Comparer à long terme.
Effet des programmes sur douze critères objectifs, par rapport à la trajectoire actuelle si rien ne change. Aucun total, aucun classement général : chaque critère se lit seul.
Comment ces effets sont évalués, et par rapport à quelles sources →
- Améliore nettement la trajectoire
- Améliore
- Neutre, proche de la trajectoire actuelle
- Dégrade
- Dégrade nettement
- Incertain : pas assez d'éléments pour trancher
Chaque évaluation porte une confiance (faible, moyenne, haute). Touchez une case pour lire la raison et les sources.
Jusqu'à six candidats côte à côte. L'ordre est celui de la sélection, pas un classement ; l'ordre des noms est tiré au hasard.
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 7/26 promesses avec alerte
- Fiabilitécorrecte
- programme non chiffré
- 8/31 promesses avec alerte
- Fiabilitépas assez d'éléments
- programme non chiffré
- 9/20 promesses avec alerte
- Fiabilitécorrecte
- programme non chiffré
- 6/24 promesses avec alerte
- Fiabilitépas assez d'éléments
- programme non chiffré
- 8/17 promesses avec alerte
Dette publique soutenable
dette/PIB, déficitTrajectoire actuelle
En scénario à politiques inchangées, la dette continuerait de progresser, vers 130 à 140 % du PIB en 2032, loin de l'objectif gouvernemental de stabilisation à 118 % en 2029. Confiance : faible.
L'objectif de zéro déficit public en dix ans (dette-1) et la poursuite de la baisse des budgets ministériels engagée comme Premier ministre en 2024 (dette-2) engageraient une consolidation dès 2032, mais l'iFRAP jugeait déjà le programme de stabilité 2024-2027 du même auteur « sans crédibilité ni cohérence » faute de mesures détaillées, ce qui limite l'ampleur atteignable à cet horizon.
Fondé sur : dette-1, dette-2.
Programme de stabilité 2024-2027 : le gouvernement présente encore un document budgétaire sans crédibilité ni cohérence Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
L'impôt sur la fortune global et progressif (dette-impots-1) ne rapporterait vraisemblablement qu'un ordre de grandeur proche de l'ancien ISF (4,2 à 5,5 Md€ nets par an avant 2018, contre 1,83 Md€ pour l'IFI en 2022 selon le Comité d'évaluation des réformes de la fiscalité du capital), très inférieur aux dépenses nouvelles non chiffrées annoncées par ailleurs (200 000 logements publics par an, hausse significative des moyens de l'hôpital et de l'Éducation nationale). Le principal risque est l'absence de tout chiffrage indépendant du programme complet, qui empêche d'évaluer précisément l'écart avec la trajectoire de référence à politiques inchangées.
Fondé sur : dette-impots-1, logement-4, sante-1.
Comité d'évaluation des réformes de la fiscalité du capital : rapport final Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Rompre avec les traités budgétaires européens et lancer un plan d'investissement public de 500 Md€ sur 5 ans (dette-1), soit environ 3,5 points de PIB par an, dépasse largement le seuil de 5 points de PIB retenu pour un effet net sur la dette même en tenant compte des recettes nouvelles de l'ISF rétabli et de l'IS renforcé (impots-1), dont l'IFRAP conteste l'ampleur.
Fondé sur : dette-1, impots-1.
Impôts : les hausses et les baisses proposées par les candidats Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Financer toute hausse du budget de la défense par la fiscalité plutôt que par la dette (dette-1) et instaurer une taxe plancher de 2 % sur les patrimoines de plus de 100 M€ (impots-2, estimée à 20 Md€/an par La Relève et la Peste mais jugée largement surestimée par l'IFRAP) resteraient d'un ordre de grandeur trop incertain pour changer sensiblement la trajectoire de dette à 5 ans (126-140 % du PIB en 2032).
Fondé sur : dette-1, impots-2.
Ciblée sur les 1 800 plus riches, la taxe Zucman rapporterait 20 milliards d'euros par an en France Fiscalité des riches : le mirage des milliards d'euros de recettes (taxe Zucman) Voir la fiche du candidat →
Confisquer les profits des groupes pétroliers et de l'armement pour financer une hausse immédiate de 300 à 500 €/mois des salaires, pensions et allocations sur l'ensemble de l'économie (dette-1, pouvoir-achat-1) met en regard des profits sectoriels de l'ordre de quelques dizaines de milliards d'euros par an et une dépense qui, appliquée à l'ensemble des salariés, retraités et allocataires du pays, est d'un ordre de grandeur bien supérieur, un déséquilibre de financement qui dépasse largement le seuil de 5 points de PIB retenu ici. Le principal risque, documenté par la jurisprudence du Conseil constitutionnel (décision n° 81-132 DC du 16 janvier 1982 sur les nationalisations, qui exige une « juste et préalable indemnité »), est qu'une expropriation sans indemnité serait très probablement jugée inconstitutionnelle, ce qui priverait la mesure de son financement annoncé tout en laissant les dépenses engagées.
Fondé sur : dette-1, pouvoir-achat-1.
Décision n° 81-132 DC du 16 janvier 1982, Loi de nationalisation Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Croissance et emploi
PIB potentiel, taux d'emploiTrajectoire actuelle
Selon les projections de vieillissement de la Commission européenne, la croissance potentielle française reculerait vers 0,6 % en 2030 avant de remonter, soit environ 0,7 % vers 2032. Confiance : faible.
La refonte du Code du travail (travail-1), la suppression du plafond légal d'heures supplémentaires (travail-2) et une réforme de l'assurance chômage présentée par le candidat comme créatrice de 100 000 emplois (travail-4) orienteraient l'emploi à la hausse, mais ce chiffre est celui du candidat et n'a pas été confirmé par une évaluation indépendante consultée.
Fondé sur : travail-1, travail-2, travail-4.
Rapport n° r24-901 (citant l'Ageing Report 2024 de la Commission européenne) Comparateur des programmes, présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Le relèvement du SMIC net à 1 700 € (pouvoir-achat-1), plus marqué que le scénario à 1 600 € net modélisé par le Groupe d'experts SMIC (France Stratégie, 2024), entraînerait par extrapolation une destruction nette d'emplois au niveau du SMIC (29 000 à 180 000 emplois selon le financement retenu pour le scénario à 1 600 €, avec un coût budgétaire de 0,3 point de PIB), un effet de coût du travail qui l'emporterait sur le supplément de demande. Le principal risque de cette extrapolation est que l'ampleur exacte à 1 700 € n'a pas été modélisée indépendamment.
Fondé sur : pouvoir-achat-1.
Groupe d'experts sur le SMIC, rapport 2024 Voir la fiche du candidat →
Le plan d'investissement public de 500 Md€ sur 5 ans pour la planification écologique et sociale (dette-1) agirait comme un stimulus keynésien à court terme sur l'activité et l'emploi, un mécanisme documenté pour des plans de relance publics comparables, mais son ampleur budgétaire pose un risque de financement qui pourrait renchérir le coût du capital pour les entreprises.
Fondé sur : dette-1.
Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Réduire la durée du travail à 32 heures pour les métiers pénibles ou de nuit (travail-1) renchérirait le coût horaire du travail dans les secteurs concernés ; le rapport Bozio-Wasmer (France Stratégie, 2024) retient une élasticité de l'emploi au coût du travail au niveau du SMIC de -0,6, ce qui pèserait sur l'emploi dans un premier temps, en partie compensé par le soutien aux TPE-PME annoncé pour la hausse du SMIC (pouvoir-achat-1).
Fondé sur : travail-1, pouvoir-achat-1.
Rapport du groupe d'experts sur le SMIC 2024 (Bozio-Wasmer, élasticité de l'emploi au coût du travail) Voir la fiche du candidat →
L'expropriation sans indemnité des actionnaires des groupes pétroliers et de l'armement (dette-1) constituerait une atteinte au droit de propriété que la Cour européenne des droits de l'homme (article 1 du protocole n° 1) et le Conseil constitutionnel jugent en principe incompatible avec l'absence de compensation, un précédent (nationalisation Renault 1945, indemnisée pour les actionnaires minoritaires malgré la confiscation de la part de Louis Renault) montrant que même les nationalisations françaises les plus radicales ont dû composer avec cette exigence ; un choc de cette nature déclencherait vraisemblablement une fuite des capitaux et une hausse de la prime de risque sur l'ensemble des emprunteurs privés et publics français. Aucune étude ne chiffre precisément cet effet pour la France, d'où une confiance limitée à moyenne sur le sens mais pas sur l'ampleur exacte.
Fondé sur : dette-1.
Décision n° 81-132 DC du 16 janvier 1982, Loi de nationalisation Voir la fiche du candidat →
Équilibre des retraites
solde du système, taux de remplacementTrajectoire actuelle
Le COR prévoit un solde stable autour de -0,2 % du PIB jusque vers 2030 puis une légère dégradation, soit environ -0,3 % vers 2032. Confiance : moyenne.
Raisonner en durée de cotisation plutôt qu'en âge légal (retraites-1) prolonge des paramètres proches de la réforme de 2023 déjà intégrée à la trajectoire de référence, sans chiffrage indépendant trouvé de son effet propre sur le solde que le COR projette à -0,3 % du PIB vers 2032.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Comparateur des programmes, présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Le droit automatique à des trimestres supplémentaires pour pénibilité (retraites-1, un trimestre pour quatre cotisés dans un métier pénible, ciblant environ 4,4 millions de salariés selon le cahier de campagne) accroît les droits à retraite sans financement identifié, ce qui dégraderait le solde du système par rapport à la trajectoire de référence du COR. Le programme ne comporte aucune autre mesure touchant l'âge légal ou la durée de cotisation, ce qui limite l'ampleur de l'effet à cette seule mesure.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Institut Montaigne chiffrait en 2022 une proposition très proche de retraites-1 (retour à 60 ans à taux plein, pension à 75 % des dix meilleures années) à 87,7 Md€ par an (fourchette 54,8 à 176,6 Md€), très au-dessus du seuil de 0,3 point de PIB retenu, la hausse des cotisations et la taxation des revenus financiers annoncées par le candidat ne couvrant qu'une fraction de ce montant selon l'IFRAP.
Fondé sur : retraites-1.
Restaurer la retraite à 60 ans à taux plein, porter la pension à 75 % — chiffrage Comparateur des programmes — présidentielle 2027 Voir la fiche du candidat →
Revenir à un âge légal de 62 ans, avec maintien à 60 ans pour les carrières longues (retraites-1), annulerait la plus grande partie du gain budgétaire de 0,4 point de PIB sur le solde du système que le gouvernement attribuait au recul de l'âge à 64 ans pour 2030, un montant supérieur au seuil de 0,3 point retenu pour un effet net.
Fondé sur : retraites-1.
Repères n°5 : impact de la réforme des retraites sur le déficit Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Le retour à 60 ans avec pension complète et durée de cotisation réduite (retraites-1) va au-delà même du chiffrage par l'Institut Montaigne d'un retour à 60 ans avec 40 annuités et mesures d'accompagnement pour le programme du Nouveau Front Populaire (58 Md€/an à l'horizon 2027), ce qui dépasse très largement le seuil de 0,3 point de PIB retenu ici pour un effet marqué. Le COR prévoit par ailleurs une dégradation tendancielle du solde du système même à politiques inchangées, ce que cette mesure aggraverait fortement.
Fondé sur : retraites-1.
Législatives 2024 : combien coûterait une abrogation de la réforme des retraites (chiffrage Institut Montaigne) Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Trajectoire climat
émissions vs SNBCTrajectoire actuelle
Le scénario avec mesures existantes (AME) situe la réduction à -39,5 % en 2030 ; l'écart à l'objectif SNBC3 de -50 % resterait proche de 10 points vers 2032. Confiance : moyenne.
energie-2 vise à tripler le rythme annuel de baisse des émissions de 1,8 % à 5 % par an d'ici 2030, ce qui comblerait une part importante de l'écart d'environ 10 points entre la trajectoire AME (-39,5 % en 2030) et l'objectif SNBC3 (-50 %) si le rythme était tenu ; le Haut Conseil pour le climat juge déjà fragile le suivi opérationnel de la SNBC3 actuelle, ce qui rend un tel triplement peu probable dans les délais.
Fondé sur : energie-2.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Voir la fiche du candidat →
La réduction de moitié du trafic aérien intérieur et vers l'Europe et le triplement du fret ferroviaire (energie-climat-3) ne porteraient que sur l'aviation domestique, une part réduite de l'inventaire national des émissions (l'essentiel du trafic international n'étant pas comptabilisé dans les inventaires SNBC), et sa mise en œuvre (développement de lignes de nuit) est trop lente pour infléchir sensiblement la trajectoire AME d'ici 2030. Le maintien du parc nucléaire existant et des six EPR2 engagés (energie-climat-2) préserve par ailleurs la capacité bas-carbone déjà comptée dans le scénario de référence, sans l'améliorer.
Fondé sur : energie-climat-2, energie-climat-3.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Voir la fiche du candidat →
La relance du nucléaire (jusqu'à 20 EPR, energie-1) ne modifie pas directement le niveau d'émissions à cet horizon puisque le nucléaire est déjà bas-carbone et que les six premiers EPR2 ne sont attendus qu'à partir de 2038 ; la trajectoire d'émissions à 2032 resterait proche de l'AME (-39,5 % en 2030) sans mesure supplémentaire ciblant les transports ou le bâtiment.
Fondé sur : energie-1.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC EDF fixe à 72,8 milliards d'euros le coût plafond des six EPR2 Voir la fiche du candidat →
Sortir progressivement du nucléaire sur environ 20 ans (energie-1) ne modifie pas directement le niveau d'émissions à cet horizon puisque le nucléaire est déjà bas-carbone et que la sortie ne fait que commencer ; la trajectoire d'émissions à 2032 resterait proche de l'AME (-39,5 % en 2030) sans mesure supplémentaire pour les transports ou le bâtiment.
Fondé sur : energie-1.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
Le programme ne comporte aucune mesure identifiée sur l'énergie ou le climat ; le sens de l'effet sur ce critère n'est donc pas déterminable.
Sécurité et prix de l'énergie
production pilotable, prixTrajectoire actuelle
Dans le scénario central de RTE, la sécurité d'approvisionnement resterait assurée jusqu'en 2035, sous réserve de la réalisation des investissements en flexibilité (4 à 10,5 GW attendus d'ici 2030). Confiance : moyenne.
L'objectif de 75 €/MWh pour le nouveau nucléaire (energie-1) est inférieur au coût déjà anticipé par EDF pour les six premiers EPR2 (plafond de 72,8 Md€, décembre 2025), ce qui pourrait renchérir la facture s'il n'est pas tenu, mais l'accélération simultanée du nucléaire et des renouvelables confirmerait la sécurité d'approvisionnement déjà assurée par RTE jusqu'en 2035.
Fondé sur : energie-1.
EDF fixe à 72,8 milliards d'euros le coût plafond des six EPR2 Bilan prévisionnel 2025-2035 Voir la fiche du candidat →
La sortie progressive du marché européen de l'électricité et le retour à des tarifs fondés sur les coûts réels (energie-climat-1) engagent, même de façon graduelle, la même trajectoire qu'un scénario de sortie complète que RTE a explicitement jugé porteur d'un risque majeur pour la sécurité d'approvisionnement et les coûts. Le caractère progressif de la mesure et le maintien du parc nucléaire existant (energie-climat-2) en atténuent l'ampleur par rapport à une sortie brutale.
Fondé sur : energie-climat-1, energie-climat-2.
Bilan prévisionnel 2025-2035 (et évaluation d'un scénario de sortie du marché européen de l'électricité) Voir la fiche du candidat →
La relance nucléaire (jusqu'à 20 EPR, energie-1) ne produit pas d'effet avant l'entrée en service des premiers EPR2 (2038 au plus tôt), tandis que la sortie du marché européen de l'électricité et de l'ARENH pour rétablir des tarifs réglementés se heurterait au droit européen de la concurrence, un risque juridique majeur non résolu à cet horizon.
Fondé sur : energie-1.
Bilan prévisionnel 2025-2035 EDF fixe à 72,8 milliards d'euros le coût plafond des six EPR2 Voir la fiche du candidat →
L'arrêt des nouveaux projets d'EPR2 et de SMR ainsi que le moratoire sur Cigéo (energie-1) ne modifient pas la sécurité d'approvisionnement à cet horizon, RTE jugeant le scénario central assuré jusqu'en 2035 sur la base d'un parc nucléaire globalement maintenu, contrairement à la trajectoire de sortie visée par le programme.
Fondé sur : energie-1.
Le programme ne comporte aucune mesure identifiée sur la production ou le prix de l'énergie ; le sens de l'effet n'est donc pas déterminable.
Revenu réel des ménages modestes
niveau de vie D1–D3Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle à cet horizon ; l'évolution dépendra de la croissance potentielle (voir critère croissance) et des arbitrages fiscaux et sociaux de la consolidation budgétaire, non déterminés à législation constante. Confiance : faible.
En réduisant les charges salariales plutôt qu'en relevant légalement le SMIC (pouvoir-achat-1), la mesure viserait les salariés en emploi de bas salaire ; la simulation OFCE d'une hausse du SMIC net financée par baisse de cotisations montre que ce canal crée des emplois nets contrairement à une hausse discrétionnaire pure, ce qui soutiendrait le pouvoir d'achat des ménages modestes en emploi sans toucher les inactifs et minima sociaux.
Fondé sur : pouvoir-achat-1.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
Le SMIC net à 1 700 € et la prime immédiate de 1 000 € (pouvoir-achat-1) augmenteraient directement le revenu des ménages modestes qui conservent leur emploi, mais le Groupe d'experts SMIC (France Stratégie, 2024) montre qu'une hausse de cette ampleur détruit aussi des emplois à ce niveau de salaire, ce qui atténue le gain net pour les ménages concernés. Faute de trajectoire de référence chiffrée pour ce critère, la comparaison se fait contre le niveau actuel (progression du niveau de vie médian de 1,8 % en 2024, INSEE).
Fondé sur : pouvoir-achat-1.
Groupe d'experts sur le SMIC, rapport 2024 Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Une revalorisation forte du SMIC, des minima sociaux et des pensions (pouvoir-achat-1), un plafonnement du carburant à 1,60-1,70 €/L et une baisse de 30 à 40 % des prix de l'électricité (pouvoir-achat-2) auraient un effet direct et large sur le revenu disponible des ménages modestes, dans la même direction que la simulation OFCE d'une hausse comparable du SMIC net, avec un effet de premier tour plus important du fait du cumul des mesures.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, pouvoir-achat-2.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
Porter le SMIC à 2 000 € brut par mois (pouvoir-achat-1) et plafonner les prix du logement, de l'alimentation et des transports (pouvoir-achat-2, « bouclier social et environnemental ») auraient un effet direct et large sur le revenu disponible des ménages modestes, un mécanisme dans la même direction que la simulation OFCE d'une hausse comparable du SMIC net, avec un effet de premier tour plus important du fait du cumul avec le bouclier prix.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, pouvoir-achat-2.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
La hausse immédiate de 300 à 500 €/mois des salaires, pensions et allocations indexée sur l'inflation réelle (pouvoir-achat-1) et le SMIC porté à 2 000 € net, soit une hausse d'environ 40 % par rapport au niveau actuel (pouvoir-achat-2), constituent le paquet de mesures le plus favorable au pouvoir d'achat des ménages modestes de ce lot de candidats si elles sont appliquées comme annoncées. Faute de trajectoire de référence chiffrée pour ce critère, la comparaison se fait contre le niveau actuel (progression du niveau de vie médian de 1,8 % en 2024, INSEE) ; le principal risque, documenté par le Groupe d'experts SMIC pour une hausse bien plus modeste (12,4 %), est une destruction d'emplois au bas de l'échelle salariale d'une ampleur probablement bien supérieure à celle déjà mesurée pour une hausse trois fois moindre.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, pouvoir-achat-2.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Groupe d'experts sur le SMIC, rapport 2024 Voir la fiche du candidat →
Pauvreté et inégalités
taux de pauvreté, GiniTrajectoire actuelle
Aucune projection officielle à moyen ou long terme du taux de pauvreté ou de l'indice de Gini n'a été trouvée pour la France. Confiance : faible.
Le programme ne comporte pas de mesure ciblant directement le taux de pauvreté ou les inégalités de niveau de vie ; travail-4 (réforme de l'assurance chômage) vise l'incitation à l'emploi plutôt que le niveau des minima sociaux, sans lien direct établi avec le seuil de pauvreté à 60 % du niveau de vie médian.
Le relèvement du SMIC et la prime aux salariés modestes (pouvoir-achat-1), combinés à la production de 200 000 logements publics par an à loyer réglementé (logement-4) dont l'encadrement des loyers étendu à tout le territoire (logement-1), réduiraient la part du logement et du travail à bas salaire dans la pauvreté monétaire, sans qu'un chiffrage indépendant de cet effet combiné n'existe. Aucune projection officielle du taux de pauvreté (15,4 % en 2024, INSEE) n'existe par ailleurs pour comparer précisément à une trajectoire de référence.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, logement-4.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Une hausse générale des salaires, minima sociaux et pensions (pouvoir-achat-1) combinée à une baisse de 30 à 40 % des prix de l'électricité (pouvoir-achat-2) réduirait directement le taux de pauvreté monétaire (15,4 % en 2024), les prestations de solidarité représentant déjà 36 % du revenu disponible des ménages pauvres selon la DREES.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, pouvoir-achat-2.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Porter le SMIC à 2 000 € brut (pouvoir-achat-1) et plafonner les prix du logement, de l'alimentation et des transports (pouvoir-achat-2) réduiraient directement le taux de pauvreté monétaire (15,4 % en 2024), les prestations de solidarité représentant déjà 36 % du revenu disponible des ménages pauvres selon la DREES.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, pouvoir-achat-2.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Une hausse générale de 300 à 500 €/mois des salaires, pensions et allocations et un SMIC porté à 2 000 € net réduiraient mécaniquement la pauvreté monétaire pour la grande majorité des ménages actuellement sous le seuil de 60 % du niveau de vie médian (15,4 % en 2024, INSEE), si la mesure est appliquée comme annoncée et sans perte d'emploi disproportionnée. Aucune projection officielle du taux de pauvreté n'existe pour comparer précisément à une trajectoire de référence.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, pouvoir-achat-2.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Investissement, industrie, innovation
part industrie, R&D/PIB, balance commercialeTrajectoire actuelle
L'objectif légal de 3 % du PIB en 2030 (loi de programmation de la recherche de 2020) paraît hors d'atteinte au rythme actuel : la R&D publique est à son plus bas niveau historique (0,74 % du PIB en 2023 contre un objectif de 1 %) et subit des réductions budgétaires (CNRS, Inserm, Inrae, IRD). Confiance : faible.
La simplification du Code du travail (travail-1) et l'objectif de prix de l'électricité nouveau nucléaire à 75 €/MWh (energie-1) réduiraient des coûts identifiés comme un frein à la compétitivité industrielle, mais n'agissent pas directement sur la dépense de R&D (2,18 % du PIB en 2023, loin de l'objectif légal de 3 % en 2030) que suit ce critère.
Fondé sur : travail-1, energie-1.
Les dépenses de R&D des entreprises en 2024, données provisoires EDF fixe à 72,8 milliards d'euros le coût plafond des six EPR2 Voir la fiche du candidat →
Le programme ne comporte aucune mesure identifiée portant sur la R&D, l'investissement industriel ou la balance commerciale ; l'interdiction de principe du recours aux cabinets de conseil (institutions-4) est une mesure de gouvernance publique sans lien direct avec la compétitivité industrielle. Le sens de l'effet sur ce critère n'est donc pas déterminable.
Le passage aux 32 heures (travail-2) et l'augmentation de l'impôt sur les sociétés au-delà d'un certain seuil de profit (impots-1) renchériraient le coût de production des entreprises industrielles, sans mesure ciblée de R&D pour compenser un retard déjà marqué (2,18 % du PIB en 2023 contre un objectif légal de 3 % en 2030) ; la relance nucléaire (energie-1) pourrait à l'inverse soutenir la filière énergétique et ses sous-traitants.
Fondé sur : travail-2, impots-1, energie-1.
Les dépenses de R&D des entreprises en 2024, données provisoires Voir la fiche du candidat →
La sortie des nouveaux projets nucléaires (EPR2, SMR, energie-1) prive la filière industrielle nucléaire française d'un débouché majeur, et le passage à 32 heures pour certains métiers (travail-1) renchérirait le coût du travail, sans mesure ciblée de R&D pour compenser un retard déjà marqué (2,18 % du PIB en 2023 contre un objectif légal de 3 % en 2030).
Fondé sur : energie-1, travail-1.
Les dépenses de R&D des entreprises en 2024, données provisoires Voir la fiche du candidat →
Une expropriation sans indemnité de grandes entreprises cotées (dette-1) dégraderait le climat d'investissement pour l'ensemble des entreprises françaises, au-delà des seuls secteurs pétrolier et de l'armement, un mécanisme documenté par le principe constitutionnel de juste indemnité dont l'absence est précisément ce qui rend une expropriation déstabilisante pour les investisseurs. Le programme ne comporte aucune mesure positive identifiée sur la R&D ou l'industrie qui pourrait compenser cet effet.
Fondé sur : dette-1.
Décision n° 81-132 DC du 16 janvier 1982, Loi de nationalisation Voir la fiche du candidat →
Main-d'œuvre et démographie
population active, ratio de dépendanceTrajectoire actuelle
Le ratio de dépendance démographique continuerait de progresser, de 40 pour 100 en 2026 vers 44 pour 100 en 2032, sur la trajectoire INSEE menant à 49 pour 100 en 2040. Confiance : moyenne.
Le passage à un système à points pour l'immigration de travail sur le modèle canadien (immigration-1) viserait à sélectionner une immigration à plus forte activité professionnelle que le regroupement familial qu'il réduit (immigration-2), ce qui soutiendrait mécaniquement le ratio actifs/inactifs, mais aucune évaluation indépendante ne chiffre l'effet net face à la projection INSEE (44 pour 100 en 2032).
Fondé sur : immigration-1, immigration-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
L'opposition à une politique d'« immigration de travail » ciblée sur les pénuries de main-d'œuvre (immigration-1) porte sur un dispositif à créer plutôt que sur les flux migratoires existants, et la régularisation des travailleurs sans-papiers déjà présents (immigration-2) change leur statut légal sans changer la taille de la population active. Le sens net de l'effet sur le ratio de dépendance démographique n'est donc pas déterminable à partir de ces seules mesures.
Régulariser tous les travailleurs sans-papiers (immigration-1) augmenterait la population active en emploi déclaré, ce qui soutiendrait marginalement le ratio actifs/inactifs face aux 44 pour 100 projetés par l'INSEE en 2032, sans chiffrage indépendant de l'ampleur ; le retour à 60 ans (retraites-1) jouerait en sens inverse en retirant plus tôt les seniors du marché du travail.
Fondé sur : immigration-1, retraites-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Accueillir sans condition les réfugiés climatiques (immigration-1) et réexaminer les OQTF au cas par cas (immigration-2) auraient un effet incertain et probablement faible sur la population active à cet horizon, l'essentiel de l'effet démographique dépendant du volume de flux plutôt que de la procédure d'examen, non chiffré par une source indépendante.
Fondé sur : immigration-1, immigration-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Régulariser tous les travailleurs sans-papiers et garantir la liberté de circulation et d'installation (immigration-1) ferait basculer une partie de la population déjà présente vers un statut légal et contributif, et rapprocherait vraisemblablement le solde migratoire du scénario haut de l'INSEE plutôt que de son scénario central (+150 000/an), ce qui améliorerait le ratio de dépendance démographique par rapport à la trajectoire de référence.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Crédibilité financière et place dans l'UE
spread OAT-Bund, respect des règlesTrajectoire actuelle
Le spread est une variable de marché sans projection officielle ; son évolution dépendra de la trajectoire réelle de la dette (voir critère dette) et de la crédibilité perçue de la consolidation budgétaire. Confiance : faible.
La poursuite d'une consolidation budgétaire (dette-1, dette-2) viserait à rassurer les marchés après le franchissement des 100 points de base de spread OAT-Bund en septembre 2026, mais aucun engagement chiffré à cet horizon ne permet d'anticiper l'ampleur de l'effet.
Fondé sur : dette-1, dette-2.
France 10Y vs Germany 10Y spread Debt Sustainability Monitor 2025 Voir la fiche du candidat →
L'opposition à la mise en œuvre provisoire de l'accord UE-Mercosur avec recours devant la CJUE (europe-defense-1) et la sortie progressive du marché européen de l'électricité (energie-climat-1), qui touche aux règles du marché intérieur, créeraient des points de friction juridique avec Bruxelles dans un contexte où la Commission européenne classe déjà la France en risque budgétaire élevé et où le spread OAT-Bund a dépassé 100 points de base en septembre 2026. L'ampleur de l'effet reste incertaine faute de précédent comparable pour un recours contentieux ciblé plutôt qu'une rupture générale avec le cadre européen.
Fondé sur : europe-defense-1, energie-climat-1.
Debt Sustainability Monitor 2025 France 10Y vs Germany 10Y spread Voir la fiche du candidat →
Rompre avec les traités budgétaires européens et renégocier les traités jugés libéraux (dette-1, europe-1) constituerait une rupture unilatérale avec le cadre budgétaire de l'Union, un facteur de risque pour la crédibilité financière de la France déjà fragilisée par le franchissement des 100 points de base de spread OAT-Bund en septembre 2026, sans mécanisme alternatif de discipline budgétaire documenté.
Fondé sur : dette-1, europe-1.
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Financer toute hausse du budget de la défense par la solidarité nationale et la fiscalité plutôt que par la dette (dette-1, defense-1) éviterait d'aggraver la trajectoire de dette dans un contexte où le spread OAT-Bund a déjà franchi les 100 points de base en septembre 2026, sans que l'ampleur de cet effet de second tour sur le spread lui-même soit chiffrable.
Fondé sur : dette-1, defense-1.
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Le rejet du fonctionnement actuel de l'Union européenne (europe-1) est une position idéologique sans mesure institutionnelle concrète de sortie ou de rupture budgétaire ; la transformation économique radicale proposée par ailleurs (institutions-1, gestion directe de l'économie par les travailleurs) serait vraisemblablement incompatible avec le cadre du marché unique européen, mais aucune source indépendante ne permet de chiffrer un tel scénario, ce qui rend le sens net de l'effet indéterminé plutôt que simplement négatif.
Capacités de défense
budget défense/PIB vs LPM et OTANTrajectoire actuelle
La LPM actualisée (16 août 2026, +36 Md€ sur 2026-2030) ne couvre que jusqu'en 2030 et resterait en deçà de la cible intermédiaire de 3 % du PIB visée pour 2030 ; un effort supplémentaire d'environ 24,7 Md€ serait nécessaire pour l'atteindre, non légiféré à ce jour. Confiance : faible.
Le développement de « quatre vecteurs de puissance » militaire (europe-1) est cohérent avec la LPM actualisée en août 2026 (+36 Md€ sur 2026-2030), mais ne comporte pas d'engagement chiffré propre du candidat vers la cible intermédiaire de 3 % du PIB en 2030 que la LPM actuelle n'atteint pas.
Fondé sur : europe-1.
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Le programme ne comporte aucune position chiffrée sur le budget de la défense ; europe-defense-1 porte uniquement sur le commerce (Mercosur), pas sur les moyens militaires. Le sens de l'effet sur ce critère n'est donc pas déterminable.
Sortir de l'OTAN et rejeter une « Europe du surarmement » (defense-1) romprait avec le cadre d'alliance dans lequel s'inscrit la LPM actualisée en août 2026 (+36 Md€ sur 2026-2030), en s'écartant nettement de la trajectoire visée, y compris de la cible intermédiaire de 3 % du PIB en 2030 que la LPM actuelle n'atteint déjà pas.
Fondé sur : defense-1.
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Accepter une hausse du budget de la défense si elle est financée par la solidarité nationale et la fiscalité, sans réduire les dépenses sociales (defense-1), est compatible avec la trajectoire de la LPM actualisée en 2026 sans l'accélérer ni la freiner par elle-même, l'essentiel de l'effet dépendant du volume finalement voté plutôt que du mode de financement.
Fondé sur : defense-1.
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Refuser les hausses de budget militaire, dont le nouveau porte-avions, pour les rediriger vers les besoins sociaux (defense-1) inverserait directement la trajectoire de la LPM actualisée en août 2026, qui porte l'effort à 436 Md€ sur 2026-2030 (soit environ 87 Md€/an en moyenne), vers un objectif intermédiaire de 3 % du PIB en 2030. Un gel ou une baisse du budget de la défense par rapport à cette trajectoire légiférée constitue un écart clairement quantifiable et de sens opposé à l'objectif de la LPM.
Fondé sur : defense-1.
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Santé et école
accès aux soins, résultats PISA/effectifsTrajectoire actuelle
La densité médicale standardisée (qui tient compte de la croissance et du vieillissement de la population) ne retrouverait son niveau de 2021 qu'entre 2032 et 2035, selon la DREES. Confiance : moyenne.
Le rétablissement du « choc des savoirs » (ecole-1) et l'objectif de moins de 20 élèves par classe (ecole-2) pourraient améliorer les résultats scolaires, mais le Café pédagogique juge le choc des savoirs contraire au diagnostic PISA, et le programme 2027 ne contient aucune mesure de santé ; ces effets incertains empêchent de conclure à un écart net à la trajectoire de référence.
Fondé sur : ecole-1, ecole-2.
Pierre Merle : le « choc des savoirs » de G. Attal, une politique contraire au bilan PISA Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
L'augmentation significative des moyens et effectifs de l'hôpital public (sante-1) et de l'Éducation nationale (ecole-1), ainsi que le plan de prévention des violences sexuelles à l'école avec recrutement de psychologues scolaires (ecole-2), amélioreraient l'attractivité et la rétention des personnels, sans qu'un chiffrage indépendant de leur effet sur l'indice de densité médicale de la DREES n'existe. Le principal risque est le financement de ces hausses, non chiffré dans le programme.
Fondé sur : sante-1, ecole-1, ecole-2.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Augmenter les budgets scolaires sans réduire les recrutements d'enseignants malgré la baisse démographique et créer un dispositif de tutorat (ecole-1), financés par une hausse de la fiscalité des grandes entreprises (sante-1), accéléreraient un rattrapage plus rapide que la trajectoire de référence, qui ne prévoit un retour de la densité médicale à son niveau de 2021 qu'entre 2032 et 2035 selon la DREES.
Fondé sur : ecole-1, sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Recruter massivement à l'hôpital public et créer 2 000 nouveaux centres de santé d'ici 2030 (sante-1), ainsi qu'augmenter le salaire des enseignants de 15 % et plafonner les classes à 19 élèves (ecole-1), accéléreraient un rattrapage plus rapide que la trajectoire de référence, qui ne prévoit un retour de la densité médicale à son niveau de 2021 qu'entre 2032 et 2035 selon la DREES.
Fondé sur : sante-1, ecole-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Consacrer aux hôpitaux et aux écoles les sommes actuellement allouées à l'armement (sante-1, ecole-1) impliquerait une réorientation de plusieurs dizaines de milliards d'euros par an, à l'échelle de la LPM actualisée (436 Md€ sur 2026-2030), vers les moyens et les effectifs de la santé et de l'éducation, un effet direct et de grande ampleur sur les moyens disponibles même si son effet précis sur l'indice de densité médicale de la DREES n'est pas chiffré indépendamment.
Fondé sur : sante-1, ecole-1.
Actualisation de la LPM : la France intensifie son effort de réarmement Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
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