incertain sur longue durée.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, dette-1.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
Aucune projection officielle du niveau de vie des ménages modestes n'existe à 20 ans, et la soutenabilité budgétaire d'un plafonnement durable des prix de l'électricité (pouvoir-achat-2) n'est pas documentée par une source indépendante.
À vingt ans, la pérennité de mesures financées par un chiffrage de la fraude fiscale et sociale jugé très surestimé par la Cour des comptes rend le sens net de l'effet sur le pouvoir d'achat incertain, un ajustement budgétaire pouvant à terme reprendre une partie des gains initiaux.
À vingt ans, l'absence de financement identifié pour des hausses de cette ampleur, combinée à une éventuelle transformation systémique de l'économie (institutions-1), rend le sens net de l'effet sur le pouvoir d'achat incertain.
Pauvreté et inégalités
taux de pauvreté, GiniTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 et 10 ans. Confiance : faible.
Même absence de mesure directe qu'à 5 et 10 ans, à un horizon où l'incertitude sur les arbitrages fiscaux et sociaux réels d'un objectif de zéro déficit (dette-1) rend toute direction spéculative.
Aucune projection officielle de la pauvreté n'existe à 20 ans, et la soutenabilité budgétaire de l'ensemble du dispositif redistributif sur cette durée n'est pas documentée par une source indépendante.
Aucune projection officielle du taux de pauvreté n'existe à cet horizon, et l'incertitude sur le financement du programme dans son ensemble ne permet pas de conclure sur un sens net de l'effet.
Aucune projection officielle du taux de pauvreté n'existe à cet horizon, et l'incertitude sur le financement et la pérennité du programme ne permet pas de conclure sur un sens net de l'effet.
Investissement, industrie, innovation
Dépense de recherche, % du PIB.Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle au-delà de l'horizon 2030 de la loi de programmation de la recherche. Confiance : faible.
Même absence de mesure chiffrée de R&D ou d'industrie à cet horizon qu'à 10 ans, le programme ne portant pas d'objectif au-delà de la loi de programmation de la recherche qui s'arrête à 2030.
Fondé sur : travail-1.
Les dépenses de R&D des entreprises en 2024, données provisoires Voir la fiche du candidat →
À cet horizon, l'effet net dépendrait du succès industriel du programme nucléaire (jusqu'à 20 EPR, energie-1), dont la Cour des comptes souligne les risques financiers persistants malgré une dynamique nouvelle, ce qui rend la direction incertaine sur la compétitivité industrielle globale.
Fondé sur : energie-1.
Cour des comptes, « La filière EPR : une dynamique nouvelle, des risques persistants » Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, un protectionnisme des achats publics durablement maintenu réduirait la pression concurrentielle sur les entreprises françaises et exposerait la France à un risque de mesures de rétorsion commerciale, deux effets bien documentés dans la littérature sur les politiques de préférence nationale mais non chiffrés spécifiquement pour ce programme.
Fondé sur : travail-2.
L'OCDE livre ses recettes pour améliorer la compétitivité industrielle de la France (couverture de l'Étude économique de la France) Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, l'effet dépend entièrement de la nature du système économique en vigueur si la transformation systémique proposée par ailleurs (institutions-1) devait se concrétiser, ce qu'aucune source indépendante ne permet de projeter pour la compétitivité industrielle française.
Main-d'œuvre et démographie
population active, ratio de dépendanceTrajectoire actuelle
Vers 2047, le ratio de dépendance atteindrait environ 52 pour 100, sur la trajectoire INSEE menant à 62 pour 100 en 2070. Confiance : faible.
À cet horizon, l'effet d'un ajustement du seul flux migratoire de travail resterait faible face à la dynamique du vieillissement de la population déjà présente sur le territoire, l'INSEE projetant un ratio de dépendance de 62 pour 100 en 2070.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Même compensation qu'à 10 ans entre régularisation (immigration-1) et retour à 60 ans (retraites-1), avec un effet net incertain sur le ratio de dépendance projeté à 62 pour 100 en 2070 par l'INSEE.
Fondé sur : immigration-1, retraites-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, un solde migratoire durablement proche du scénario bas de l'INSEE réduirait la population active de plusieurs millions par rapport au scénario central et aggraverait sensiblement le vieillissement relatif de la population, franchissant le seuil de deux points de ratio de dépendance retenu ici pour qualifier un effet marqué, sous réserve que ces mesures soient maintenues sur une aussi longue période.
Fondé sur : immigration-1, immigration-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, l'effet resterait vraisemblablement positif sur le ratio de dépendance si la politique est maintenue, sans atteindre le seuil de deux points retenu ici pour un effet marqué faute d'ampleur chiffrée par une source indépendante.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Crédibilité financière et place dans l'UE
spread OAT-Bund, respect des règlesTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 et 10 ans. Confiance : faible.
Aucune mesure du programme ne permet d'anticiper la crédibilité financière française à un horizon de 20 ans, hors de portée de tout engagement pris pour un seul mandat.
Aucune mesure du programme ne permet d'anticiper la crédibilité financière française à un horizon de 20 ans après une rupture aussi profonde avec le cadre budgétaire européen actuel.
L'issue du référendum sur l'appartenance à l'UE et donc l'ampleur de l'effet à vingt ans dépendent d'un vote non tenu à ce jour, ce qui rend le sens net de l'effet à cet horizon indéterminé.
Capacités de défense
Budget de l'armée, pensions comprises, % du PIB.Trajectoire actuelle
Aucune trajectoire officielle française ou otanienne ne porte au-delà de 2035. Confiance : faible.
Aucun engagement chiffré du programme ne porte au-delà de l'horizon otanien de 2035, ce qui empêche toute appréciation à 2047.
Aucune trajectoire chiffrée du programme ne porte au-delà de l'horizon otanien 2035, ni pour un cadre hors OTAN ni pour l'alternative paneuropéenne envisagée.
Même absence de position chiffrée qu'à dix ans ; l'objectif otanien de 5 % du PIB en 2035 n'a pas d'équivalent chiffré dans le programme, la sortie du commandement intégré rendant de toute façon la comparaison directe moins pertinente.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, le sens de l'effet resterait négatif par rapport à toute trajectoire de réarmement, mais son ampleur devient très incertaine dans le cadre d'une transformation systémique de l'économie (institutions-1) qui redéfinirait la nature même du financement militaire.
Fondé sur : defense-1.
Actualisation de la LPM : la France intensifie son effort de réarmement Voir la fiche du candidat →
Santé et école
accès aux soins, résultats PISA/effectifsTrajectoire actuelle
Vers 2047, la densité médicale standardisée approcherait +19 % par rapport à 2021, proche du point de +23 % projeté par la DREES pour 2050. Confiance : faible.
Aucune projection chiffrée de la densité médicale ou des résultats scolaires liée spécifiquement aux mesures du candidat n'a été trouvée à cet horizon.
Sans mesure de régulation de l'installation des médecins, l'effet à 2047 sur la densité médicale resterait proche de la trajectoire de référence de la DREES (+19 % par rapport à 2021), le financement par la fiscalité des grandes entreprises (sante-1) restant, à cet horizon, non documenté par une source indépendante.
Fondé sur : sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, l'équilibre entre le renforcement de l'offre de soins et le durcissement de l'agrément des médecins étrangers, ainsi que l'effet à long terme des hausses de salaires enseignants, restent trop incertains pour conclure dans un sens ou dans l'autre.
Sur vingt ans, l'effet de cette réorientation budgétaire sur la santé et l'école dans le cadre d'une transformation systémique de l'économie (institutions-1) est trop incertain pour conclure dans un sens ou dans l'autre.
Version de travail : fiches rédigées automatiquement, non vérifiées. Signaler une erreur