Comparer à long terme.
Ce que chaque programme change sur 12 critères. Pas de classement : chaque critère se lit seul.
Comment ces effets sont évalués, et par rapport à quelles sources →
- Améliore nettement la trajectoire
- Améliore
- Neutre, proche de la trajectoire actuelle
- Dégrade
- Dégrade nettement
- Incertain : pas assez d'éléments pour trancher
Chaque évaluation porte une confiance (faible, moyenne, haute). Touchez une case pour lire la raison et les sources.
Jusqu'à six candidats côte à côte. L'ordre est celui de la sélection, pas un classement ; l'ordre des noms est tiré au hasard.
- Fiabilitéfaible
- programme non chiffré
- 14/29 promesses avec alerte
- Fiabilitécorrecte
- programme non chiffré
- 11/27 promesses avec alerte
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 7/26 promesses avec alerte
- Fiabilitéfragile
- programme non chiffré
- 12/32 promesses avec alerte
Dette publique soutenable
dette/PIB, déficitTrajectoire actuelle
La trajectoire à politiques inchangées de la HCSP, de l'OFCE et de la Banque de France situe la dette à 140 % du PIB en 2035, soit environ 145 % vers 2037. Confiance : faible.
L'absence de financement identifié pour le retour à 62 ans (coût de l'abrogation complète de la réforme de 2023 estimé à 10 Md€ dès 2027 par l'iFRAP) et la pérennisation de la baisse de TVA énergie s'ajouteraient à la trajectoire déjà dégradée à politiques inchangées modélisée par le HCSP, l'OFCE et la Banque de France. Le principal risque est l'absence de majorité parlementaire pour voter les 125 Md€ d'économies annoncés, qui resteraient donc largement virtuels.
Fondé sur : dette-impots-2, retraites-1.
Le vrai coût du programme du Rassemblement National Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Si la trajectoire annoncée de réduction de huit points de PIB de dépense publique en dix ans, présentée par référence aux exemples suédois et allemand, est atteinte comme prévu, l'écart avec la trajectoire de référence dépasserait largement le seuil de cinq points de PIB retenu pour un effet marqué à cet horizon. La confiance reste plafonnée à moyenne faute de chiffrage indépendant validant que le précédent suédo-allemand cité par le candidat correspond exactement à l'ampleur et au calendrier annoncés.
Fondé sur : dette-1.
Comparateur de programmes — Présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Si l'objectif de zéro déficit en dix ans (dette-1) était tenu, la dette s'écarterait largement de la trajectoire à politiques inchangées de 145 % du PIB vers 2037 (HCSP/OFCE/Banque de France), un écart supérieur au seuil de 5 points de PIB retenu pour un effet net ; l'iFRAP doute cependant que les économies annoncées soient documentées à cette échéance.
Fondé sur : dette-1, dette-2.
Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Programme de stabilité 2024-2027 : le gouvernement présente encore un document budgétaire sans crédibilité ni cohérence Voir la fiche du candidat →
Si l'objectif de déficit à 2 % du PIB est atteint et maintenu au-delà de 2032, l'écart cumulé avec la trajectoire à politiques inchangées dépasserait le seuil de cinq points de PIB retenu pour un effet marqué à cet horizon. Aucun chiffrage indépendant ne valide cependant la trajectoire précise de réduction du déficit annoncée, ce qui plafonne la confiance à moyenne.
Fondé sur : dette-1.
Comparateur des programmes, présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Croissance et emploi
PIB potentiel, taux d'emploiTrajectoire actuelle
La croissance potentielle remonterait progressivement vers environ 1,1 % vers 2037, sur la trajectoire menant à 1,5 % en 2040 selon la Commission européenne. Confiance : faible.
L'effet de stimulation par la demande se heurterait progressivement à la réduction de la population active liée à la baisse de 80 à 90 % de l'immigration, un facteur qui pèse structurellement sur la croissance potentielle selon les projections de population de l'INSEE. Les deux effets, l'un expansionniste à court terme et l'autre restrictif sur l'offre de travail, se compensent partiellement à cet horizon.
Fondé sur : immigration-1, pouvoir-achat-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026), dont la variante à solde migratoire bas Voir la fiche du candidat →
La division par huit de la délivrance de titres de séjour réduirait fortement l'offre de travail, un effet qui commencerait à dominer sur la croissance potentielle à cet horizon malgré les gains de flexibilité attendus du contrat de travail unique s'il était mis en œuvre.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Les mêmes réformes du marché du travail prolongeraient un effet positif modeste sur la croissance potentielle, qui remonterait de toute façon vers 1,1 % vers 2037 selon la trajectoire de vieillissement de la Commission européenne citée par le Sénat, sans qu'aucune évaluation indépendante ne chiffre la part propre au programme.
Fondé sur : travail-1, travail-4.
Rapport n° r24-901 (citant l'Ageing Report 2024 de la Commission européenne) Voir la fiche du candidat →
L'achèvement du marché unique européen et la construction d'une union des marchés de capitaux pourraient soutenir l'investissement et la croissance des entreprises françaises si les 27 États membres s'accordent, un processus débattu depuis 2015 sans aboutir pleinement ; les mesures de restriction migratoire, plus ciblées que chez d'autres candidats, limiteraient moins la population active.
Fondé sur : europe-1, immigration-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Équilibre des retraites
solde du système, taux de remplacementTrajectoire actuelle
Le déficit du système de retraites se creuserait progressivement vers -0,5 % du PIB vers 2037, sur la trajectoire menant à -0,9 % en 2045 selon le COR. Confiance : faible.
L'écart avec la trajectoire de référence du COR se creuserait mécaniquement avec le temps, l'âge simulé pour l'équilibre atteignant 65,8 ans en 2045 alors que le programme vise l'inverse. Aucune contrepartie de financement indépendamment chiffrée n'a été identifiée pour compenser cette perte de recettes et cette hausse de la durée de versement des pensions.
Fondé sur : retraites-1, retraites-2.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Le vrai coût du programme du Rassemblement National Voir la fiche du candidat →
À cet horizon, les premières tranches de la bascule vers la capitalisation individuelle détourneraient une partie des cotisations ou des financements publics du système par répartition sans qu'aucun précédent français ne permette d'évaluer l'ampleur de ce coût de transition, ce qui compenserait en partie l'amélioration apportée par l'âge légal à 65 ans. Il s'agit d'un jugement de cette recherche plutôt que d'un chiffrage indépendant du mécanisme précis proposé.
Fondé sur : retraites-1, retraites-2.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
En allongeant de fait la durée d'activité des seniors (retraites-1) et en introduisant une part de capitalisation (retraites-2), le candidat viserait à limiter la dégradation du solde que le COR projette à -0,5 % du PIB vers 2037, même si aucun chiffrage indépendant du gain précis n'a été trouvé.
Fondé sur : retraites-1, retraites-2.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Comparateur des programmes, présidentielles 2027 Voir la fiche du candidat →
Si l'engagement à travailler plus longtemps se traduit par une mesure législative concrète et que le pilier de capitalisation, confié aux partenaires sociaux, commence à monter en charge, l'effet sur le solde du système se rapprocherait de la trajectoire que le COR juge nécessaire à l'équilibre (65,8 ans en 2045). Aucune loi précise n'ayant encore été annoncée, la confiance reste faible.
Fondé sur : retraites-1, retraites-3.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Voir la fiche du candidat →
Trajectoire climat
émissions vs SNBCTrajectoire actuelle
Sous mesures existantes seulement, la réduction atteindrait environ -46 % vers 2037, entre les points AME de 2030 (-39,5 %) et 2050 (-57 %). Confiance : faible.
Le remplacement de l'éolien par du nucléaire neuf, dont aucun réacteur EPR2 n'entrera en service avant 2038, laisserait un vide de production bas-carbone comblé par des importations ou du gaz, ce qui dégraderait la trajectoire du scénario avec mesures existantes qui prévoit déjà seulement -46 % vers 2037. Le chiffrage précis de cet effet n'existe pas, d'où une confiance faible malgré un mécanisme bien identifié par les experts cités.
Fondé sur : energie-climat-1.
Transition énergétique : le programme « extravagant et inquiétant » de Marine Le Pen Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
L'arrêt des dérogations aux renouvelables prolongerait l'écart avec la trajectoire AME (-46 % vers 2037) tant que les nouveaux réacteurs annoncés (EPR de nouvelle génération, mini-réacteurs) ne sont pas en service, un calendrier industriel non garanti pour des technologies dont certaines (mini-réacteurs) restent à un stade préindustriel en France.
Fondé sur : energie-1.
Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
Si le rythme accéléré se maintenait au-delà de 2030, la réduction resterait supérieure à la trajectoire AME (-46 % vers 2037), portée aussi par l'accélération simultanée du nucléaire et des renouvelables (energie-1) ; le principal risque est la difficulté d'accélérer à la fois l'offre bas-carbone et la baisse des émissions du bâtiment et des transports.
Fondé sur : energie-1, energie-2.
Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Voir la fiche du candidat →
Si l'électrification massive des usages progresse au rythme visé par RTE (+135 TWh sur dix ans) sans les moratoires sur l'éolien ou le solaire proposés par d'autres candidats, la trajectoire se rapprocherait davantage de l'objectif SNBC3 que le scénario avec mesures existantes, qui prévoit seulement -46 % vers 2037.
Fondé sur : energie-1.
Rapport annuel 2026 : Dangers climatiques, la France face à ses responsabilités Scénario avec mesures existantes (AME) de la SNBC Voir la fiche du candidat →
Sécurité et prix de l'énergie
production pilotable, prixTrajectoire actuelle
Hors de l'horizon quantifié de RTE (2035) ; le premier EPR2 (Penly) n'entrerait en service qu'en 2038, donc le parc reste dépendant de la prolongation de durée de vie des réacteurs existants jusqu'en 2037, sans indicateur chiffré officiel unique à cette date. Confiance : faible.
Le premier EPR2 de Penly n'entrant en service qu'en 2038, la période 2030-2037 resterait dépendante des interconnexions et de l'éolien existant que le programme prévoit précisément de quitter et de démanteler, prolongeant le risque identifié par RTE au-delà du premier horizon. Aucun chiffrage indépendant de l'ampleur de ce risque à dix ans n'existe, d'où une confiance faible malgré un mécanisme clair.
Fondé sur : energie-climat-1.
Bilan prévisionnel 2025-2035 (et son évaluation d'un scénario de sortie du marché européen de l'électricité) Voir la fiche du candidat →
RTE fonde sa trajectoire d'adéquation sur une électrification croissante de la demande (+135 TWh sur dix ans) qui suppose la poursuite du développement renouvelable en complément du nucléaire ; retirer les dérogations qui soutiennent ce développement avant l'arrivée des nouveaux réacteurs annoncés créerait un risque d'offre insuffisante sur cette période.
Fondé sur : energie-1.
Hors de l'horizon quantifié par RTE (2035), l'accélération simultanée du nucléaire et des renouvelables réduirait la dépendance du parc à la seule prolongation des réacteurs existants au-delà de 2037, que RTE identifie comme un point de fragilité en l'absence d'accélération.
Fondé sur : energie-1.
Futurs énergétiques 2050, dossier de concertation Voir la fiche du candidat →
Le programme EPR2 accuse déjà des retards et des surcoûts par rapport au calendrier initial de 2022, un facteur qui limite l'ampleur de l'effet différentiel de cette relance nucléaire sur la sécurité d'approvisionnement à dix ans, indépendamment du candidat élu.
Fondé sur : energie-1.
Revenu réel des ménages modestes
niveau de vie D1–D3Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle à cet horizon ; même limite méthodologique qu'à 5 ans. Confiance : faible.
Si les mesures de baisse de TVA et d'exonération de cotisations sur les hausses de salaires se maintiennent, l'effet sur le pouvoir d'achat des ménages modestes resterait positif, mais la trajectoire de la dette déjà dégradée par ces mêmes mesures pourrait forcer un ajustement budgétaire compensatoire d'ici dix ans. Le risque de conflit européen sur la TVA énergie subsiste également à cet horizon.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, pouvoir-achat-2.
Focus Finances publiques : trajectoires de la dette 2035-2050 à politiques inchangées Voir la fiche du candidat →
Le précédent des Gilets jaunes (2018-2019) montre la sensibilité politique de toute fiscalité carbone visible, même présentée comme neutre pour les finances publiques, ce qui limite la probabilité que la mesure produise un effet net perceptible sur le pouvoir d'achat des ménages modestes à dix ans.
Fondé sur : pouvoir-achat-2.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Le même mécanisme de baisse de charges plutôt que de hausse légale du SMIC (pouvoir-achat-1) prolongerait un gain de pouvoir d'achat ciblé sur les salariés modestes en emploi, sans qu'aucune projection officielle à cet horizon ne permette de le chiffrer contre une trajectoire de référence qui est elle-même absente.
Fondé sur : pouvoir-achat-1.
Simulation d'une hausse discrétionnaire du SMIC net à 1 600 € Voir la fiche du candidat →
Une aide aussi ciblée serait probablement absorbée ou révisée dans le cadre de la trajectoire de consolidation budgétaire visant 2 % de déficit d'ici 2032, ce qui rend son effet sur le pouvoir d'achat des ménages modestes incertain à dix ans.
Fondé sur : pouvoir-achat-1, dette-1.
Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
Pauvreté et inégalités
taux de pauvreté, GiniTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 ans. Confiance : faible.
Sur dix ans, l'effet positif de la revalorisation des petites pensions serait probablement atténué par la dégradation du solde du système de retraites, qui pourrait à terme peser sur la générosité du système pour les mêmes catégories modestes. Ces deux effets contraires empêchent de conclure clairement dans un sens ou dans l'autre.
Fondé sur : retraites-2.
Rapport annuel 2026 du Conseil d'orientation des retraites Niveau de vie et pauvreté en 2024 Voir la fiche du candidat →
L'effet positif du minimum vieillesse pourrait être fragilisé par le coût de transition de la bascule vers la capitalisation, dont l'ampleur et le calendrier exact ne sont pas documentés, ce qui empêche de conclure clairement sur le sens net de l'effet.
Fondé sur : retraites-1, retraites-2.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Même absence de mesure directe sur la pauvreté ou les inégalités qu'à 5 ans ; l'effet indirect d'une éventuelle hausse de l'emploi (travail-4) sur le taux de pauvreté n'est pas chiffré par une source indépendante consultée.
L'effet à dix ans dépendrait de la capacité du marché du travail à absorber plus rapidement les demandeurs d'emploi concernés, ce qu'aucune évaluation indépendante ne permet de trancher pour cette mesure précise.
Fondé sur : travail-1.
Utiliser la microsimulation pour estimer les inégalités en temps réel Voir la fiche du candidat →
Investissement, industrie, innovation
Dépense de recherche, % du PIB.Trajectoire actuelle
Aucune projection officielle au-delà de l'horizon 2030 de la loi de programmation de la recherche. Confiance : faible.
Si la sortie du marché européen de l'électricité aboutissait à un prix national plus bas comme annoncé, elle pourrait renforcer la compétitivité industrielle, mais sa faisabilité est jugée très faible par les experts cités, ce qui rend le sens de l'effet à cet horizon incertain plutôt que clairement positif ou négatif.
Fondé sur : energie-climat-1.
Transition énergétique : le programme « extravagant et inquiétant » de Marine Le Pen Voir la fiche du candidat →
Aucune projection officielle de la R&D ou de la part de l'industrie dans le PIB n'existe au-delà de 2030, ce qui empêche de conclure sur le sens net de l'effet à dix ans.
Fondé sur : impots-1.
Aucun objectif chiffré de R&D ou de réindustrialisation au-delà de 2030 n'est porté par le programme ; l'effet des baisses de coûts évoquées à 5 ans se diluerait sans nouvelle mesure ciblant directement l'investissement ou l'innovation.
Fondé sur : travail-1.
Les dépenses de R&D des entreprises en 2024, données provisoires Voir la fiche du candidat →
Aucune projection officielle de la R&D ou de l'industrie n'existe au-delà de 2030, et l'achèvement du marché unique dépend d'un calendrier européen non maîtrisé par la seule France, ce qui empêche de conclure sur le sens net de l'effet.
Fondé sur : europe-1.
Main-d'œuvre et démographie
population active, ratio de dépendanceTrajectoire actuelle
Vers 2037, le ratio approcherait 47 pour 100, juste avant le point de 49 pour 100 projeté par l'INSEE pour 2040. Confiance : moyenne.
L'écart cumulé avec le scénario central se creuserait avec le temps, la population active étant mécaniquement plus restreinte sous un solde migratoire durablement bas, comme le montre l'écart de plusieurs millions d'habitants entre les scénarios migratoires de l'INSEE à l'horizon 2070. La faisabilité juridique très limitée de la mesure (droit d'asile, regroupement familial encadrés par le droit européen) tempère la probabilité que l'ampleur annoncée soit atteinte.
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026), dont la variante à solde migratoire bas Voir la fiche du candidat →
Une division par huit des titres de séjour maintenue sur dix ans dépasserait largement l'ampleur de la variante migratoire basse déjà documentée par l'INSEE, ce qui rapprocherait la trajectoire d'un écart de deux points ou plus de ratio de dépendance, sous réserve d'une faisabilité juridique jugée très faible (droit d'asile, regroupement familial encadrés par le droit européen).
Fondé sur : immigration-1.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Le même effet de sélection par le travail plutôt que par le regroupement familial (immigration-1, immigration-2) prolongerait un soutien marginal au ratio de dépendance projeté à 47 pour 100 vers 2037 par l'INSEE, sans chiffrage indépendant de son ampleur.
Fondé sur : immigration-1, immigration-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Le maintien d'une liste de pays sûrs votée chaque année et d'un régime plus restrictif pour l'immigration familiale prolongerait cet écart avec le scénario central sur la décennie, dans une mesure plus modérée que les réductions massives et chiffrées annoncées par d'autres candidats.
Fondé sur : immigration-2.
Projections de population à l'horizon 2070 (édition 2026) Voir la fiche du candidat →
Crédibilité financière et place dans l'UE
spread OAT-Bund, respect des règlesTrajectoire actuelle
Même absence de projection officielle qu'à 5 ans ; aucun organisme ne projette de spread obligataire à cet horizon. Confiance : faible.
Si les mesures de rupture avec le cadre européen (budget UE, marché de l'électricité) ne sont que partiellement mises en œuvre faute de majorité, la dégradation de la crédibilité financière serait moins marquée qu'à cinq ans mais resterait négative par rapport à la trajectoire de référence. Aucun organisme ne projette de spread obligataire à cet horizon, ce qui limite la confiance dans l'ampleur de l'effet.
Fondé sur : europe-defense-1.
Debt Sustainability Monitor 2025 Voir la fiche du candidat →
Si la révision constitutionnelle nécessaire (majorité des trois cinquièmes ou référendum) n'aboutit que partiellement, la dégradation de la crédibilité institutionnelle serait moindre qu'à cinq ans mais resterait négative, aucun organisme ne projetant de spread obligataire à cet horizon.
Fondé sur : immigration-2.
Debt Sustainability Monitor 2025 Voir la fiche du candidat →
L'effet sur la crédibilité financière dépendrait de la mise en œuvre effective du zéro déficit visé (dette-1), non garantie selon l'iFRAP ; l'initiative européenne sur l'IA et le quantique avec les États les plus déterminés (europe-2) n'a pas de lien direct avec le spread obligataire.
Fondé sur : dette-1, europe-2.
Debt Sustainability Monitor 2025 Programme de stabilité 2024-2027 : le gouvernement présente encore un document budgétaire sans crédibilité ni cohérence Voir la fiche du candidat →
Si l'approfondissement du marché unique et de l'union des marchés de capitaux progresse, la crédibilité européenne de la France s'en trouverait renforcée, mais aucun organisme ne projette de spread obligataire à cet horizon pour en mesurer l'ampleur.
Fondé sur : europe-1.
Debt Sustainability Monitor 2025 Voir la fiche du candidat →
Capacités de défense
Budget de l'armée, pensions comprises, % du PIB.Trajectoire actuelle
Aucune loi de programmation militaire ne couvre au-delà de 2030 ; l'objectif de l'OTAN (sommet de La Haye, 2025) vise 5 % du PIB en 2035 (3,5 % au sens strict + jusqu'à 1,5 % élargi) mais ne constitue pas un engagement français chiffré et légalement contraignant à cet horizon. Confiance : faible.
Aucune position chiffrée n'a été retrouvée pour un objectif de budget de défense à dix ans ; la seule référence disponible date du programme 2022 et est déjà dépassée par la trajectoire budgétaire 2026, ce qui ne permet pas de conclure sur le sens de l'effet à cet horizon.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Même absence de position chiffrée qu'à cinq ans.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Aucune trajectoire chiffrée n'est proposée par le candidat au-delà de 2030, alors que l'objectif otanien de 5 % du PIB en 2035 fixé au sommet de La Haye nécessiterait un engagement budgétaire que le programme ne détaille pas.
Fondé sur : europe-1.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Maintenir un tel niveau de réservistes et de production de munitions au-delà de 2030 nécessiterait une nouvelle loi de programmation militaire non encore votée, ce qui limite la confiance sur la poursuite de cet effort à dix ans malgré l'ambition affichée.
Fondé sur : europe-2.
Defence expenditures and NATO's 5% commitment Voir la fiche du candidat →
Santé et école
accès aux soins, résultats PISA/effectifsTrajectoire actuelle
Après le rattrapage de 2032-2035, la densité médicale standardisée progresserait ensuite, vers environ 106 (base 100 = 2021) en 2037, sur la trajectoire menant à +23 % en 2050. Confiance : faible.
La suppression des agences régionales de santé et le retour à une tutelle préfectorale directe est une réorganisation administrative dont l'effet sur la densité médicale et les déserts médicaux n'est pas documenté par une évaluation indépendante ; la trajectoire de rattrapage de la DREES (retour au niveau de 2021 vers 2032-2035) dépend surtout du flux de médecins déjà en formation, indépendant de cette réorganisation.
Fondé sur : sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
Les premières cohortes issues du doublement des effectifs étudiants en médecine engagé dès 2030 pourraient commencer à sortir de formation autour de cet horizon, un mécanisme plausible mais non chiffré indépendamment pour son effet sur l'indice de densité médicale de la DREES.
Fondé sur : sante-1.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
La baisse démographique scolaire (-14,2 % d'élèves entre 2025 et 2035 selon la DEPP) rend l'objectif de moins de 20 élèves par classe (ecole-2) partiellement mécanique plutôt que porté par une mesure nouvelle, ce qui limite l'écart attribuable au programme par rapport à la trajectoire de référence de densité médicale.
Fondé sur : ecole-2.
Projections d'effectifs scolaires à l'horizon 2035 Voir la fiche du candidat →
La revalorisation massive des rémunérations enseignantes pourrait améliorer le recrutement à terme, mais la trajectoire de rattrapage de la densité médicale (retour au niveau de 2021 vers 2032-2035, DREES) dépend surtout du flux de médecins déjà en formation, indépendant de ce programme.
Fondé sur : ecole-2.
Combien de médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et pharmaciens en France à l'horizon 2050 ? Voir la fiche du candidat →
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