Comparer à long terme.
Ce que chaque programme change sur 12 critères. Pas de classement : chaque critère se lit seul.
Comment ces effets sont évalués, et par rapport à quelles sources →
- Améliore nettement la trajectoire
- Améliore
- Neutre, proche de la trajectoire actuelle
- Dégrade
- Dégrade nettement
- Incertain : pas assez d'éléments pour trancher
Chaque évaluation porte une confiance (faible, moyenne, haute). Touchez une case pour lire la raison et les sources.
Jusqu'à six candidats côte à côte. L'ordre est celui de la sélection, pas un classement ; l'ordre des noms est tiré au hasard.
- Fiabilitéfaible
- programme chiffré
- 14/27 promesses avec alerte
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 12/18 promesses avec alerte
- Fiabilitépas assez d'éléments
- programme non chiffré
- 12/19 promesses avec alerte
- Fiabilitépas assez d'éléments
- programme non chiffré
- 8/17 promesses avec alerte
Dette publique soutenable
dette/PIB, déficitTrajectoire actuelle
Sans consolidation supplémentaire, la même modélisation prolongée porte la dette vers 175 à 180 % du PIB vers 2047, sur la trajectoire menant à 186 % en 2050. Confiance : faible.
Sur vingt ans, l'écart cumulé au financement des retraites (re-1, re-2) et l'absence de règle de discipline budgétaire de remplacement (di-1) maintiendraient la dette sur une trajectoire nettement supérieure à celle de référence (177 % du PIB vers 2047), le principal risque de mise en œuvre étant le financement.
Fondé sur : re-1, di-1.
Rétablir la retraite à 60 ans après 40 ans de cotisation — chiffrage Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
L'impact de long terme modélisé par la DG Trésor pour une sortie de la monnaie unique (-4 % à -13 % de PIB, jusqu'à 190 Md€ d'activité perdue et 1 million d'emplois selon l'Institut Montaigne) impliquerait un ratio dette/PIB durablement plus élevé que la trajectoire de référence, quelles que soient les économies budgétaires par ailleurs réalisées par la sortie de l'UE.
Fondé sur : europe-1.
Les contre-vérités de la sortie de la monnaie unique (modélisation DG Trésor MESANGE) Voir la fiche du candidat →
L'impact de long terme modélisé pour une sortie de la monnaie unique (-4 % à -13 % de PIB selon la DG Trésor) impliquerait un ratio dette/PIB durablement plus élevé que la trajectoire de référence, quelles que soient les économies budgétaires réalisées par ailleurs par la sortie de l'UE et de l'OTAN.
Fondé sur : europe-1.
Les contre-vérités de la sortie de la monnaie unique (modélisation DG Trésor MESANGE) Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, la probabilité qu'un tel écart de financement soit corrigé par un ajustement politique (renégociation des hausses annoncées, ou abandon du mécanisme de confiscation au profit d'une fiscalité plus conventionnelle) atténuerait vraisemblablement l'ampleur de la dégradation par rapport aux horizons plus courts, mais aucune source indépendante ne permet de quantifier cette trajectoire pour un programme d'une telle nature.
Fondé sur : pouvoir-achat-1.
Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Croissance et emploi
PIB potentiel, taux d'emploiTrajectoire actuelle
À l'horizon 2047, la croissance potentielle resterait probablement proche de 1 à 1,5 % par an, freinée par le vieillissement démographique en l'absence de sursaut de productivité. Confiance : faible.
À cet horizon, le cumul des mesures de coût du travail (tr-2) et l'incertitude sur le financement de la dette (di-1, rachat par la BCE jugé contraire aux traités par la Banque de France) pèseraient sur la confiance des investisseurs et donc sur la croissance potentielle, déjà freinée par le vieillissement démographique selon la Commission européenne.
Fondé sur : tr-2, di-1.
Dette publique : la piste d'une annulation partielle défendue par Jean-Luc Mélenchon se heurte à de nombreuses difficultés Rapport n° r24-901 (citant l'Ageing Report 2024 de la Commission européenne) Voir la fiche du candidat →
L'impact de long terme chiffré par la DG Trésor pour une sortie de la monnaie unique (-4 % à -13 % de PIB, jusqu'à 1 million d'emplois perdus selon l'Institut Montaigne) représente un écart durable et marqué avec la trajectoire de croissance potentielle de référence, même dans l'hypothèse la plus favorable de cette fourchette.
Fondé sur : europe-1.
Les contre-vérités de la sortie de la monnaie unique (modélisation DG Trésor MESANGE) Voir la fiche du candidat →
L'impact de long terme chiffré par la DG Trésor pour une sortie de la monnaie unique (-4 % à -13 % de PIB, jusqu'à 1 million d'emplois perdus selon l'Institut Montaigne) représente un écart durable et marqué avec la trajectoire de croissance potentielle de référence, à l'opposé de l'objectif de créations d'emplois affiché par le programme.
Fondé sur : europe-1.
Les contre-vérités de la sortie de la monnaie unique (modélisation DG Trésor MESANGE) Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, si l'épisode se résout par une indemnisation et un retour à la normale juridique, l'effet sur la croissance potentielle redeviendrait probablement proche de neutre, mais aucune source indépendante ne modélise cette trajectoire spécifique pour la France.
Fondé sur : dette-1.
Décision n° 81-132 DC du 16 janvier 1982, Loi de nationalisation Voir la fiche du candidat →
Équilibre des retraites
solde du système, taux de remplacementTrajectoire actuelle
Vers 2047, le déficit atteindrait environ -1,0 % du PIB, sur la trajectoire du COR menant à -2,4 % en 2070 dans son scénario de référence. Confiance : faible.
Sur vingt ans, l'absence de recul de l'âge légal combinée à une revalorisation des pensions indexée sur un SMIC lui-même revalorisé (re-2) maintiendrait un déficit structurel bien supérieur à la trajectoire de référence du COR (-1,0 % du PIB vers 2047), amplifié par le vieillissement démographique.
Fondé sur : re-1, re-2.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, l'absence de tout chiffrage de la mesure dans le programme et la dépendance de son financement à une sortie de l'UE dont l'effet net sur les finances publiques est lui-même très négatif selon les sources indépendantes consultées limitent fortement la confiance sur l'ampleur exacte, sans changer le sens de l'effet.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, le verrouillage constitutionnel du principe de répartition pourrait contraindre la capacité des gouvernements futurs à ajuster le système face à la pression démographique, un effet structurel qu'aucune source indépendante ne permet de quantifier dans un sens ou dans l'autre.
Fondé sur : retraites-1.
Sur vingt ans, l'ampleur exacte de l'écart reste très incertaine dans le cadre d'une transformation économique aussi radicale que celle proposée par ailleurs dans le programme (institutions-1), ce qui limite la confiance tout en maintenant le sens négatif par rapport à la trajectoire du COR.
Fondé sur : retraites-1.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Trajectoire climat
émissions vs SNBCTrajectoire actuelle
Vers 2047, la trajectoire AME approcherait -55 %, proche du point 2050 (-57 %), toujours en deçà de la neutralité carbone visée pour 2050. Confiance : faible.
Si la fermeture complète du nucléaire d'ici 2045 (en-1) impose un recours transitoire au gaz pour sécuriser le réseau, comme l'a montré l'expérience allemande, la trajectoire d'émissions se dégraderait par rapport à l'AME (-55 % vers 2047), même si l'objectif de 100 % renouvelable réduit ensuite les émissions à long terme.
Fondé sur : en-1.
The Private and External Costs of Germany's Nuclear Phase-Out (Jarvis, Deschenes, Jha) Voir la fiche du candidat →
À vingt ans, si le programme nucléaire annoncé finit par livrer une partie de sa capacité, l'effet carbone du remplacement de l'approvisionnement mutualisé européen par du nucléaire national redeviendrait proche de neutre, les deux étant des sources bas-carbone, sous réserve d'une filière de « nouvelle génération » dont aucun calendrier industriel n'existe à ce jour en France.
Fondé sur : energie-1.
Futurs énergétiques 2050, dossier de concertation Voir la fiche du candidat →
Sécurité et prix de l'énergie
production pilotable, prixTrajectoire actuelle
RTE (Futurs énergétiques 2050) ne publie pas d'indicateur de risque unique à 2047 ; l'objectif d'un mix à environ 70 % nucléaire en 2050 suppose 14 à 20 EPR2 alors que seuls 6 sont fermement engagés (Penly, Gravelines, Bugey), ce qui rend la trajectoire de sécurité et de prix incertaine à cet horizon. Confiance : faible.
À l'horizon de la fermeture complète visée pour 2045 (en-1), le scénario RTE 100 % renouvelable sans nouveau nucléaire (M0) reste le plus coûteux des six scénarios étudiés et le plus consommateur d'investissements de flexibilité, un risque pour la sécurité et le prix de l'électricité.
Fondé sur : en-1.
Futurs énergétiques 2050 — comparaison des scénarios (M0/M1/M23 100% renouvelable vs N1/N2/N03 nucléaire-renouvelable) Voir la fiche du candidat →
Si le programme nucléaire de nouvelle génération et l'investissement hydroélectrique annoncés livrent une partie de leur capacité d'ici 2047, une partie du risque de sécurité d'approvisionnement s'atténuerait, mais la perte du bénéfice de mutualisation qu'offrent les interconnexions européennes resterait un désavantage structurel.
Fondé sur : energie-1.
Bilan prévisionnel 2025-2035 (et évaluation d'un scénario de sortie du marché européen de l'électricité) Voir la fiche du candidat →
Revenu réel des ménages modestes
niveau de vie D1–D3Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle à cet horizon ; même limite méthodologique qu'à 5 et 10 ans. Confiance : faible.
Aucune projection officielle du niveau de vie des ménages modestes n'existe à 20 ans, et la soutenabilité budgétaire du blocage des prix et de l'indexation du SMIC (pa-1, pa-2) sur une aussi longue période n'est pas documentée par une source indépendante.
À vingt ans, l'équilibre entre une éventuelle stabilisation macroéconomique post-transition et l'effet des mesures fiscales ciblées est trop incertain pour conclure sur un sens net de l'effet.
À vingt ans, l'équilibre entre une éventuelle stabilisation macroéconomique post-transition et la hausse programmée du SMIC est trop incertain pour conclure sur un sens net de l'effet.
À vingt ans, l'absence de financement identifié pour des hausses de cette ampleur, combinée à une éventuelle transformation systémique de l'économie (institutions-1), rend le sens net de l'effet sur le pouvoir d'achat incertain.
Pauvreté et inégalités
taux de pauvreté, GiniTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 et 10 ans. Confiance : faible.
Aucune projection officielle de la pauvreté n'existe à 20 ans, et la soutenabilité budgétaire de l'ensemble du dispositif redistributif sur cette durée n'est pas documentée par une source indépendante.
Aucune projection officielle de la pauvreté n'existe à cet horizon, et l'incertitude sur la trajectoire macroéconomique post-Frexit ne permet pas de conclure sur un sens net de l'effet.
Aucune projection officielle de la pauvreté n'existe à cet horizon, et l'incertitude sur la trajectoire macroéconomique post-Frexit ne permet pas de conclure sur un sens net de l'effet.
Aucune projection officielle du taux de pauvreté n'existe à cet horizon, et l'incertitude sur le financement et la pérennité du programme ne permet pas de conclure sur un sens net de l'effet.
Investissement, industrie, innovation
Dépense de recherche, % du PIB.Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle au-delà de l'horizon 2030 de la loi de programmation de la recherche. Confiance : faible.
Aucune mesure chiffrée de R&D ou d'industrie à cet horizon n'a été trouvée dans le programme, et l'effet cumulé des 32 heures sur vingt ans n'est documenté par aucune source indépendante consultée.
Sur vingt ans, si de nouvelles relations commerciales se stabilisent, l'effet sur l'industrie et l'investissement pourrait se rapprocher de la neutralité, sans qu'aucune source indépendante ne modélise cette trajectoire de très long terme pour la France.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, si de nouvelles relations commerciales se stabilisent, l'effet sur l'industrie et l'investissement pourrait se rapprocher de la neutralité, sans qu'aucune source indépendante ne modélise cette trajectoire de très long terme pour la France.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, l'effet dépend entièrement de la nature du système économique en vigueur si la transformation systémique proposée par ailleurs (institutions-1) devait se concrétiser, ce qu'aucune source indépendante ne permet de projeter pour la compétitivité industrielle française.
Main-d'œuvre et démographie
population active, ratio de dépendanceTrajectoire actuelle
Vers 2047, le ratio de dépendance atteindrait environ 52 pour 100, sur la trajectoire INSEE menant à 62 pour 100 en 2070. Confiance : faible.
L'effet positif de la régularisation sur la population active (im-1) serait probablement compensé par le retrait plus précoce des seniors du marché du travail lié au retour à 60 ans (re-1), ce qui limite l'écart net au ratio de dépendance projeté à 62 pour 100 en 2070 par l'INSEE.
Fondé sur : im-1, re-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, un solde migratoire durablement proche du scénario bas de l'INSEE réduirait la population active de plusieurs millions par rapport au scénario central, franchissant le seuil de deux points de ratio de dépendance retenu ici pour un effet marqué, si les mesures sont maintenues sur une aussi longue période.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, un solde migratoire durablement proche du scénario bas de l'INSEE réduirait la population active de plusieurs millions par rapport au scénario central, franchissant le seuil de deux points de ratio de dépendance retenu ici pour un effet marqué, si les mesures sont maintenues sur une aussi longue période.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, l'effet resterait vraisemblablement positif sur le ratio de dépendance si la politique est maintenue, sans atteindre le seuil de deux points retenu ici pour un effet marqué faute d'ampleur chiffrée par une source indépendante.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Crédibilité financière et place dans l'UE
spread OAT-Bund, respect des règlesTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 et 10 ans. Confiance : faible.
Aucune mesure du programme ne permet d'anticiper la crédibilité financière française à un horizon de 20 ans après une rupture aussi profonde avec le cadre européen actuel.
Sur vingt ans, si une nouvelle relation stable avec l'UE ou un cadre alternatif se met en place, la situation pourrait s'améliorer par rapport à la rupture aiguë des premières années, sans qu'aucune source indépendante ne permette de quantifier cette trajectoire de très long terme.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, si une nouvelle relation stable avec l'UE ou un cadre alternatif se met en place, la situation pourrait s'améliorer par rapport à la rupture aiguë des premières années, sans qu'aucune source indépendante ne permette de quantifier cette trajectoire de très long terme.
Fondé sur : europe-1.
Sortie de l'euro : redénomination de la dette et principe de lex monetae Voir la fiche du candidat →
Capacités de défense
Budget de l'armée, pensions comprises, % du PIB.Trajectoire actuelle
Aucune trajectoire officielle française ou otanienne ne porte au-delà de 2035. Confiance : faible.
Aucune trajectoire chiffrée du programme ne porte au-delà de l'horizon otanien 2035, ni pour le cadre de l'OTAN ni pour l'alternative paneuropéenne envisagée.
Sur vingt ans, la faisabilité d'un effort de défense purement national hors de toute alliance, dans le contexte d'une économie déjà affaiblie par les effets macroéconomiques de la sortie de l'UE identifiés au critère dette, rend le sens net de l'effet sur les capacités réelles de défense incertain malgré l'objectif budgétaire affiché.
Même absence de position chiffrée qu'à dix ans ; la sortie de l'OTAN rend de toute façon la comparaison avec l'objectif otanien de 5 % du PIB en 2035 moins pertinente.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, le sens de l'effet resterait négatif par rapport à toute trajectoire de réarmement, mais son ampleur devient très incertaine dans le cadre d'une transformation systémique de l'économie (institutions-1) qui redéfinirait la nature même du financement militaire.
Fondé sur : defense-1.
Actualisation de la LPM : la France intensifie son effort de réarmement Voir la fiche du candidat →
Santé et école
accès aux soins, résultats PISA/effectifsTrajectoire actuelle
Vers 2047, la densité médicale standardisée approcherait +19 % par rapport à 2021, proche du point de +23 % projeté par la DREES pour 2050. Confiance : faible.
Le recrutement massif d'enseignants (ec-1) et la régulation de l'installation des médecins (sa-2) prolongeraient un effet positif sur l'accès aux soins et à l'école par rapport à la trajectoire DREES (+19 % vers 2047), le principal risque étant l'acceptabilité durable d'une régulation contraignante de l'installation médicale.
Fondé sur : ec-1, sa-2.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Sur vingt ans, l'effet de la réorganisation administrative de la santé et de la refondation de l'école sur les résultats de long terme reste trop indirect et non chiffré pour conclure dans un sens ou dans l'autre, d'autant que le contexte budgétaire global dépend de l'issue de la sortie de l'UE.
Sur vingt ans, l'effet du financement hospitalier annoncé et de la réforme du baccalauréat reste trop indirect et non chiffré pour conclure dans un sens ou dans l'autre, d'autant que leur financement dépend de l'issue de la sortie de l'UE.
Sur vingt ans, l'effet de cette réorientation budgétaire sur la santé et l'école dans le cadre d'une transformation systémique de l'économie (institutions-1) est trop incertain pour conclure dans un sens ou dans l'autre.
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